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Mardi 30 décembre 2008 2 30 /12 /2008 18:31

PALESTINE : ARRETEZ LE MASSACRE !

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    Déjà près de 300 morts, des milliers de blessés ! Des femmes , des enfants payent de leur vie le début de la campagne électorale en Israël ! C’est ce que la “communauté internationale” autoproclamée continuera d’appeler des élections démocratiques.


    Lâchement, du haut du ciel, l’armée israélienne, tout en osant se poser en victime, écrase sous les bombes, la bande de Gaza, camp de concentration qu’elle a elle-même créé. En d’autres lieux, on parlerait de nettoyage ethnique.           


    En France, le pouvoir sarkozyste, le parti socialiste, les médias aux ordres ont l’audace de parler de “représailles” israéliennes, alors que ces assassins, depuis des mois, profitent de la “trêve” pour continuer à construire des murs, à annexer des terres palestiniennes et à affamer la population de Gaza. En effet, depuis des années la bande de Gaza subit un siège criminel avec la complicité de l’Union Européenne.


    Le PRCF condamne sans ambiguïté le gouvernement assassin d’Israël et ses complices, l’administration Bush qui tout comme le prochain président Obama approuvent ces meurtres. Il appelle ses militants à se mobiliser, à participer aux manifestations, à dénoncer ces crimes  contre l’Humanité , à exiger l’arrêt des bombardements et à exprimer leur solidarité avec le peuple palestinien.



Le secrétariat national du PRCF

Par JRCF / PRCF - Publié dans : Internationalisme
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Mardi 16 décembre 2008 2 16 /12 /2008 10:24

Non, nej, ou no,

 

quand un peuple a dit non,

c’est non!

 


    Comment nommer le comportement politique des dirigeants de l’UE (dont son Président provisoire Sarkozy) face au vote -largement- majoritaire du peuple irlandais contre le Traité de Lisbonne, autre nom de la pseudo Constitution européenne rejetée par les peuples français et hollandais en 2005 ?


Tout d’abord notons que ces démocrates exemplaires que sont les dirigeants de droite et de « gauche » de la « Gross Europa », comme disaient les Barosso des années 40 du siècle dernier,  violent  la volonté du seul souverain que reconnaisse un démocrate, celle du peuple.


Du peuple Français d’abord, puisque nos dirigeants ont réussi à sauter l’obstacle du referendum en passant par la voie parlementaire où, grâce à la trahison du parti unique du capital, l’UMPS, ils ont pu fouler aux pieds l’expression démocratique du peuple de France.

S’il a le sens de l’humour, le Président Mougabe du Zimbabwe, risque de réclamer le départ du dictateur Sarkozy….


Cette forfaiture accomplie, sans que les opposants officiels ne mobilisent contre un tel déni démocratique, il fallut donc à nos démocrates de pacotille faire face au NON irlandais.


Une Constitution, sans doute d’inspiration « populiste », obligeait en effet le gouvernement d’Irlande à consulter son peuple pour faire entrer par la fenêtre ce que les peuples jetaient vivement par la porte.


Et malgré, là-bas comme ici,  une campagne où tous les grands partis (sauf le Parti Communiste Irlandais et le Sinn Fein), tous les grands médias, le patronat et les syndicats de collaboration de classe (comme la CES en 2005…) se prononçaient  en faveur du OUI. Mais le peuple dit un gros NO ! à l’UE du capital, de la misère, à une UE qui est l’arme institutionnelle principale du capital pour détruire les acquis sociaux et les pôles de résistance à cette offensive capitaliste que sont les nations. Et que d’aucuns (pcf-pge, lcr-npa, attac….), avec un rare sens de l’incohérence et de l’inconsistance politique, veulent rendre « social »…comme si on pouvait faire un requin végétarien !


Bref après ce refus clair du peuple irlandais il ne restait plus aux dirigeants d’une UE qui donne des leçons de démocratie au monde, qu’à s’asseoir sur la volonté populaire et donc de décider de refaire voter les Irlandais ! Grâce au volontarisme anti-démocratique de Sarkozy et à la lâcheté du gouvernement irlandais, c’est fait, et tous nos médias s’extasient devant une telle détermination….


Mais voila…il reste un petit, un tout petit obstacle sur le chemin de la forfaiture : le peuple irlandais.

Et comme disent déjà les murs de Dublin « NO IS NO ! ».

Même un eurolâtre comme Olivier Duhamel a pu dire sur « France-Culture » que, s’il était Irlandais, il voterait NON ou s’abstiendrait, tellement la méthode lui semble scandaleuse. C’est dire que les jeux ne sont pas faits et que le peuple indomptable et rebelle d’Irlande saura une fois encore indiquer la voie de la dignité c’est à dire de la résistance.


