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Mercredi 7 mai 2008

 Les JRCF salue la mémoire de Nicolas Tommasoli, Italien de 29 ans, tué le 1° mai  à Venise par une bande de jeunes néonazis. 
 
 Ce meurtre rappelle celui du jeune antifasciste espagnol Carlos Javier Palomino, assassiné le 11 novembre à Madrid.

Plus que jamais, l'heure est à la vigilance face aux groupes fascistes, qui semblent relever la tête en ces temps où la mode est à l'anti-communisme le plus méprisant et le plus méprisable.

L'anti-communisme était, est et sera toujours la porte ouverte à la banalisation du fascisme !

Tous regroupés autour du drapeau rouge ! Crions bien fort et dans toutes les langues : Unité antifasciste ! Ils ne passeront pas !

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par JRCF publié dans : Internationalisme
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Dimanche 2 mars 2008

Le PRCF salue la mémoire de Reyes

 

Les vrais communistes saluent la mémoire de Reyes et des patriotes colombiens abattus par l'armée d'Uribe pilotée par la CIA et alimentée à coup de milliards de dollars US. 

La mort de Reyes, dirigeant des FARC et de 18 guérilleros  est une très mauvaise nouvelle pour la cause de la justice, de la paix et du règlement humanitaire en Colombie. Manifestement le gouvernement colombien du fascisant Uribe et de ses parrains US ne veut pas de la libération d'Ingrid Betancourt et des autres prisonniers de la guérilla. Son but est de torpiller toutes les négociations de paix, toutes les médiations, de supprimer les négociateurs eux-mêmes. 

Il s'agit manifestement de harceler les FARC, de rendre insupportable la vie des prisonniers et de faire éventuellement porter aux FARC la responsabilité d'un décès d'Ingrid et des autres prisonniers, dont le pouvoir colombien "joue" manifestement la mort en détention. 
Il s'agit de tenter d'éradiquer la guérilla marxiste et patriotique des FARC en taisant soigneusement que les patriotes colombiens n'ont d'autre choix que la lutte armée puisque les paramilitaires continuent d'assassiner impunément et que la tentative des FARC de rentrer dans la légalité au cours des années 80/90 s'est traduite par des milliers d'assassinats politiques de communistes et de syndicalistes. 
Le but est également de chercher noise à l'Equateur et au Venezuela, tous deux membres de l'ALBA, en tentant de déstabiliser les régimes progressistes latino-américains qui ont le tort de résister à l'Oncle Sam et d'envisager une perspective socialiste pour l'Amérique du sud. 

Malgré les hurlements de mort indécents d'Uribe et des médias pro-américains, la lutte révolutionnaire du peuple colombien continue. 
Le rôle des progressistes occidentaux et de tous ceux qui veulent vraiment la libération d'Ingrid Betancourt  est de dénoncer la criminalisation des FARC, qui n'est que la partie psychologique de la guerre totale menée par les USA contre les forces patriotiques colombiennes; la critique doit être entièrement tournée contre le régime d'Uribe qui est en train de créer les conditions pour qu'Ingrid Betancourt meure dans les combats et pour qu'ensuite l'attaque contre les FARC se tourne en ingérence ouverte dans les affaires du Venezuela bolivarien au risque de semer le chaos dans tout le sous-continent... mais peut-être aussi d'y stimuler partout le processus révolutionnaire.

par PRCF publié dans : Internationalisme
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Vendredi 22 février 2008

Le PRCF salue Fidel Castro à l'occasion de son départ de la présidence  du Conseil d'Etat

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Ami de toujours de Cuba socialiste et de sa Révolution, le PRCF (dont le  président d'honneur Georges Hage est titulaire de la Médaille de  l'Amitié entre les peuples décernée par la République de Cuba) salue  avec émotion le camarade Fidel Castro qui vient d'annoncer son retrait définitif du Conseil d'Etat et de sa présidence.

Le PRCF tout entier  s'associe à l'émotion du peuple cubain et de tous les révolutionnaires du monde à cette occasion.

Nous sommes sûrs que le Parti Communiste de Cuba et le peuple cubain, indissolublement unis, tiendront le plus grand compte des enseignements précieux du principal dirigeant de la  Révolution, compagnon d'armes et d'idée de Cienfuegos et de Guevara, qui a ouvert l'ère du socialisme sur l'hémisphère occidental et a permis de  faire de Cuba la patrie de tous les hommes de progrès.

Le mérite de Fidel n'a pas été seulement de diriger le processus révolutionnaire et  d'édifier une société solidaire authentiquement inspirée de l'idéal communiste. Il a été de prendre la tête de la résistance mondiale à la contre-révolution et à la capitulation idéologique qui a caractérisé  l'époque de la perestroïka, ce pseudo-processus "novateur" qui a conduit l'Union soviétique et le camp socialiste à la liquidation et au malheur.

