Overblog Suivre ce blog
Editer l'article Administration Créer mon blog
JRCF

Anniversaire de la Bataille de STALINGRAD

            

 

Refusons l’amalgame odieux entre le IIIème Reich nazi et les Soviétiques qui lui portèrent le coup fatal !
Rassemblons-nous pour que vivent l’esprit de la Résistance antifasciste et les conquêtes de 1945 !

2 FEVRIER 1943 : à l’issue de combats acharnés menés au prix de sacrifices insurpassables, l’Armée rouge portait un coup mortel à la Wehrmacht en contraignant Von Paulus à la capitulation. L’élite de l’« invincible » Wehrmacht était anéantie : commençait alors la contre-offensive soviétique qui devait s’achever à Berlin par la prise du Reichstag. Le sort de la guerre basculait, et cela bien avant que Washington n’acceptât d’ouvrir un « second front » à l’Ouest. Dans le monde entier, l’espoir changeait de camp et la résistance populaire au nazisme prenait un élan nouveau. Par sa portée historique, cette bataille, la plus meurtrière et la plus décisive de la Seconde Guerre mondiale, ne peut se comparer qu’à la bataille de Marathon, où les Cités grecques défirent le despotisme perse, ou à Valmy, où l’armée de la Révolution balaya l’armée des rois. Le régime nazi expression politique impérialiste, exterminatrice, raciste et antisémite, du complexe militaro-industriel allemand, fut frappé à mort à Stalingrad.

La victoire des nations alliées sur Hitler et ses alliés italien et japonais, allait permettre aux peuples de faire des pas de géant dans la voie de l’indépendance nationale, du progrès social, de la décolonisation, de l’égalité entre les sexes. En France, le Conseil National de la Résistance adopta un programme avancé qui permit après 1945 de restaurer la souveraineté nationale, de nationaliser de grands groupes industriels, bancaires et énergétiques, de démocratiser la presse, d’instituer la Sécurité sociale, les statuts publics, les conventions collectives, un droit du travail progressiste, les retraites par répartition, tout cela sous l’égide du gouvernement à participation communiste, socialiste et démo-chrétienne présidé par C. De Gaulle. Celui-ci déclarait d’ailleurs en 66, lors d’un voyage à Moscou : « les Français savent que la Russie soviétique a payé le prix principal pour leur libération », une idée qu’exprimaient alors toutes les enquêtes d’opinion.

Or aujourd’hui la majorité de notre peuple ignore que c’est à Stalingrad que Hitler a subi sa défaite majeure. Certains Français croient même aujourd’hui que Moscou et Berlin étaient alliés pendant la guerre ! Rien d’étonnant à cela puisque, des grands médias aux principaux manuels scolaires, tout est fait pour amalgamer l’URSS au IIIème Reich en dissimulant que dans l’affrontement mondial entre fascisme et antifascisme, l’URSS a payé le tribut le plus lourd (entre 20 et 30 millions de morts soviétiques !).
Ce négationnisme historique sert de couverture à une offensive sans précédent contre les acquis sociaux, les libertés civiques et l’indépendance des peuples. ; en France, un idéologue du MEDEF félicite ouvertement le chef de l’Etat de « démonter systématiquement le programme du CNR, fruit du compromis communo-gaulliste ». C’est dans le même esprit que, violant le Non souverain des Français à la constitution européenne, l’Elysée veut obtenir du parlement qu’il ratifie une euro-constitution bis dont le contenu supranational, antidémocratique et antisocial est la négation totale du programme du CNR. et de ses principes d’émancipation nationale et sociale.
Mais il n’y a pas lieu de désespérer : à Stalingrad, devenue Volgograd, les habitants ont élu un jeune Maire qui assume fièrement l’héritage de sa Ville-Héros ; en France, les travailleurs et la jeunesse résistent à la casse du progrès social, des libertés et de la souveraineté populaire ; malgré le tapage médiatique qui les présente comme « ringards », l’idéal d’émancipation populaire renaît dans maint pays, notamment en Amérique latine, où s’amplifie la résistance aux formes actuelles de prédation impérialiste.

Ce n’est donc pas seulement un devoir de mémoire, c’est une exigence d’avenir que de célébrer le 65° anniversaire du tournant décisif que fut la victoire de Stalingrad dans l’union des forces, patriotiques, républicaines et antifascistes.

C’est pourquoi nous appelons les républicains, les travailleurs et les jeunes à se rassembler à Paris, au métro Stalingrad, le samedi 2 février 2008 à 15 h. Aujourd’hui comme hier, l’impérialisme, le fascisme et la réaction seront vaincus. L’histoire donnera le dernier mot aux peuples, aux défenseurs de l’indépendance et du progrès !

Nom, prénom

responsabilités, titres, prof.

Adresse internet et / ou postale

Signature - soutien fin. au meeting

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Partager cet article

Repost 0

Commenter cet article