Le PRCF qui, en 2005, a clairement fait campagne contre TOUTE Constitution européenne soutient, avant de le remercier pour la deuxième fois, le peuple irlandais qui va répéter son NON à cette Union Européenne que le grand capital veut, à toute force, nous faire avaler, quand nous, les peuples qui luttons contre la casse généralisée que nous impose leur Union Européenne, nous disons :

L’U.E., POUR S’EN SORTIR, IL FAUT EN SORTIR !

Par PRCF / JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 22:05


Les JRCF félicitent les lycéens qui ont fait reculer le méprisant et méprisable Darcos.
Ce gouvernement montre qu'il craint la force de la jeunesse en lutte.
C'est un encouragement pour les batailles à venir !


Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Vendredi 12 décembre 2008 5 12 /12 /2008 09:22
Paris : manifestation de solidarité avec la jeunesse et la population grecque


Vendredi 5 décembre, un policier grec a tué de sang froid un adolescent de 15 ans, Andréas Grigoropoulos : face à cet assassinat, la colère et la détermination de la jeunesse s’expriment chaque jour dans les différentes villes du pays.


De larges franges de la population se mobilisent en réponse à la répression de plus en plus grave qui visait déjà ces dernières années toutes les luttes sociales en Grèce et qui vient de franchir un nouveau palier.


Depuis des semaines, la jeunesse grecque est particulièrement mobilisée contre la privatisation des universités, le manque de moyens pour l’éducation et un avenir fait de précarité généralisée.


La grève générale de ce mercredi 10 décembre traduit avec force l’exaspération sociale face à un gouvernement qui multiplie les attaques anti-sociales, qui refuse de répondre aux revendications sur les salaires, les retraites et le droit à l’emploi.


Les organisations signataires appellent à se rassembler vendredi 12 décembre à 17 h 30 devant l’ambassade de Grèce pour manifester leur solidarité avec la jeunesse et la population grecques, pour dénoncer la politique répressive et antisociale du gouvernement Caramanlis.


Vendredi 12 décembre ­ 17 h 30 Rassemblement devant l’ambassade de Grèce 17 rue Auguste Vacquerie ­ 75017 Paris Métro : Kléber


Premiers signataires :


FSU, UNEF, Union syndicale SOLIDAIRES, SUD Etudiant, UNL, FIDL, ATTAC, CCIPP, Marches européennes contre le chômage, Fondation Copernic, Europe solidaire sans frontière, FTCR, IPAM, AITEC, CEDETIM, Réseau féministe, Ruptures, Artistes sans frontières, Réseau culturel européen de coopération et de développement, Chambre des Beaux-arts de Méditerranée, RéSo, Les Alternatifs, Alternative libertaire, LCR, Parti de Gauche, NPA, JCR, PCF, PCOF, Jeunes Radicaux, Jeunes Verts, MJS, CUAL, MJC, Collectif Bellaciao; JRCF; PRCF

Par JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Mardi 9 décembre 2008 2 09 /12 /2008 23:23
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Déclaration du Bureau de Presse du Conseil Central de la Jeunesse Communiste de Grèce (KNE)

 

Sur l’assassinat d’un jeune de 15 ans

 

Nous condamnons l’assassinat du jeune de 15 ans Alexis Grigoropoulos par un policier à Exarchia (quartier du centre ville d’Athènes).

 

Les responsabilités de la direction de la police sont très lourdes. 

 

Ceci est clairement le résultat des orientations et de la formation réçue par les forces de sécurité, qui visent le « peuple ennemi », le mouvement populaire, le mouvement des travailleurs et des jeunes en lutte.

 

La répression de l’état va de paire avec les attaques contre la vie et contre les droits des jeunes travailleurs, des attaques contre l’enseignement et contre l’horaire de travail avec la flexibilisation des relations du travail. L’objectif de cette répression est d’intimider les ouvriers, les salariés, les écoliers-étudiants et la jeunesse général.

 

Les incendies et les destructions n’ont rien à voir avec le mouvement populaire des masses. Ces événements ne servent qu’à légaliser le climat de terrorisme qui règne aujourd’hui.  C’est un alibi pour la politique de la Nouvelle Démocratie (parti au gouvernement), de la même manière que cela l’a été pour la politique des gouvernements précédents, dont l’objectif est clairement la répression du mouvement populaire et des travailleurs.

