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JRCF

Les JC d'Asturies rejoignent les CJC !

Unité de la Jeunesse Communiste autour des CJC


Depuis le PCPE nous voulons saluer chaleureusement le processus d’unité de la jeunesse communiste qui, sous les sigles des CJC-CMC, a vu le jour aux Asturies après la décision de la Jeunesse Communiste des Asturies (JCA) de se séparer de la UJCE et du PCE.

Pour le PCPE, cette rupture de la JCA d’avec le réformisme et le renforcement dans le domaine organique et politique des CJC-CMC, que ce processus implique, est une preuve de plus que l’unité communiste, loin des sermons rhétoriques et des propositions vides, est un processus qui se produit en fonction d’une ferme base commune de fidélité au marxisme-léninisme, de points communs  dans l’action quotidienne et de rejet des manœuvres et du manque de clarté idéologique au sein du réformisme.

Ce nouveau processus dans lequel des camarades liés au sigle historique du communisme espagnol, liquidé définitivement comme projet communiste et révolutionnaire depuis des années comme conséquence de l’abandon   des thèses léninistes, rejoignent les rangs du projet stratégique du PCPE, est une nouvelle démonstration de ce que notre Parti, devient peu à peu, pas après pas, fermement, l’organisation de référence de ceux qui se réclament héritiers de Marx, Engels et Lénine, de ceux qui sont conscients du fait que le Parti Communiste a comme tâche prioritaire et essentielle d’organiser les masses pour la révolution socialiste.

Comme nous l’avons répété à de multiples reprises, aujourd’hui le débat dans le camp du mouvement communiste a lieu entre ceux qui défendent des positions réformistes ou révolutionnaires. La rupture des camarades de la JCA d’avec le PCE et son passage aux rangs des CJC-CMC doit être interprété dans ce sens et pour cette raison nous adressons à nouveau notre salut à ce processus et nous en profitons pour souhaiter la bienvenue dans notre projet à tous les nouveaux camarades.


Vive le marxisme-léninisme !

 

 

 

 

Estimation des CJC


Les Collectifs de Jeunes Communistes nous accueillons avec satisfaction la décision prise par la Jeunesse Communiste des Asturies (JCA), par laquelle ils sollicitent l’entrée dans les CJC et l’unification entre les deux organisations.

Ce processus n’est pas une fusion artificielle de sigles, mais est précédé par les points communs  dans le travail des organisations dans de nombreux domaines : spécialement, le domaine universitaire, anti-impérialiste, antiraciste, républicain et dans la préparation de la Grève générale.

La JCA étant une organisation mure et fraternelle, nous pensons que ses militants ne doivent pas passer par une période de pré-militantisme dans les CJC. Nous les considérons d’emblée comme militants de plein droit et en toute confiance.

Cela n’empêche pas qu’à partir de maintenant  on ouvre un processus pour tenir une conférence susceptible de doter de contenu politique cette unité des jeunes communistes. Indépendamment du fait que ce processus se fasse sous nos sigles, l’unité des communistes dans l’Etat Espagnol est un élément très important dans la stratégie de récupération et de construction du projet marxiste-léniniste. Les CJC nous comprenons que dans l’Etat Espagnol, après la rupture du PCE avec le léninisme, il y a eu deux manières différentes de comprendre le projet communiste : la stratégie de récupération du marxisme-léninisme dans le PCE et l’unification des détachements léninistes en marge du PCE. Les CJC nous faisons partie de la deuxième stratégie, ce qui ne nous empêche pas de considérer comme camarades ceux qui prennent comme cadre d’action n’importe quelle autre orientation différente de la nôtre.

Quoiqu’il en soit, la dégénérescence et la décomposition du réformisme ouvrent aujourd’hui à nouveau le débat en termes de « réforme ou révolution » et les CJC et le PCPE nous sommes fermement engagés dans la deuxième option. Le PCE n’offre pas aujourd’hui de cadre adéquat pour construire le projet marxiste-léniniste, bien que, depuis une position éloignée du sectarisme, dans le processus de reconstruction du parti il faille compter sur beaucoup de camarades qui militent aujourd’hui  sous d’autres sigles, ainsi que sur la partie la plus consciente de la classe ouvrière, qui est la plus grande des garanties pour la construction du Parti et de la Jeunesse Communiste dont notre lutte a besoin.

