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Internationalisme

Samedi 14 janvier 2006

                              le 19 octobre 2005,

La jeunesse de France n’est pas lobotomisée, ni amnésique.

Elle sait ce qu’elle doit à la révolution d’Octobre 1917 et à son chef, le grand Lénine.

La concrétisation d’un rêve séculaire des opprimés du monde entier : la naissance d’un monde nouveau, débarrassé de l’exploitation de l’homme par l’homme, la possibilité de bâtir une alternative au capitalisme, le socialisme.

A travers mille et mille difficultés gigantesques, le parti communiste bolchevik et les peuples de l’URSS réussirent à vaincre la faim, la misère, l’analphabétisme, l’obscurantisme, ils purent faire bénéficier au plus grand nombre de la santé, de l’école, de la culture. Ils réussirent à vaincre la barbarie fasciste et le monde leur doit sa liberté et la civilisation, sa survie.

Ce travail prométhéen fut initié par Lénine. Son nom devint pour les peuples du monde l’étendard de la dignité et de la victoire du travail contre le capital. Son nom devint et demeure le qualificatif par lequel les révolutionnaire du monde se définissent : léninistes.

A sa mort, ses camarades voulurent que le fondateur demeure au sein de son peuple et, tenant compte des conditions de leur époque, il bâtirent un tombeau qui devint l’épicentre d’une immense espérance.

Mais, nous le savons tous, le socialisme subit une défaite terrible qui bouleverse le rapport des forces dans le monde, la contre-révolution se lançant dans une offensive multiforme contre le mouvement ouvrier et révolutionnaire. A Moscou le drapeau rouge fut descendu des tours du Kremlin. Mais la contre-révolution n’osait pas s’attaquer au tombeau de Lénine. C’est au jourd’hui chose faite et, dans la volonté acharnée de détruire symboliquement la révolution d’Octobre, les nouveaux tsars menacent de profaner le tombeau de Lénine en sortant sa dépouille du mausolée où il repose pour l’enterrer.

Mais la jeunesse du monde va se dresser contre ce crime symbolique et dire avec force et détermination : bas les pattes devant Lénine ! Les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France ( JRCF ), les jeunes léninistes de France avec tous leurs camarades à travers le monde feront entendre leur colère et leur indignation !

Et qu’ils sachent, les nains de l’histoire, que Lénine reste pour nous, jeunes du monde, notre instituteur et notre guide, et que ce géant les dominera tou jours. Que nous puiserons, dans sa pensée et son exemple, des forces pour les nouveaux combats victorieux déjà en cours et que la révolution d’Octobre éclaire encore.

Lénine vit !

Le léninisme vaincra!

 
Dimitri Manessis (JRCF, responsable de la rubrique Jeunesse du mensuel Initiative Communiste)
Par Dimitri Manessis
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Mercredi 29 mars 2006
« L’attaque contre la KSM est une attaque contre l’ensemble du mouvement communiste »
 
Une déclaration de Radim Gonda vice-président de l’Union de la Jeunesse communiste tchèque,
 
En novembre 2005, le Ministère de l’Intérieur de la République tchèque a adressé à l’Union de la Jeunesse communiste de la République tchèque (la KSM) une lettre intitulée : « Mise en garde et précepte » et dans laquelle le Ministère de l’Intérieur menaçait de frapper la KSM d’illégalité. Le Ministère de l’Intérieur s’appuyait sur deux choses, pour s’en prendre à la KSM :
1/ La KSM interférait dans le domaine des activités réservées aux seuls partis politiques.
Cet argument est absolument dénué de fondement. Le seul point légal qui différencie le domaine d’activités des partis politiques, d’une part, et le domaine d’activités des associations civiques (y compris, par conséquent, la KMS), d’autre part, figure dans la loi sur les élections, laquelle stipule que seuls les partis politiques peuvent prendre part aux élections parlementaires et concourir pour des sièges au parlement. Mais la KSM ne participe pas aux élections en tant que sujet politique. Le Ministère de l’Intérieur semble ne pas connaître les lois qu’il est censé appliquer dans le cadre de l’État.
L’attaque contre la KSM répond manifestement à des motivations d’ordre politique. Le Ministère de l’Intérieur ne s’en prend pas aux autres associations civiques ayant des liens avec des partis politiques, comme la Jeunesse conservatrice, la Jeunesse social-démocrate ou la Jeunesse démocrate chrétienne
2/ L’autre point de référence utilisé par le Ministère de l’Intérieur pour son attaque était d’ordre manifestement idéologique et politique. Il visait le programme politique de la KSM et, plus concrètement, certains points : « La KSM œuvre à un renversement révolutionnaire du capitalisme et à l’instauration du passage économique et social à la démocratie socialiste – l’abolition de la propriété privée des moyens de production [ceux qui sont utilisés comme moyens d’exploitation, a précisé R.G.] et son remplacement par une propriété à caractère social (public) – et aux conditions de création du socialisme en tant que premier niveau de la création du but ultime que représente une société communiste [...]. La KSM est consciente de ce que le capitalisme ne peut être simplement réformé. La KSM lutte par conséquent pour le renversement révolutionnaire de l’ordre capitaliste par les masses laborieuses. »
La KSM a adressé au Ministère de l’Intérieur une lettre dans laquelle nous rejetions cette attaque et demandions au Ministère d’expliquer et de spécifier ce qu’il attend de la KSM. Nous avons également demandé au Ministère de reporter la date de décision finale du fait que la KSM n’était pas en mesure de débattre la question en un laps de temps si court. Le Ministère de l’Intérieur a prolongé la durée des négociations jusqu’au 3 mars mais il a refusé de spécifier et d’expliquer les raisons et les motivations de son attaque.
Forts de la solidarité qui s’est manifestée à l’échelle internationale nous luttons pour l’existence légale de la KSM, mais nous sommes préparés à n’importe quelle situation.
 