 

La seule réponse à cette situation ne peut être que le mouvement populaire organisé, la mobilisation organisée et combative des jeunes. Celui-ci doit montrer les véritables raisons et les responsables dans l’état de la situation. Il ne faut pas faire comme par le passé lors de la torture des immigrés ou dans le cas des violences policières à l’encontre des jeunes étudiants à Thessalonique. Nous appelons l’ensemble des jeunes à montrer leur indignation, leur opposition et leur condamnation et par une lutte organisée et en revendiquant que les responsabilités politiques et pénales soient établies. La jeunesse doit fermer les écoles, les Universités, les hautes écoles et les écoles de promotion sociale. On encourage toutes les organisations de masses à voter la condamnation des services de répression et d’organiser des manifestations. La jeunesse doit prendre part massivement et de manière organisée, ensemble avec le mouvement populaire et le mouvement des travailleurs : Au rassemblement contre le terrorisme d’état.

 

Athènes, 7-12-2008, le Bureau de Presse du CC de la JCG (KNE)

Par KNE - Publié dans : Internationalisme
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Lundi 8 décembre 2008 1 08 /12 /2008 15:00


Communiqué  des  JRCF à l’adresse des communistes grecs et de la jeunesse grecque en lutte.    07/12/08

Il s’appelait Andréas. Il avait 15 ans. Il est mort, tué par un policier.

Quelques soient les circonstances, ce jeune jetait-il des pierres sur la voiture de police, rien ne justifie ce qu’on ne peut appeler qu’un assassinat.

3 balles ont été tirées, l’une d’elle a tué Andréas.

Andréas qui ajoute son nom à la longue liste des jeunes assassinés par la police en Grèce.

Et cela depuis longtemps : la police a de mauvaises habitudes héritées de plusieurs décennies de régimes fascistes ou fascisants, jamais épurée, jamais sanctionnée.

Depuis  la guerre civile, la droite dure, les Colonels, le massacre de Polytechnique, et même depuis le retour de la démocratie bourgeoise, les flics tuent.

La réaction ne s’est pas faite attendre et c’est par milliers que les jeunes Grecs manifestent leur indignation et leur colère dans toute la Grèce.

La KNE, la Jeunesse Communiste de Grèce, sera au premier rang de la protestation pour exprimer l’horreur du crime mais aussi pour dénoncer les actes des éléments provocateurs qui servent objectivement les dessins de la réaction.

Que nos camarades Grecs reçoivent l’expression de notre fraternelle solidarité et qu’ils transmettent à la famille du jeune Andréas notre profonde émotion pour cet acte odieux qui mérite une punition exemplaire. Au-delà du policier meurtrier c’est le pouvoir réactionnaire de Caramanlis qui est responsable de ce climat de violence policière par sa politique antisociale dictée par l’UE et le capital grec.

Tout cela est lié au climat de fascisation de l’UE. Et nous connaissons cela ici, où la Sarkozie accompagne la crise du capitalisme et criminalise la montée des luttes contre le néo-libéralisme.

Mais le peuple Grec et à sa tête le grand KKE (Parti Communiste de Grèce) et un mouvement syndical de classe et de masse avec le PAME, lutte avec force et détermination contre le pouvoir. La dernière grève générale a été massivement suivie et le pouvoir est tenté de passer en force, ce qui crée des tensions dangereuses dans le pays.

C’est bien ces agressions contre la vie des travailleurs et du peuple qui provoquent ces exaspérations qui ont abouti au drame, à la mort d’Andréas.

Dans cette épreuve, les JRCF se tiennent aux côtés de la KNE et de la jeunesse grecque.
Par JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 23:07
Construire d’urgence le “tous ensemble en même temps” contre Sarko-MEDEF, le FMI de Strauss-Kahn et l’Union Européenne du capital

Alors que la « rupture » Sarkozyste s’accélère (lois scélérates sur le travail du dimanche, la retraite à 65 voire à 70 ans, mesures pour favoriser la précarité et les CDD, soutien aux délocalisations malgré les rodomontades, insultes de Darcos contre les enseignants et les grévistes, menaces contre les ouvriers du Livre, poursuites contre les syndicalistes de Renault-Sandouville…) et que la crise du capitalisme étend progressivement ses ravages (destructions d’emplois, hausse du chômage et baisses de salaires…), la France connaît une période d’intenses luttes de classe et de montée des conflits sociaux.