Aujourd’hui, créer le parti de la Révolution est encore une tâche à résoudre, où nous la jeunesse, nous jouons un rôle clé. Les disputes, qui ont mené au fractionnement du projet communiste dans les générations antérieures, nous sont étrangères. Ce n’est pas l’histoire, mais la lutte révolutionnaire ici et maintenant le principal critère, au moment de trouver des points de convergence.

Dans l’Etat Espagnol, il existe divers détachements léninistes, dont le PCPE et les CJC nous sommes le plus important. Avec l’entrée de la JCA,  on démontre que nous sommes capables d’intégrer de nombreux jeunes communistes à notre projet et de cette façon, les CJC nous nous montrons comme un cadre utile aussi bien pour l’unité que pour l’avancement du projet.

Aux  Asturies l’unité de la JCA et des CMC ouvre la porte à la plus grande organisation de la jeunesse communiste dans ce territoire, avec de vastes perspectives de travail politique, aussi bien par le nombre de militants que par la capacité politique. Nous ne nous discernerons aucune médaille pour les perspectives que nous ouvrons, mais nous assumons le défi qui nous est lancé.


Nous avons la possibilité de créer une alternative sérieuse de jeunesse communiste, en marge de beaucoup de fléaux qui ont caractérisé la gauche de ce pays. Nous sommes au courant d’une certaine frustration dans le travail politique que la JCA menait au sein du PCA. Nous pouvons assurer que notre organisation ne commettra pas les mêmes erreurs. Il est très symptomatique qu’à l’automne 2010 et avec plus de 4 millions de chômeurs, dans d’autres organisations on n’entende parler que des élections du printemps prochain. Notre alternative consiste à élever la conscience, l’organisation et la combativité de la jeunesse étudiante et travailleuse.

Finalement, nous ne pouvons isoler ce processus d’une convergence générale qui a lieu à l’échelle de tout l’Etat. Une nouvelle génération de jeunes communistes est en train de commencer à lutter dans tout l’Etat, et dans la mesure où nous  affrontons avec sincérité révolutionnaire les défis que la réalité nous impose, nous parvenons à des conclusions similaires  et à des dynamiques  semblables. La pratique nous le démontre. Cela facilite énormément l’unité des communistes. Nous sommes devant le premier pas d’un processus qui nécessairement devra être plus vaste.

José Díaz, secrétaire général du PCE dans les années 30 dit : « L’unité a rendu possible notre résistance. Avec l’unité nous vaincrons. »

Nous sommes d’accord avec lui, bien qu’aujourd’hui nous ne parlions pas de résistance. La jeunesse passe à l’offensive.

 


Communiqué explicatif de la JCA.


La Jeunesse Communiste des Asturies (JCA) a célébré samedi dernier une conférence à laquelle il a convoqué tous ses militants et ses militantes. Lors de celle-ci nous avons analysé quelle est la façon la plus efficace de nous organiser pour poursuivre notre projet de formation de cadres léninistes. Après un large débat - sans aucun vote contre, et avec seulement deux abstentions, et avec trois positions sur la façon de mener à bien la décision prise- la conférence a approuvé  de miser sur l’unité avec les Collectifs de Jeunes  Communistes aux Asturies, ce qui implique de renoncer au PCE comme parti de référence.

Cet important débat a eu lieu avec deux garanties : avec un débat préalable dans les collectifs et en prenant la décision au niveau de l’organe démocratique correspondant. Ainsi, la JCA ne disparaît pas et les militants qui la formons nous ne nous retirons pas. C’est une décision collective par laquelle notre projet politique marxiste-léniniste de jeunesse converge vers les Collectifs de Jeunes Communistes.


