Notre but : organiser la jeunesse, préparer la révolution.
Lutte avec nous pour le socialisme !
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Samedi 26 janvier 2008
Les JRCF s'associent à la lutte pour les 15 lycéens de Caen victimes de la répression qui semble aujourd'hui s'abattre sur tous ceux qui osent lutter.

Le texte de la pétition en faveur de la suspension des sanctions et plus de précisions sur le blog :

http://jean-rostand.c.la/

 

La lutte continue ! 

par JRCF publié dans : Pétitions
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Mardi 20 novembre 2007

Merci Chavez !

Chavez, président du Venezuela
Alors que le peuple français doit défendre pied à pied ses acquis sociaux (retraites, sécurité sociale), ses services publics (éducation nationale, poste, chemins de fer, électricité, hôpital public...), son indépendance nationale (volonté de Sarkozy d'imposer une constitution européenne bis en ignorant le vote souverain de mai 2005, alignement sur la politique belliqueuse des USA), ses libertés démocratiques (traque des immigrés, limitation du droit de grève, gonflement de l'appareil répressif, réforme institutionnelle donnant tous les pouvoirs à un individu), le peuple venezuelien s'est engagé dans un processus révolutionnaire orienté vers l'indépendance nationale, la démocratie participative de masse, l'amélioration du pouvoir d'achat populaire, le développement des services publics et de l'industrie nationale.

Sous la conduite du président élu Chavez, et malgré plusieurs tentatives de putschs fascistes télécommandées par le grand patronat et par Washington, ce processus vise clairement à mettre en place un "socialisme du 21ème siècle".

En outre, avec Cuba, le Nicaragua, la Bolivie, l'Equateur, le Venezuela bolivarien construit un nouveau traité progressiste international appelé l'ALBA qui, à l'encontre du traité de Maastricht et de la constitution européenne bis, est respectueux de la souveraineté des peuples et des acquis sociaux des travailleurs latino-américains.

Evidemment, cette prétention des ouvriers, paysans, intellectuels, artisans, étudiants venzueliens a décider de leur propre avenir et à combattre le capitalisme suscite la haine de tout ce que le monde et la France compte de réactionnaires et de défenseurs du capital financier.

C'est pourquoi à l'occasion de la venue en France d'Hugo Chavez, nous affirmons notre totale solidarité avec le peuple du Venezuela bolivarien qui concrétise, dans les conditions propres à ce pays, tout ce que nos luttes portent d'aspiration à une rupture démocratique, socialiste et anti-impérialiste avec la politique néfaste de la droite dure, du MEDEF, du FMI et de l'UE néolibérale.


Premiers signataires :

Léon Landini, Officier de la Légion d’Honneur – Médaille de la Résistance – Grand Mutilé de Guerre – Ancien FTP-MOI – Décoré par l’Union Soviétique. Président délégué du PRCF

Henri Alleg

Georges Hage, président de la Confédération d'Action Communiste

Section de Douai du PCF

Alexis lacroix, président des JRCF

Georges Gastaud, philosophe, porte parole du PRCF

Jean Pierre Hemmen, président du CPN du PRCF

Annie Lacroix Riz, historienne, professeur à l'université Diderot, Paris

Jacques Coignard, membre du CE du PRCF

Daniel Antonini, membre du CE du PRCF

Association Cuba-Si France

Antoine Manessis, membre du CPN du PRCF

Jean-François Dejours, syndicaliste enseignement

Jean-Claude Facquez, syndicaliste cheminot,

Jean-Claude Houseaux, médecin,

Jacques Lacaze, médecin,

Jean-François Maison, syndicaliste santé

Benoit Foucambert enseignant, syndicaliste

Claude Foucambert, retraitée

Jeanne Junck, enseignante,

Pascal Rolando, enseignant

Martine Hauss, fonctionnaire EN

Dimitri Manessis, responsable JRCF Rhône Alpes

Signatures à retourner à : a.manessis@wanadoo.fr

par JRCF publié dans : Pétitions
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Lundi 22 mai 2006
Aux associations, syndicats et partis soutenant le collectif Uni(e)s contre une immigration jetable (UCIJ)

Le projet de loi réformant le code d’entrée et de séjour des étrangers et le droit d’asile a été adopté par l’Assemblée nationale le 17 mai. Le débat au Sénat aura lieu le 6 juin.