 
Par Radim Gonda
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Jeudi 30 mars 2006
France : Les raisons de la colère
« Les jeunes français - et les moins jeunes- ont bien des raisons de se révolter et de s'être engagés dans un mouvement qui n'est pas sans rappeler mai 68. Il faut ne pas oublier que le mouvement étudiant a toujours été le baromètre de la situation en France, toutefois les deux situations sont bien différentes à la veille de la journée nationale d'action de demain.
 
Le taux de chômage en France est actuellement de 9,6%, l'un des plus>élevées d'Europe. Ce chiffre est le double chez les jeunes de moins de 25 ans et est encore plus grand chez les jeunes de la banlieue parisienne.
 
Mathieu, un étudiant déclarait à la presse la veille de la grande manifestation du samedi 18 : " Nous ne cherchons pas la plage sous les >pavés, ce que nous cherchons c'est l'arrêt de la précarité accrue sur le marché de l'emploi ".
 
François, professeur et fils d'exilés se souvient des actions de 1968. Il avait alors 21 ans et signale que ce mouvement est différent : " Si cette révolte a lieu maintenant, c'est parce que nous n'avons pas réussi celle de 1968 "
 
Autrefois la critique visait les guerres du Viêt-nam et d'Algérie, maintenant elle vise le chômage et l'insécurité de l'emploi. Selon les >sondages, la majorité des Français appuient les actions étudiantes qui sont de plus en plus fortes.
 
De même, nous voyons augmenter le mécontentement et l'incertitude de milliers de jeunes défavorisés qui n'ont pas la certitude d'avoir un emploi après la fin de leurs études.
 
Le gouvernement assure que " Contrat Premier Emploi " permettra d'augmenter les emplois pour les jeunes, alors que paradoxalement, il permet aux chefs d'entreprises de renvoyer un travailleur de moins de 26 ans sans avoir à donner les raisons du licenciement.
 
Le Président français, Jacques Chirac, joue le dialogue mais il a qualifié la loi d'" élément très important pour combattre le chômage ", ce qui est bien peu susceptible de mettre fin au mouvement.
 
Le premier ministre, Dominique de Villepin, souligne qu'il n'y a pas d'alternative à la réforme et que la France doit s'aligner sur le néo-libéralisme ambiant sous prétexte que le reste de l'Europe le fait.
 
Il ne faut pas oublier que le refus de perdre les avantages sociaux est une des raisons qui ont amené les Français à voter non au référendum sur la constitution européenne alors que la propagande ne cessait de leur marteler que l'acceptation les engageaient sur la voie de la " modernité. "
 
La journée de demain sera sans doute un test auquel non seulement legouvernement français et - au-delà les gouvernements européens - devraient être particulièrement attentifs. »
 
       Radio Havana Cuba, 27 mars 2006
 
Par Radio Havana Cuba
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Jeudi 12 juillet 2007

    Du 5 au 18 août seront présents en Corrèze une trentaine de jeunes Allemands appartenant à la Ligue de la Jeunesse Libre allemande, au Bureau d’action antifasciste et à la Jeunesse de la Ligue ouvrière pour la reconstruction du KPD. C’est l’occasion pour la JRCF de rencontrer ces jeunes qui poursuivrent outre-Rhin la lutte révolutionnaire et antifasciste.


A l’occasion de leur venue, un hommage sera rendu à un jeune résistant FTP Allemand originaire de Mannheim, tombé au combat le 1er juin 1944 à Lafage-sur-Sombre.