En réalité, nous ne varions pas d’un pouce de notre projet stratégique, nous avons seulement trouvé un cadre plus adéquat pour le mener à bien. Depuis notre naissance, la JCA nous nous sommes intégrée avec indépendance  du point de vue de l’organisation et de l’autonomie politique dans le cadre du PC des Asturies. Le motif en était qu’en son sein nous jouissions de la possibilité de former des cadres au marxisme-léninisme, ainsi que d’appuyer les positions les plus révolutionnaires dans le Parti, face aux positions les plus institutionnalistes et réformistes.

Nous comprenons que notre objectif c’est que les jeunes ayant des inquiétudes révolutionnaires  qui se rapprochent de la JCA puissent être formés dans le travail extérieur et qu’ils acquièrent une formation marxiste-léniniste qui leur permette d’analyser la réalité qui les entoure pour ainsi pouvoir la transformer.

La JCA nous avons longtemps été une des organisations de jeunes communistes du PCE, qui avons été exclus de toute participation à sa fédération juvénile, l’Union des Jeunes Communistes d’Espagne (UJCE) étant donné les processus antidémocratiques d’expulsion de 1998 et de 2002. Avec la branche asturienne de cette organisation et avec le Comité Central de la UJC nous avons peu de chose en commun, en confrontant des aspects essentiels de notre pratique politique.


La UJCE aux Asturies nous donne de tristes exemples des misères du réformisme et de l’opportunisme. A L’Université par exemple, la UJCE s’est positionnée à plusieurs reprises en faveur de candidatures du PP et du PSOE, au lieu d’appuyer le mouvement anti-Bologne auquel nous avons participé. Si notre projet cherche à former des cadres léninistes, dans le cas de l’UJCE, la pratique nous enseigne que beaucoup terminent libérés dans les Commissions Ouvrières et dans d’autres secteurs où leurs positions ne sont en aucun cas de régénération révolutionnaire de ces organisations.

Nos profondes différences avec le projet de la UJCE aux Asturies et avec son Comité Central rendent inviable un processus d’unification dans lequel ne soient pas suffisamment assurées les garanties démocratiques. Dans ce sens, à la JCA  nous approuvons dans notre congrès, comme il a aussi été approuvé dans les derniers congrès du PCE et du PCA que l’intégration de toutes les jeunesses communistes qui sommes en dehors de la UJCE  doit suivre un processus fédéral avec des garanties démocratiques.

Néanmoins, ces derniers mois, le noyau de direction du PCA a commencé, sans en convenir avec la JCA, un processus de rapprochement  avec la UJCE. Le Secrétaire Général du PCA a assuré dans une réunion avec la direction de la UJCE, et a confirmé dans le congrès du PCA  lui-même, que la JCA et la UJCE « nous mangerions les raisins intégrés ». La direction de la JCA nous exprimons organiquement  notre préoccupation à la direction du Parti envers ce changement de ligne par rapport à la jeunesse, et nous informons que nous sommes ouverts à discuter n’importe quel changement de ligne mais pourvu que cela se fasse de façon collective et que nous soyons inclus dans la discussion. De la direction du PCA on nous informe qu’il n’y a aucun changement de ligne, mais dans la pratique nous avons vu le contraire.

En premier lieu on nous communique qu’on nous informera des mesures que le Parti prévoit de prendre par rapport à la UJCE, mais qu’on n’adoptera pas d’un accord commun avec nous.

En second lieu, les gestes d’intransigeance de la UJCE envers la JCA l’été dernier ont été récompensés par l’incorporation de son secrétariat politique aux organes de direction du PCA, en tant qu’invité permanent, façon de reconnaître l’UJCE aux Asturies, bien que l’UJCE ne fasse aucun geste constructif vers une solution démocratique du problème de la jeunesse.

Par ailleurs, le PCA nous a communiqué qu’il était en train d’élaborer une feuille de route pour l’intégration de la JCA dans l’UJCE aux Asturies.