La discussion à l’Assemblée Nationale a conforté le texte gouvernemental tant en ce qui concerne l’application du regroupement familial que la délivrance et le renouvellement des cartes de séjour et cartes de résident liées au statut de salarié.


Plus de 600 associations, syndicats et partis ont rejoint l'UCIJ (parmi les derniers signataires, l'UNSA et le Parti socialiste) qui maintient la mobilisation et a décidé d’appeler à un rassemblement devant le Sénat le mardi 6 juin à 18 heures et de prendre une nouvelle grande initiative le dimanche 11 juin. Nous vous en ferons connaitre rapidement les modalités.
 
La pétition initiée par l'UCIJ regroupe aujourd’hui plus de 60 000 signatures ; nous poursuivons la collecte de signatures et nous vous demandons de relancer vos réseaux en leur rappelant l’adresse de notre site « www.contreimmigrationjetable.org » et en leur demandant de signer et faire signer la pétition.
Nous vous rappelons qu'une version papier de la pétition est téléchargeable sur le site web, elle vous permettra de faire signer ceux qui ne disposent pas de connexion à Internet (pdf ci-joint). Une procédure permet en outre de nous aider à importer dans le site web les signatures papiers que vous aurez obtenues : http://contreimmigrationjetable.org/article.php3?id_article=130

Il est urgent d'atteindre les 100 000 signataires.

Paris, le 22 mai 2006

 
le Collectif Uni(e)s contre l'Immigration Jetable
http://contreimmigrationjetable.org
par le collectif Unie(s) contre une immigration jetable publié dans : Pétitions
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Mercredi 10 mai 2006
Depuis plusieurs mois, la prestigieuse historienne Annie Lacroix-Riz est l'objet d'une véritable chasse aux sorcières de la part d'une officine cléricale et anticommuniste de nostalgiques de l'Ukraine blanche, ainsi que de la presse d'extrême droite.
Afin de mettre un terme à ces attaques insoutenables, il est urgent de signer (en nous l'indiquant par email à l'adresse reseau.jrcf@wanadoo.fr) et de diffuser largement la pétition suivante :
 
 
 
 
 
 


- Parce que nous disons non à toute forme de chasse aux sorcières totalitaire en France et en Europe !
‑ Parce que nous refusons la pensée unique et l’histoire officielle « politiquement correcte » !
‑ Parce que nous défendons le statut de la Fonction publique, garant de la laïcité, de l’universalité des services publics, de l’indépendance de l’Université  et de la recherche scientifique,
nous demandons à M. le Ministre de l’Éducation nationale
de faire cesser le harcèlement politique contre l’historienne Annie Lacroix-Riz,