C'est aussi Fidel qui a joué le rôle majeur dans l'orientation des résistances sud-américaines dans la voie du socialisme, notamment avec  cette initiative historique qu'est l'Alternative Bolivarienne des  Amériques, dont le PRCF s'inspire pour combattre les désastreux et  anti-populaires traités néo-libéraux européens.

C'est l'honneur de Fidel,  ce grand passeur d'avenir, de préparer de manière responsable la  transmission de cet héritage révolutionnaire grandiose dont la direction  du PCC saura très certainement se montrer digne. Quant aux espoirs de  dévoyer la transition à cuba pour y restaurer le capitalisme et la dictature pseudo-démocratique du capital et de l'oncle Sam, ils seront  certainement déçus n'en déplaise aux gouvernements anticommunistes de  France et de l'Union européenne;

Cuba ne rompra pas avec sa révolution,  elle continuera au contraire sa rupture révolutionnaire avec le  capitalisme dans l'intérêt de tous les peuples du monde;




Daniel Antonini
> Pôle de Renaissance Communiste en France
> http://www.initiative-communiste.fr

par Daniel Antonini publié dans : Internationalisme
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Vendredi 22 février 2008
             Rencontre internationale
de Partis communistes
et ouvriers
Reunion du Groupe de Travail
Lisbonne, 16 février 2008

Les partis communistes et ouvriers qui se sont rencontrés à Lisbonne, le 16 février 2008, à l'occasion de la réunion du Groupe de Travail de la Rencontre internationale de Partis communistes et ouvriers, ont discuté des suites de l'imminente indépendance auto-proclamée du Kosovo, encouragée par les Etats-Unis d'Amérique, l'OTAN et l'Union européenne. Ils considèrent que:
 
·       une telle démarche – qui viole la loi internationale et les résolutions des Nations unies sur ce sujet – aura de grave conséquence dans les Balkans et internationalement
·       elle conduit à de sérieux périls pour les peuples, impulsant des changements de frontières, menaçant de faire sombrer la région entière dans une nouvelle escalade de conflits, de guerres et d'interventions internationales, et soulevant un dangereux précédent international.
·       nos Partis s'élèvent contre la sécession du Kosovo de la République de Serbie. Nous réclamons que tous les gouvernements s'abstiennent de reconnaître l'indépendance du Kosovo ainsi que d'envoyer des troupes dans la région.

Lisbonne, le 16 février 2007

Les Partis,
·       Workers Party of Belgium
·       Communist Party of Brazil
·       Communist Party of Bohemia and Moravia
·       Communist Party of Cuba
·       Communist Party of Greece
·       Communist Party of India (Marxist)
·       Workers Party Ireland
·       Party of the Italian Communists
·       Lebanese Communist Party
·       People’s Party of Panama
·       Portuguese Communist Party
·       Communist Party of the Russian Federation
·       South African Communist Party
·       Communist Party of Spain
·       Communist Party of the Peoples of Spain
·       Syrian Communist Party
·       Communist Party of Ukraine
 
par Partis communistes et ouvriers publié dans : Internationalisme
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Mercredi 6 février 2008
Non au plan US d'extermination de la guérilla colombienne, 
prodrome de l'invasion du Venezuela.

 

  

 

 

 

 

Le pouvoir fascisant du président colombien Uribe veut passer à la phase  finale du "plan Colombie" concocté par les vrais maîtres du pays, les  faucons de Washington; il s'agit de faire d'une pierre deux coups en  engageant une guerre d'extermination contre les Forces Armées  Révolutionnaires de Colombie: et en agressant dans la foulée le  Venezuela bolivarien, riverain de la Colombie et bête noire de  l'impérialisme américain, qui est d'ores et déjà accusé de complicité  avec les "terroristes" (sic) des FARC. Plusieurs indices l'attestent:

-Uribe a d'abord tout fait pour faire échouer la médiation de Chavez et  son entreprise visant à faire libérer les prisonniers des FARC dans des  conditions assurant la sécurité des négociateurs et des prisonniers; il  a heureusement partiellement échoué puisque certaines personnes ont été libérées MALGRE Uribe; néanmoins Uribe continue de refuser la mise en place d'une zone démilitarisée permettant de négocier et d'échanger les prisonniers (rappelons que le pouvoir colombien a des CENTAINES de partisans des FARC dans ses prisons, bien plus que la guérilla, et qu'il refuse tout échange humanitaire);