En plus, la feuille de route du PCA vers l’intégration n’était pas uniquement une proposition politique, mais était accompagnée de mouvements pour éliminer l’indépendance d’organisation que garantissent nos statuts (approuvés par le Parti).

Dans la préparation du dernier congrès du PCE,  le Secrétaire Général du PCA nous a proposé de présenter un amendement dans lequel on proposait que la jeunesse s’insère à tous les niveaux dans la ligne politique du Parti. Il nous a expliqué qu’il était intolérable qu’à l’université la UJCE ait voté pour les candidatures des corrompus  PP et PSOE, alors que les camarades de la JCA et le PCA appuyaient les candidatures du mouvement étudiant anti-Bologne. Il nous a donné l’exemple de l’attitude de la UJCE dans les congrès des Commissions Ouvrières des Asturies, dans lesquels ils ne suivaient pas la ligne adoptée dans la commission de MO du PCA (il y a des anciens dirigeants de la UJCE très bien situés à de bons postes dans les Commissions Ouvrières, comme Adrián Redondo et Benjamin Gutiérrez) ou comme au niveau fédéral cela fait deux ans la UJCE avait appuyé Enrique de Santiago, qui s’est intégré dans la direction de Gaspar Llamazares dans l’IU face aux décisions du CF du PCE. Nous avons  débattu cet amendement, qui nous paraissait très bien, et nous l’avons appuyé et même défendu au congrès. Notre surprise est énorme lorsqu’une fois approuvé le SG nous informe qu’à cause de lui il comprend que la JCA perd l’autonomie d’organisation et l’indépendance politique, car n’importe quelle décision du Parti (depuis l’effort qui doit être déployé dans une manif jusqu’à n’importe quelle décision exécutive sur les contrées cubaines que nous prenons conjointement) doit être assumée directement par la JCA. Cela est fort logique dans le cas des organisations du Parti, qui participent démocratiquement et proportionnellement dans l’élection de leurs organes de direction, mais dans le cas de la JCA,  qui est indépendante en matière d’organisation, ce n’est pas exactement ainsi, puisque sa participation dans les congrès peut être établie par un quota élu arbitrairement (non en fonction de son nombre de militants) ou peut se voir dispersée dans des structures territoriales sans possibilité de présenter de listes. Donc, de la direction de la JCA nous posons à la commission de relations avec la jeunesse du Parti le problème que si l’on veut changer le mode de relation, dans lequel on discutait et on accordait les choses entre la direction de la jeunesse et celle du Parti, c’est parfait, mais sur la base d’un débat, avec des arguments, en débattant avec nos militants etc. mais non en imposant les changements de facto. On nous répond à nouveau qu’il n’y a aucun changement ni rien à débattre. Dans cette conférence, nous avons évalué les diverses options qui nous étaient offertes.

Nous considérons comme une erreur de nous intégrer dans la UJCE.  Ce ne sont pas seulement des différences politiques qui nous séparent. Nous comprenons que l’intégration sans un processus démocratique (que le PCA ne peut en aucun cas garantir, puisque seule la direction fédérale du PCE peut intervenir dans la UJCE, qui est une fédération de plus du PCE) nous handicaperait pour continuer à lutter de l’extérieur dans une ligne révolutionnaire et pour continuer à organiser une formation marxiste-léniniste. En outre, il est très probable, à la vue des attitudes de la UJCE aux Asturies ces derniers mois, et les expériences précédentes, qu’il se produise des expulsions.

Nous ne pouvons non plus nous maintenir sur notre position actuelle : cela implique que nous affrontions la UJCE et le noyau de direction du PCA. Cela impliquerait  de consumer la plupart des forces  de la JCA dans des luttes internes, non dans le travail dans la rue et dans la formation des camarades plus jeunes, ce que nous considérons comme notre priorité. Une autre option serait de nous dissoudre dans le PCA pour éviter de nous intégrer dans la UJCE. Cela déstructurerait le travail externe et la possibilité de recevoir une formation marxiste-léniniste permanente pour la majorité des militants, surtout les plus jeunes, et nous laisserait imbriqués dans des groupements par critères territoriaux, dans certains desquels une grande partie des débats porte sur la thématique interne et dont l’activité externe est principalement exécutive.