Le 10 août 2007 aura lieu, dans cette commune, une cérémonie d’hommage sur sa tombe, précédée d’une rencontre avec l’ARAC et suivie, l’après-midi d’une rencontre entre le groupe et des représentants des JRCF et du PRCF.

Plus nous serons nombreux, plus cette journée gagnera en richesse d’échanges.


PS : Pour plus de détails sur le déroulement de la journée, écrire à
jean-pierre.combe@laposte.net ou nathalie.sage.pranchere@wanadoo.fr.

PPS : les germanistes seront doublement accueillis à bras ouverts.

Par Nathalie Pranchère
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Vendredi 16 novembre 2007

Assassinat d'un jeune antifasciste espagnol.

 

Dimanche 11 novembre au matin, un militaire espagnole lié à des groupes d'extrême droite poignardait au coeur Carlos Javier Palomino, militant antifasciste âgé de 16 ans.
Carlos se rendait avec d'autres camarades à la contre manifestation devant se dérouler à Madrid face au regroupement convoqué par "Democratie Nationale", alliance de diverses bandes fascistes.
Ce regroupement donna lieu par ailleurs à de nombreux blessés, la plupart dus à la police qui chargea les militants antifascistes.

Ces dernières années se multiplient en Espagne les signes d'un regain d'activité des bandes fascistes : attaques contre des locaux de partis de gauche, agressions et menaces contre leurs militants.
Les partis de gauche et les organisations antifascistes dénoncent le laxisme du gouvernement à l'égard de ces groupes et le traitement que les média réservent à ce genre d'"incidents".

"Agressions entre bandes rivales". Voilà les termes employés pour qualifier l'assassinat de Carlos. Fascistes et antifascistes, bourreaux et victimes, tous désormais se valent. Cela ne rappelle t'il pas un certain rapport européen, plaçant sur le même pied nazisme et communisme ?

Ce meurtre est le résultat d'une politique gouvernementale ultralibérale marginalisant les secteurs pauvres de la population, au premier rang desquels les travailleurs immigrés. Cette politique fait le lit du fascisme, qui remplit ainsi son rôle de diviseur de la classe ouvrière, détournant l'attention des vrais problèmes : les politiques capitalistes; et des vrais responsables : le grand capital et le gouvernement à son service.

Nos camarades du Parti Communiste des Peuples d'Espagne (PCPE), et des Collectifs des Jeunes Communistes (CJC), appellent à la dissolution des groupes nazis-fascistes, à l'interdiction des rassemblement appelant à la haine entre les peuples, à la violence raciste.

De nombreuses manifestations ont lieu en ce moment dans plusieurs villes d'Espagne pour exprimer la colère face au crime et la volonté des Espagnols de lutter contre toute résurgence du fascisme.

Les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France (JRCF) et le Pôle de Renaissance Communiste en France (PRCF) se montrent solidaires de la famille, des amis et camarades de Carlos. La lutte contre le fascisme et son maître le Capitalisme n'a pas de frontière. Les communistes français gardent en mémoire le souvenir des Brigadistes partis combattre la bête immonde en terre espagnole.

Aujourd'hui comme Hier, en France, comme en Espagne :

¡POR LA UNIDAD ANTIFASCISTA!

POUR L'UNITE ANTIFASCISTE !

¡NO PASARÁN!

ILS NE PASSERONT PAS !

 

foto_carlos.jpg


Carlos, 16 ans, assassiné le 11 novembre par le fascisme.

 



plus d'infos : www.cjc.es

Par JRCF
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Jeudi 6 décembre 2007
Communiqué des JRCF à propos du référendum constitutionnel au Vénézuéla.



Les JRCF expriment à leurs camarades vénézuéliens et au peuple travailleur ses sentiments de fraternelle solidarité internationaliste.
Le résultat du référendum du 2 décembre est une défaite pour les forces populaires et son résultat peine les progressistes du monde entier.

Cependant le faible écart montre qu'il ne s'agit pas d'une déroute comme les média du capital tentent de le faire croire.
En outre, face aux calomnies qui présentent le président Chavez comme un "dictateur", nous répondons qu'il est rare qu'un dictateur perde un référendum...
Au contraire à chaque pas en avant dans le processus révolutionnaire Chavez s'assure du soutien de son peuple : c'est une leçon de démocratie.

De plus Chavez pourrait faire voter sa réforme constitutionnelle par l'Assemblée Nationale où il a la majorité absolue. Mais lui, contrairement à Sarkozy, respecte la volonté de son peuple : l'apprenti dictateur n'est pas à Caracas, mais à Paris !

Ce résultat montre également la capacité de nuisance de la propagande anti-chavez, mondialement orchestrée.