-dimanche a été organisée par le pouvoir une vaste opération de manipulation des masses sur le thème "FARC terroriste": la bourgeoisie colombienne s'est retrouvée tout naturellement dans ces manifs sous influence dont le but est de faire accepter par la population colombienne et par l'opinion publique mondiale l'idée qu'il faut en finir avec les FARC (c'est aux cris de "non à la violence" que va être lancée une guerre à outrance; si les prisonniers des FARC sont tués dans l'offensive, on sait déjà que les FARC en seront accusées);

-Chavez vient à plusieurs reprises de mettre en garde le pouvoir colombien contre l'invasion de son territoire au nom d'un prétendu "droit de poursuite"; qui ne voit que les USA veulent profiter de l'offensive anti-guerilla pour déstabiliser le Venzuela bolivarien qui a le tort de s'allier à Cuba et de parler de "socialisme du 21ème siècle" en pleine contre-révolution capitaliste mondiale; l'entreprise totalitaire mondiale que constitue la mondialisation capitaliste ne peut supporter aucune espèce d'alternative: il faut éradiquer l'idée même de révolution socialiste.

-bien entendu, la CIA et l'encadrement militaire US n'a jamais été aussi présent en Colombie.

 

Cela dit, les révolutionnaires que nous sommes ne pleurnicheront pas. Comme nous l'avons toujours dit à l'encontre des petits-bourgeois qui rêvent d'un impossible "socialisme" sans combat de classe, le socialisme doit tirer les leçons des expériences du 21ème siècle, mais sans oublier une seconde que l'impérialisme et le capitalisme n'ont pas changé de nature et sont des formes extrêmement barbares et sanglantes, dès qu'on les conteste vraiment, de domination de l'homme sur l'homme;

-il faut expliquer aux Français, désinformés par les médias de Lagardère, de Sarkozy, de Bouygues et de Dassault, que les FARC ne sont pas une armée de terroristes, que leur insurrection est le résultat direct de l'exploitation terrible que subissent les masses prolétariennes de ce pays depuis des décennies, que les dirigeants du PC colombien et de l'Union patriotique ont tenté dans les années 90 de revenir à la vie civile, d'accepter la prétendue "paix" proposée par le gouvernement de l'époque et qu'aussitôt, des MILLIERS de militants communistes revenus à la vie civile ont été LIQUIDES PHYSIQUEMENT par les paramilitaires. Les militants des FARC n'ont pas le choix entre la violence et la non-violence mais entre résister les armes à la main ou être égorgés sans pouvoir crier ouf.

 

Par ailleurs nous mettons en garde, comme l'a fait Chavez, l'apprenti-dictateur Uribe: le peuple colombien n'est pas derrière Uribe, le peuple venezuelien est derrière Chavez. Quant aux USA ils sont en train de perdre la guerre en Irak et en Afghanistan le sol se dérobe sous leurs pas. Et les peuples latino-américains, comme tous les peuples du monde, sont de plus en plus las des mauvais coups que leur inflige quotidiennement le système capitaliste mondial, synonyme d'injustices colossales et de misère pour les travailleurs. Si les impérialistes s'engagent dans la voie de la lutte à outrance contre les révolutionnaires colombiens et latino-amér'icains, qu'ils sachent que les peuples et la jeunesse du monde gardent présente à l'esprit la devise du CHE: "jusqu'à la victoire toujours, nous vaincrons".

 

 

 

 

par PRCF- JRCF publié dans : Internationalisme
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Lundi 14 janvier 2008
 

Colombie : qui a peur de la libération

des prisonniers de la guerre civile ?

 

Grâce à la médiation d’Hugo Chavez, un premier groupe de personnes détenues par les FARC a été libéré, manifestement en bonne santé physique et morale. Démentant les rumeurs de sévices à leur encontre, elles ont embrassé les guerilleros qui les accompagnaient (Clara Rojas a même eu un enfant avec un guerillero) et ont chaleureusement remercié Chavez, l’homme que nos médias menteurs présentent comme un « dictateur » parce qu’ils s’en prend aux privilèges des sociétés pétrolières et a le courage de s’opposer, aux côtés de Fidel Castro, à la domination des Etats-Unis sur l’Amérique latine.

Cette libération montre d’abord la bonne volonté des FARC. En effet, c’est le président fasciste Uribe, le commis de Washington et de l’oligarchie colombienne, qui ont tout fait jusqu’ici pour gêner et empêcher les libérations. D’abord en refusant d’échanger les prisonniers des FARC (généralement des hommes politiques colombiens) contre les insurgés détenus par le pouvoir colombien. Ensuite en refusant d’aménager une zone démilitarisée provisoire pour permettre les échanges en toute sécurité pour les deux parties. En multipliant les opérations militaires à chaque annonce de libération pour gêner la médiation de Chavez en mettant sciemment en péril la vie des prisonniers des FARC.

