Le texte de la pétition en faveur de la suspension des sanctions et plus de précisions sur le blog :
La lutte continue !
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Notre but : organiser la jeunesse, préparer la révolution.
Lutte avec nous pour le socialisme !
Rejoins les jeunes communistes, adhère aux JRCF !
Le texte de la pétition en faveur de la suspension des sanctions et plus de précisions sur le blog :
La lutte continue !
Merci Chavez !

Alors que le peuple français doit défendre pied à pied ses acquis sociaux (retraites, sécurité sociale), ses services publics (éducation nationale, poste, chemins de fer, électricité, hôpital public...), son indépendance nationale (volonté de Sarkozy d'imposer une constitution européenne bis en ignorant le vote souverain de mai 2005, alignement sur la politique belliqueuse des USA), ses libertés démocratiques (traque des immigrés, limitation du droit de grève, gonflement de l'appareil répressif, réforme institutionnelle donnant tous les pouvoirs à un individu), le peuple venezuelien s'est engagé dans un processus révolutionnaire orienté vers l'indépendance nationale, la démocratie participative de masse, l'amélioration du pouvoir d'achat populaire, le développement des services publics et de l'industrie nationale.
Sous la conduite du président élu Chavez, et malgré plusieurs tentatives de putschs fascistes télécommandées par le grand patronat et par Washington, ce processus vise clairement à mettre en place un "socialisme du 21ème siècle".
En outre, avec Cuba, le Nicaragua, la Bolivie, l'Equateur, le Venezuela bolivarien construit un nouveau traité progressiste international appelé l'ALBA qui, à l'encontre du traité de Maastricht et de la constitution européenne bis, est respectueux de la souveraineté des peuples et des acquis sociaux des travailleurs latino-américains.
Evidemment, cette prétention des ouvriers, paysans, intellectuels, artisans, étudiants venzueliens a décider de leur propre avenir et à combattre le capitalisme suscite la haine de tout ce que le monde et la France compte de réactionnaires et de défenseurs du capital financier.
C'est pourquoi à l'occasion de la venue en France d'Hugo Chavez, nous affirmons notre totale solidarité avec le peuple du Venezuela bolivarien qui concrétise, dans les conditions propres à ce pays, tout ce que nos luttes portent d'aspiration à une rupture démocratique, socialiste et anti-impérialiste avec la politique néfaste de la droite dure, du MEDEF, du FMI et de l'UE néolibérale.
Premiers signataires :
Léon Landini, Officier de la Légion d’Honneur – Médaille de la Résistance – Grand Mutilé de Guerre – Ancien FTP-MOI – Décoré par l’Union Soviétique. Président délégué du PRCF
Henri Alleg
Georges Hage, président de la Confédération d'Action Communiste
Section de Douai du PCF
Alexis lacroix, président des JRCF
Georges Gastaud, philosophe, porte parole du PRCF
Jean Pierre Hemmen, président du CPN du PRCF
Annie Lacroix Riz, historienne, professeur à l'université Diderot, Paris
Jacques Coignard, membre du CE du PRCF
Daniel Antonini, membre du CE du PRCF
Association Cuba-Si France
Antoine Manessis, membre du CPN du PRCF
Jean-François Dejours, syndicaliste enseignement
Jean-Claude Facquez, syndicaliste cheminot,
Jean-Claude Houseaux, médecin,
Jacques Lacaze, médecin,
Jean-François Maison, syndicaliste santé
Benoit Foucambert enseignant, syndicaliste
Claude Foucambert, retraitée
Jeanne Junck, enseignante,
Pascal Rolando, enseignant
Martine Hauss, fonctionnaire EN
Dimitri Manessis, responsable JRCF Rhône Alpes
Signatures à retourner à : a.manessis@wanadoo.fr
SIGNEZ ET FAITES SIGNER DE TOUTE URGENCE LA PETITION
"Non au Maccarthysme européen"
écrite à l'initiative des camarades du Parti Communiste Grec pour s'opposer au vote, lors de la session plénière de l'Assemblée Parlementaire du Conseil de l'Europe qui se tiendra du 23 au 27 janvier 2006, d'une résolution intitulée "Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires"
Merci de nous transmettre les signatures en écrivant à :
Non au Maccarthysme européen
L’Europe va-t-elle prendre le chemin du Maccarthysme à la manière des Etats-Unis voici une cinquantaine d’années ? Tuera-t-on les libertés d'expression et d'organisation " au nom de la démocratie " ?