Professeur d’histoire contemporaine à l’Université de Paris VII et historienne de renommée internationale, Mme Annie Lacroix-Riz est harcelée depuis des mois par une officine regroupant des nostalgiques de la Russie et de l’Ukraine « blanches ». Ignorant la loi, qui garantit aux fonctionnaires la protection de l’Etat contre les intrusions partisanes, un député de Mayenne franchit un cap supplémentaire dans le harcèlement et la tentative de chasse aux sorcières en relayant la lettre d’une Française d’origine ukrainienne qui exige que le Ministère désavoue publiquement, voire sanctionne, Mme Lacroix-Riz, accusée de manière irresponsable de « négationnisme » et de « révisionnisme ».
Le « crime » de Mme Lacroix-Riz est, sur la base de ses recherches sérieuses et d’arguments historiques qu’il revient à la communauté scientifique et aux citoyens de discuter et d’apprécier librement, de ne pas abonder dans le sens d’une interprétation reposant sur la criminalisation à outrance de l’histoire communiste de la Russie et de l’Ukraine au 20ème siècle.
Le courrier liberticide relayé par le député de Mayenne exige quant à lui ouvertement que le gouvernement s’aligne sur les déclarations des parlements ukrainien et russe sur la « famine en Ukraine » en 1932/33 et qu’il « mette à l’index » la « tradition universitaire française d’admiration pour le régime stalinien » (sic) à partir de « faits » déclarés « historiquement établis » sur l’autorité d’institutions internationales qui n’ont pas de légitimité scientifique et universitaire. Bien entendu, l’accusation de négationnisme n’a aucun fondement législatif en droit français puisque ce terme désigne juridiquement la négation des crimes nazis et ne saurait être employé pour limiter la liberté de pensée et de recherche qu’à des fins d’intimidation et de diffamation.
Cette campagne de harcèlement intervient à un moment où, à l’échelle européenne, diverses forces réactionnaires s’efforcent de criminaliser le marxisme et le « communisme historique », de les amalgamer l’un et l’autre au nazisme, au risque de banaliser ce régime intrinsèquement criminel, de NIER les immenses sacrifices consentis par l’URSS pour vaincre le Troisième Reich (« les Français savent que la Russie soviétique a joué le rôle principal pour leur libération », déclarait ainsi le Général De Gaulle en 1966), et de diaboliser à jamais toute contestation du capitalisme et du libéralisme économique.
Les mêmes forces viennent d’ailleurs en France de tenter d’imposer une réhabilitation du colonialisme en prétendant imposer par la loi une histoire unique de la colonisation française.
Il serait en outre hautement contradictoire qu’au nom de la condamnation hypocrite du « totalitarisme », une opinion sur l’URSS et sur le communisme fût désormais totalitairement imposée à tous les citoyens, à tous les chercheurs, à tous les étudiants, à tous les jeunes élèves ! La France, terre de la 1ère Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen renierait les principes invoqués par sa Constitution en donnant ainsi le signal d’une chasse aux sorcières digne du fascisant Mac Carthy, dont l’expérience a montré maintes fois qu’elle n’a plus de limites une fois déclenchée.
C’est pourquoi, indépendamment du jugement que chacun des signataires de cette pétition porte à titre personnel sur l’URSS, sur la pensée et sur l’expérience communiste du 20ème siècle, indépendamment de tout jugement de valeur sur les thèses et sur les recherches de Mme Lacroix-Riz et de ses collègues sur la période et sur les faits concernés, les soussignés déclarent :

‑ que « ce n’est pas au Parlement d’écrire l’histoire » (M. Jacques Chirac, président de la République), et encore moins à des assemblées russe et ukrainienne d’établir ce que doivent penser les Français sur l’histoire et ce que doivent « trouver » les historiens travaillant sur telle ou telle période ;

‑ que la liberté de conscience, de pensée, de recherche, ne se divise pas : toute atteinte à la liberté de recherche, de pensée, d’opinion, d’expression, toute attaque contre l’indépendance statutaire des professeurs, des chercheurs et des fonctionnaires attente du même coup à la démocratie et à la liberté de tous. Il ne s’agit pas en l’occurrence d’approuver ou de désapprouver telle ou telle idéologie, telle ou telle approche historique, mais de rappeler avec force le mot de Voltaire : « je ne suis pas d’accord avec vos idées, mais je me battrai jusqu’au bout pour que vous puissiez les exprimer ».