C’est pourquoi notre option a été de poursuivre la lutte en marge du PCE. Nous avons toujours affirmé que nous n’étions pas dans le PCE par amour pour les sigles historiques, mais pour former des cadres qui puissent contribuer à le transformer à nouveau en instrument utile pour la classe ouvrière en lutte contre le capitalisme.

Pour continuer à former des cadres qui soient utiles à l’émancipation du prolétariat, nous considérons que notre meilleure option est d’abandonner le PCE et continuer notre travail avec l’autre contingent de jeunesse marxiste-léniniste qui existe aux Asturies : les Collectifs de Jeunes Communistes. Avec ces camarades nous nous rejoignons sur les fronts de masse dans lesquels nous participons depuis des années avec des lignes politiques très similaires.

Un exemple en est le travail coude à coude dans le mouvement étudiant et dans le mouvement ouvrier. Pour cette raison nous considérons que c’est à peu partir  des CJC d’où nous pouvons le mieux former les jeunes Asturiens qui voudraient lutter contre le système d’exploitation capitaliste dans le marxisme-léninisme. Tous les camarades révolutionnaires qui luttent pour la reconstruction du PCE et que nous connaissons savent que nous poursuivons la même lutte, bien que sous différents sigles. L’unité entre tous ceux qui cherchons  à construire un projet révolutionnaire est toujours une tâche à l’ordre du jour. Il faut compter aussi bien sur ceux qui luttons dans le cadre du PCE, que sur ceux qui le font en dehors. La JCA nous considérons que les conditions pour poursuivre ce projet dans les structures du PCE sont insuffisantes. Dans la lutte nous continuerons à voir beaucoup de camarades qui restent dans le PCA, que nous encourageons dans leur lutte pour la reconstruction face aux tendances institutionnalistes et révisionnistes qui continuent de régir le PCE. Nous leur recommandons d’insister sur l’importance de la formation théorique et le travail externe pour résoudre les luttes internes, car comme nous savons, c’est dans la pratique où se vérifie la justesse de nos idées.

Nous savons qu’ils comprendront notre décision, puisque beaucoup de camarades refusent que la direction fédérale leur impose une intégration dans la Gauche Unie (Izquierda Unida) qui ne nous concerne pas tous en même temps et avec des garanties démocratiques, parce que les projets politiques sont distincts. De la même manière, nous ne pouvons accepter un processus d’unification dans lequel nous n’entrions pas tous, c’est-à-dire fédéral et avec les garanties démocratiques nécessaires que seulement peut établir le PCE.

Depuis le PCA nous avons tous également condamné que le noyau dur de la direction fédérale n’arrive pas à un accord avec nous, qui avons été ceux exclus statutairement, la façon de procéder par rapport à IX (Izquierda Xunida). De la même façon à la JCA nous ne pouvons comprendre que le noyau dur de direction du Parti rejette un consensus avec nous, sa jeunesse reconnue et anti-démocratiquement exclue de la UJCE, sur les actions à entreprendre par rapport  à  la UJCE aux Asturies.

Nous espérons que les camarades du PCA comprendront que notre priorité doit être la formation de cadres et qu’ embourbés dans une lutte interne dans la UJCE nous ne pourrions la mener à bien. Ils savent que nous leur souhaitons la victoire dans leur bataille contre IX, car pendant de nombreuses années elle a aussi été la nôtre.


En attendant, les jeunes communistes nous parlerons de crise capitaliste, nous parlerons de révolution socialiste et nous continuerons à former des jeunes dans le marxisme-léninisme où nous croyons que nous pourrons le faire de façon plus efficace, dans les CJC, avec la conviction qu’à l’avenir tous les révolutionnaires , qui partageons déjà un même projet, nous coïnciderons sous les mêmes sigles.

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