Le 14 décembre 2005, à Paris, Commission des questions politiques de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe (APCE) a adopté un projet de résolution introduit par Göran Lindblad du Parti Populaire Européen/Démocratie Chrétienne (PPE/DC), intitulé " Nécessité d’une condamnation internationale des crimes des régimes communistes totalitaires". Ce projet, devrait être soumis à la session plénière de l’Assemblée parlementaire du Conseil de l’Europe qui se tiendra du 23 au 27 janvier 2006.
Parmi ceux qui ont approuvé le projet, on trouve des parlementaires de pays qui n'hésitent pas à emprisonner des dirigeants de partis et de mouvements populaires, tout en fermant les yeux sur la restauration de symboles hitlériens et en tolérant l'impunité d'anciens criminels de guerre.
Ce projet ne vise pas à condamner des auteurs d'actes répréhensibles, mais à stigmatiser l'ensemble du mouvement et de l’idéologie communiste qui aurait " partout et à toutes les époques où elle a été mise en œuvre, que ce soit en Europe ou ailleurs, toujours débouché sur une terreur massive, des crimes et des violations des droits de l’homme à grande échelle ". Le projet nie ainsi que l’idéologie et le mouvement communiste font partie de l’histoire du mouvement ouvrier et du progrès social et criminalise une pensée progressiste héritée des Lumières et aspirant au changement social, économique et politique.
Le projet nie aussi le rôle déterminant de l’Union soviétique et du mouvement communiste dans la lutte contre l’horreur nazie. Souvenons-nous des paroles d’Albert Einstein lorsque la machine nazie jusqu’alors invaincue était stoppée à Stalingrad : " Sans la Russie, ces chiens sanguinaires (…) auraient atteint leur but ou, en tout cas, en seraient proches ".
La résolution, si elle était votée, conduirait à une histoire officielle de l'URSS et du communisme, paralysant les recherches historiques et empêchant un débat objectif sur le bilan comparatif des systèmes capitalistes et communistes. Elle ouvrirait la voie à une chasse aux sorcières - similaire au maccarthysme des années 1950 - contre les chercheurs qui ne se soumettraient pas à cette histoire officielle. Nous devons assurer la liberté de recherche et d'expression des scientifiques contre une version européenne actualisée du maccarthysme.
Criminalisation des pays socialistes et partis communistes actuels
La résolution exige que " les prétendus intérêts nationaux n’empêchent pas (…) de critiquer les régimes communistes totalitaires actuels (…) dans certains pays du monde (…) où des crimes continuent d’y être commis ". En criminalisant ainsi les pays socialistes actuels, ce projet de Résolution prépare les esprits aux agressions militaires, dont les a déjà menacés l’administration Bush à plusieurs reprises.
En critiquant le fait que " des partis communistes soient légaux et encore actifs dans certains pays, alors qu’ils n’ont parfois même pas pris leurs distances par rapport aux crimes commis dans le passé par des régimes communistes totalitaires ", le projet prépare la mise hors la loi de ces partis.
Une menace pour l’ensemble du mouvement syndical
Au-delà du communisme, le projet de résolution va jusqu’à criminaliser le concept même de lutte de classe, " utilisée pour justifier les crimes ". De cette manière il menace l’ensemble du mouvement ouvrier et syndical en Europe qui veut s’opposer aujourd’hui aux politiques néo-libérales.
Les populations en Europe de l’Est sont plongées dans une misère inconnue auparavant. Dans toute l’Europe les travailleurs, les jeunes en particulier, s’inquiètent pour leur avenir. Le chômage augmente, des acquis sociaux sont démantelés, les droits démocratiques et syndicaux se trouvent menacés, et les guerres sont réapparues à l’intérieur comme à l’extérieur de l’Europe(Yougoslavie, Afghanistan, Irak). Pour les initiateurs du projet, " la condamnation des crimes commis joue un rôle important dans l'éducation donnée aux jeunes générations. Une position claire de la communauté internationale sur ce passé pourrait leur servir de référence pour leur action future ".
Cette citation révèle qu'une telle stratégie entre dans la logique d'une lutte politique partisane et non pas dans celle de la recherche de la justice. Elle constitue par ailleurs une reconnaissance de la profondeur du rejet populaire des politiques appliquées à l’Europe orientale.
Aujourd’hui les communistes, demain les syndicalistes et les altermondialistes, après-demain…?
Nous, soussignés, appelons les Parlementaires de l’APCE à rejeter fermement ce projet de résolution.
Prénom et nom fonction signature
Les documents officiels sont à trouver sur le site de l'APCE
http://assembly.coe.int/ASP/APFeaturesManager/defaultArtSiteVoir.asp?ArtId=349