En conséquence les signataires prient instamment M. le Ministre de condamner catégoriquement les sommations liberticides qui lui sont faites à l’encontre de Mme Annie Lacroix-Riz ; ils demandent instamment que M. le Ministre fasse appliquer en faveur de Mme Lacroix-Riz l’article 11 de la loi du 13 juillet 1983 qui stipule : « les fonctionnaires bénéficient, à l’occasion de leurs fonctions, d’une protection organisée par la collectivité publique dont ils dépendent, conformément aux règles fixées par le code pénal et les lois spécialisées ».
par Alexis Lacroix publié dans : Pétitions
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Samedi 4 mars 2006
SOLIDARITE AVEC L'UNION DE LA JEUNESSE COMMUNISTE - KSM
 
Nous, soussignés, protestons avec véhémence contre les actions judiciaires arbitraires prises par le Ministère de l'Intérieur de la République tchèque qui ont pour but de rejeter le statut « d'association civique » de l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM.
 
Ces actions, basées sur une discrimination politique et idéologique, ne peuvent être considérées que comme faisant partie d'une campagne anti-démocratique et anti-communiste injuste, qui cherche à restreindre la liberté d'association et d'expression du peuple de la République Tchèque et en particulier de sa jeunesse.
 
Les initiatives prises contre la KSM sont une forme inadmissible de manipulation politique et idéologique, qui, en ciblant les communistes, tente une nouvelle fois de criminaliser l'idéologie communiste et toute action sociale revendiquant la mise en oeuvre des aspirations légitimes de la jeunesse envers la paix, l'enseignement, le travail, la solidarité, un environnement sain et une culture progressiste pour tous.
 
La tentative de forcer la KSM à modifier sa base idéologique, ou de bannir ses activités, cela juste avant les élections parlementaires, représente également une nouvelle et sérieuse attaque contre le Parti communiste de Bohème et Moravie, un parti qui occupe la 3ème place au parlement national.
 
Ces mesures minent en fait directement toute une série de libertés et de garanties démocratiques pour la population de la République tchèque.
 
Cette nouvelle action du gouvernement tchèque vise à donner un nouvel élan aux différentes discriminations qui ciblent déjà les communistes et blanchissent les crimes commis par les partisans de la politique et de l'idéologie fasciste et nazie.
 
Nous exprimons notre entière solidarité avec l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM, avec les communistes et les autres progressistes de la République Tchèque dans leur combat pour la défense des droits et libertés démocratiques élémentaires.
 
Nous exigeons la fin immédiate des attaques et nous exigeons des démarches concrètes pour restaurer les libertés démocratiques de base de la jeunesse tchèque et la liberté d'action pour l'Union de la Jeunesse Communiste - KSM.
 
Nom                                        Profession/Fonction                                         Pays
 
Signatures à adresser directement à : international@ksm.cz avec copie à cpg@int.kke.gr et reseau.jrcf@wanadoo.fr
par Alexis Lacroix publié dans : Pétitions
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Dimanche 15 janvier 2006

SIGNEZ ET FAITES SIGNER DE TOUTE URGENCE LA PETITION

"Non au Maccarthysme européen"

écrite à l'initiative des camarades du Parti Communiste Grec pour s'opposer au vote, lors de la session plénière de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe qui se tiendra du 23 au 27 janvier 2006, d'une résolution  intitulée "Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires"

Merci de nous transmettre les signatures en écrivant à :

 reseau.jrcf@wanadoo.fr

 


 

Non au Maccarthysme européen

L’Europe va-t-elle prendre le chemin du Maccarthysme à la manière des Etats-Unis voici une cinquantaine d’années ? Tuera-t-on les libertés d'expression et d'organisation " au nom de la démocratie " ?

Le 14 décembre 2005, à Paris, Commission des questions politiques de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a adopté un projet de résolution introduit par Göran Lindblad du Parti Populaire Européen/Démocratie Chrétienne (PPE/DC), intitulé " Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires". Ce projet, devrait être soumis à la session plénière de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui se tiendra du 23 au 27 janvier 2006.


Parmi ceux qui ont approuvé le projet, on trouve des parlementaires de pays qui n'hésitent pas à emprisonner des dirigeants de partis et de mouvements populaires, tout en fermant les yeux sur la restauration de symboles hitlériens et en tolérant l'impunité d'anciens criminels de guerre.