Mais comme toujours une défaite peut se transformer en son contraire pour préparer des victoires si on en tire les leçons. Le peuple et ses organisations, Parti Communiste du Vénézuéla en tête et le président Chavez, sauront le faire, nous n'en doutons pas.
Cela passera par l'élargissement de la base de masse du processus révolutionnaire afin d'isoler l'oligarchie et ses rêves pinochetistes.

Comme le disait Lénine " le chemin de la révolution n'est pas aussi droit que la perspective Nievsky". Il y aura d'autres défaites, d'autres victoires, des reculs et des avancées. Mais ce qui compte c'est la tendance générale et pour l'heure la situation en Amérique Latine est porteuse d'éspérance car les luttes s'y développent de façon impétueuse, luttes pour l'émancipation sociale et nationale.

L'impérialisme est certes puissant et dangereux mais il n'est pas invincible. Comme le nazisme en son temps, il peut être et sera vaincu !


Mais pour cela il faut s'organiser et se battre, se battre avec encore plus de vaillance et de foi aujourd'hui, en ce jour d'amère défaite.
Les jeunes communistes de France, brandissant le drapeau rouge de la révolution sociale et le drapeau tricolore de la souveraineté populaire, n'aspirent qu'à être les meilleurs militants de ce gigantesque combat contre la guerre, l'oligarchie et le capitalisme.
Pour la paix, la démocratie et le socialisme !
Hasta la victoria siempre ! Venceremos !

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

4/12/07

Par JRCF
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Lundi 14 janvier 2008
 

Colombie : qui a peur de la libération

des prisonniers de la guerre civile ?

 

Grâce à la médiation d’Hugo Chavez, un premier groupe de personnes détenues par les FARC a été libéré, manifestement en bonne santé physique et morale. Démentant les rumeurs de sévices à leur encontre, elles ont embrassé les guerilleros qui les accompagnaient (Clara Rojas a même eu un enfant avec un guerillero) et ont chaleureusement remercié Chavez, l’homme que nos médias menteurs présentent comme un « dictateur » parce qu’ils s’en prend aux privilèges des sociétés pétrolières et a le courage de s’opposer, aux côtés de Fidel Castro, à la domination des Etats-Unis sur l’Amérique latine.

Cette libération montre d’abord la bonne volonté des FARC. En effet, c’est le président fasciste Uribe, le commis de Washington et de l’oligarchie colombienne, qui ont tout fait jusqu’ici pour gêner et empêcher les libérations. D’abord en refusant d’échanger les prisonniers des FARC (généralement des hommes politiques colombiens) contre les insurgés détenus par le pouvoir colombien. Ensuite en refusant d’aménager une zone démilitarisée provisoire pour permettre les échanges en toute sécurité pour les deux parties. En multipliant les opérations militaires à chaque annonce de libération pour gêner la médiation de Chavez en mettant sciemment en péril la vie des prisonniers des FARC.

Contrairement à ce que prétend l’Union européenne, qui sur demande de Washington a inscrit les FARC sur la liste des « organisations terroristes », ce mouvement est une insurrection populaire, paysanne et patriotique qui se réclame du marxisme, et dont le but est l’émancipation nationale et sociale du peuple colombien. Le recours des FARC à la lutte armée est la réponse légitime de communistes et de révolutionnaires colombiens à la violence fasciste permanente que l’oligarchie et ses protecteurs nord-américains exercent en permanence sur la classe ouvrière et la paysannerie colombienne, assassinats politiques en série à la clé. Au décours des années 80 et des années 90, les FARC ont proposé au pouvoir colombien un accord de paix que le pouvoir a immédiatement violé : jamais les groupes paramilitaires derrière lesquels se cache le pouvoir et la CIA n’ont jamais désarmé et des milliers d’insurgés rentrés dans la vie civile ont alors été assassinés en toute impunité, ainsi que nombre de députés et de syndicalistes communistes.

Il est donc nécessaire que les communistes français, rompant avec l’attitude timorée du PCF qui refuse toute solidarité avec les patriotes colombiens, rétablissent en permanence la vérité sur le contenu de classe de la guerre civile en Colombie et qu’ils revendiquent hautement

a) que l’UE cesse d’aider le fasciste Uribe en criminalisant les FARC et en s’ingérant dans les affaires internes de la Colombie ;

b) que le pouvoir colombien cesse d’entraver les négociations et qu’il accepte l’échange entre les prisonniers des FARC et les prisonniers politiques de l’insurrection populaire ;

C’est la meilleure manière d’aider à la libération d’Ingrid Betancourt et des personnes qui restent prisonnières par la faute de Washington et de ses protecteurs.

Par PRCF
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