Contrairement à ce que prétend l’Union européenne, qui sur demande de Washington a inscrit les FARC sur la liste des « organisations terroristes », ce mouvement est une insurrection populaire, paysanne et patriotique qui se réclame du marxisme, et dont le but est l’émancipation nationale et sociale du peuple colombien. Le recours des FARC à la lutte armée est la réponse légitime de communistes et de révolutionnaires colombiens à la violence fasciste permanente que l’oligarchie et ses protecteurs nord-américains exercent en permanence sur la classe ouvrière et la paysannerie colombienne, assassinats politiques en série à la clé. Au décours des années 80 et des années 90, les FARC ont proposé au pouvoir colombien un accord de paix que le pouvoir a immédiatement violé : jamais les groupes paramilitaires derrière lesquels se cache le pouvoir et la CIA n’ont jamais désarmé et des milliers d’insurgés rentrés dans la vie civile ont alors été assassinés en toute impunité, ainsi que nombre de députés et de syndicalistes communistes.

Il est donc nécessaire que les communistes français, rompant avec l’attitude timorée du PCF qui refuse toute solidarité avec les patriotes colombiens, rétablissent en permanence la vérité sur le contenu de classe de la guerre civile en Colombie et qu’ils revendiquent hautement

a) que l’UE cesse d’aider le fasciste Uribe en criminalisant les FARC et en s’ingérant dans les affaires internes de la Colombie ;

b) que le pouvoir colombien cesse d’entraver les négociations et qu’il accepte l’échange entre les prisonniers des FARC et les prisonniers politiques de l’insurrection populaire ;

C’est la meilleure manière d’aider à la libération d’Ingrid Betancourt et des personnes qui restent prisonnières par la faute de Washington et de ses protecteurs.

par PRCF publié dans : Internationalisme
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Jeudi 6 décembre 2007
Communiqué des JRCF à propos du référendum constitutionnel au Vénézuéla.



Les JRCF expriment à leurs camarades vénézuéliens et au peuple travailleur ses sentiments de fraternelle solidarité internationaliste.
Le résultat du référendum du 2 décembre est une défaite pour les forces populaires et son résultat peine les progressistes du monde entier.

Cependant le faible écart montre qu'il ne s'agit pas d'une déroute comme les média du capital tentent de le faire croire.
En outre, face aux calomnies qui présentent le président Chavez comme un "dictateur", nous répondons qu'il est rare qu'un dictateur perde un référendum...
Au contraire à chaque pas en avant dans le processus révolutionnaire Chavez s'assure du soutien de son peuple : c'est une leçon de démocratie.

De plus Chavez pourrait faire voter sa réforme constitutionnelle par l'Assemblée Nationale où il a la majorité absolue. Mais lui, contrairement à Sarkozy, respecte la volonté de son peuple : l'apprenti dictateur n'est pas à Caracas, mais à Paris !

Ce résultat montre également la capacité de nuisance de la propagande anti-chavez, mondialement orchestrée.

Mais comme toujours une défaite peut se transformer en son contraire pour préparer des victoires si on en tire les leçons. Le peuple et ses organisations, Parti Communiste du Vénézuéla en tête et le président Chavez, sauront le faire, nous n'en doutons pas.
Cela passera par l'élargissement de la base de masse du processus révolutionnaire afin d'isoler l'oligarchie et ses rêves pinochetistes.

Comme le disait Lénine " le chemin de la révolution n'est pas aussi droit que la perspective Nievsky". Il y aura d'autres défaites, d'autres victoires, des reculs et des avancées. Mais ce qui compte c'est la tendance générale et pour l'heure la situation en Amérique Latine est porteuse d'éspérance car les luttes s'y développent de façon impétueuse, luttes pour l'émancipation sociale et nationale.

L'impérialisme est certes puissant et dangereux mais il n'est pas invincible. Comme le nazisme en son temps, il peut être et sera vaincu !


Mais pour cela il faut s'organiser et se battre, se battre avec encore plus de vaillance et de foi aujourd'hui, en ce jour d'amère défaite.
Les jeunes communistes de France, brandissant le drapeau rouge de la révolution sociale et le drapeau tricolore de la souveraineté populaire, n'aspirent qu'à être les meilleurs militants de ce gigantesque combat contre la guerre, l'oligarchie et le capitalisme.
Pour la paix, la démocratie et le socialisme !
Hasta la victoria siempre ! Venceremos !

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

4/12/07

par JRCF publié dans : Internationalisme
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