Partout dans le pays, malgré la censure et la désinformation des médias aux ordres, les luttes se développent, massives et déterminées, contre la casse des services publics (Education, Poste, SNCF, ONF, audiovisuel, recherche, ANPE…), contre les suppressions d’emplois, les fermetures d’usines et les délocalisations (en particulier dans toute la filière automobile avec les luttes de Ford, Renault, Goodyear… ), contre la destruction des droits sociaux et des système solidaires (Sécu, retraite à 65 ou 70 ans, travail du dimanche…) ou pour des augmentations de salaires et du pouvoir d’achat (petits et moyens exploitants agricoles, salariés de la Caisse d’épargne…), sans oublier les luttes des sans-papiers et les très nombreuses luttes locales… . De même, la jeunesse fait à chaque occasion entendre sa vigilance, en sifflant le nom de Sarkozy au salon des apprentis, en chahutant Darcos venu pontifier dans un lycée, ou en manifestant avec les enseignants en lutte…

De la France des travailleurs monte une profonde colère contre ce gouvernement antisocial et anti-démocratique qui attaque et méprise quotidiennement les salariés, les grévistes et les fonctionnaires, qui détruit méthodiquement les acquis sociaux, le droit de grève, et qui reçoit les salutations enthousiastes du grand patronat européen pour le remercier de casser la France républicaine au nom de l’UE et de financer sans compter les grands actionnaires.

Dans le même temps, de nombreux indices (succès de la « Lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux », remontées des AG de grévistes, très nombreuses motions des structures syndicales locales ou intermédiaires à leurs directions nationales pour le « tous ensemble », appels de syndicats « de base » (comme la CGT de Ford Blanquefort) ou de différentes UL CGT, mots d’ordres repris dans les cortèges…) témoignent de ce que les salariés et les syndicalistes de terrain critiquent de plus en plus les directions syndicales, leur refus de « globaliser  les luttes » ainsi que l’explique Chérèque à qui veut l’entendre et leur stratégie de journées d’action corporations par corporations.

Les expériences de ces dernières années ont en effet maintes fois prouvé que cette stratégie corporatiste et attentiste des états-majors syndicaux mène les travailleurs de défaites en défaites, en 2003 pour les enseignants, en 2005 pour les travailleurs de la Fonction Publique et ceux de la région marseillaise, à l’automne 2007 lors de la casse des régimes spéciaux de la SNCF et de la RATP… Alors que les directions syndicales n’ont jamais cherché à organiser un front de résistance à Sarkozy qui a pourtant proclamé urbi et orbi qu’il était le Thatcher français, leur bilan est aujourd’hui terrifiant avec des acquis sociaux laminés les uns après les autres et la perspective d’une régression historique de tous les droits des travailleurs.

Comment accepter alors que, face à une même politique menée par un même gouvernement, les postiers, cheminots, enseignants, les salariés de l’automobile ou les retraités… soient à nouveau appelés à agir en ordre dispersé ? Que, sans même parler du jaunissant Chérèque, les Thibault, Le Duigou, et autres Aschiéri refusent ne serait-ce que d’évoquer la « convergence des luttes », qu’ils s’attaquent aux organisations CGT qui se réclament du combat de classe comme l’UL CGT de Douai et qu’ils cherchent encore par tous les moyens à entretenir la fiction de « négociations » avec un gouvernement de casseurs tout en s’alignant sur le syndicalisme européen d’accompagnement incarné par la CES, véritable courroie de transmission de la commission européenne ?

A l’heure de la crise mondiale du capitalisme et face à un gouvernement qui accélère sa guerre de classe, les salariés n’ont de fait qu’une alternative : être écrasés séparément et successivement par ce pouvoir ultra-patronal et fascisant, et subir un terrible recul de civilisation ; ou faire converger leurs luttes pour construire la seule force que craint le grand capital, celle de l’union des travailleurs dans l’action, et gagner tous ensemble et en même temps contre leur adversaire commun.

Dans ce moment décisif où l’affrontement de classe peut accoucher pour les travailleurs d’une défaite majeure ou d’une victoire porteuse d’espérance, il faut bien mesurer la responsabilité historique de tous ces dirigeants politiques et syndicaux qui, censés porter la colère populaire, temporisent, oublient les enseignements élémentaires de la lutte de classe et prennent par là même le parti de la division et de la défaite des travailleurs.

Pour sa part, déterminé et unitaire, le PRCF contribuera de toutes ses forces à aider les travailleurs et la jeunesse à rompre avec la politique de collaboration de classe des états-majors de la fausse gauche politique et syndicale et à s’unir public/privé, salariés/jeunes, salariés/travailleurs indépendants pour construire, à partir des luttes à la base, le rapport de forces gagnant contre le MEDEF, l’UE du capital, le FMI de DSK et ce gouvernement indigne de la République.

le 23 novembre 2008

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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