Ce projet ne vise pas à condamner des auteurs d'actes répréhensibles, mais à stigmatiser l'ensemble du mouvement et de l’idéologie communiste qui aurait " partout et à toutes les époques où elle a été mise en œuvre, que ce soit en Europe ou ailleurs, toujours débouché sur une terreur massive, des crimes et des violations des droits de l’homme à grande échelle ". Le projet nie ainsi que l’idéologie et le mouvement communiste font partie de l’histoire du mouvement ouvrier et du progrès social et criminalise une pensée progressiste héritée des Lumières et aspirant au changement social, économique et politique.

Le projet nie aussi le rôle déterminant de l’Union soviétique et du mouvement communiste dans la lutte contre l’horreur nazie. Souvenons-nous des paroles d’Albert Einstein lorsque la machine nazie jusqu’alors invaincue était stoppée à Stalingrad : " Sans la Russie, ces chiens sanguinaires (…) auraient atteint leur but ou, en tout cas, en seraient proches ".

La résolution, si elle était votée, conduirait à une histoire officielle de l'URSS et du communisme, paralysant les recherches historiques et empêchant un débat objectif sur le bilan comparatif des systèmes capitalistes et communistes. Elle ouvrirait la voie à une chasse aux sorcières - similaire au maccarthysme des années 1950 - contre les chercheurs qui ne se soumettraient pas à cette histoire officielle. Nous devons assurer la liberté de recherche et d'expression des scientifiques contre une version européenne actualisée du maccarthysme.

Criminalisation des pays socialistes et partis communistes actuels

La résolution exige que " les prétendus intérêts nationaux n’empêchent pas (…) de critiquer les régimes communistes totalitaires actuels (…) dans certains pays du monde (…) où des crimes continuent d’y être commis ". En criminalisant ainsi les pays socialistes actuels, ce projet de Résolution prépare les esprits aux agressions militaires, dont les a déjà menacés l’administration Bush à plusieurs reprises.

En critiquant le fait que " des partis communistes soient légaux et encore actifs dans certains pays, alors qu’ils n’ont parfois même pas pris leurs distances par rapport aux crimes commis dans le passé par des régimes communistes totalitaires ", le projet prépare la mise hors la loi de ces partis.

Une menace pour l’ensemble du mouvement syndical

Au-delà du communisme, le projet de résolution va jusqu’à criminaliser le concept même de lutte de classe, " utilisée pour justifier les crimes ". De cette manière il menace l’ensemble du mouvement ouvrier et syndical en Europe qui veut s’opposer aujourd’hui aux politiques néo-libérales.

Les populations en Europe de l’Est sont plongées dans une misère inconnue auparavant. Dans toute l’Europe les travailleurs, les jeunes en particulier, s’inquiètent pour leur avenir. Le chômage augmente, des acquis sociaux sont démantelés, les droits démocratiques et syndicaux se trouvent menacés, et les guerres sont réapparues à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe(Yougoslavie, Afghanistan, Irak). Pour les initiateurs du projet, " la condamnation des crimes commis joue un rôle important dans l'éducation donnée aux jeunes générations. Une position claire de la communauté internationale sur ce passé pourrait leur servir de référence pour leur action future ".
Cette citation révèle qu'une telle stratégie entre dans la logique d'une lutte politique partisane et non pas dans celle de la recherche de la justice. Elle constitue par ailleurs une reconnaissance de la profondeur du rejet populaire des politiques appliquées à l’Europe orientale.

Aujourd’hui les communistes, demain les syndicalistes et les altermondialistes, après-demain…?

Nous, soussignés, appelons les Parlementaires de l’APCE à rejeter fermement ce projet de résolution.


Prénom et nom                        fonction                           signature



Les documents officiels sont à trouver sur le site de l'APCE
http://assembly.coe.int/ASP/APFeaturesManager/defaultArtSiteVoir.asp?ArtId=349

par Alexis Lacroix publié dans : Pétitions
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