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Internationalisme

Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 10:28

"Liyannaj kont pwofitation" des DOM à l'hexagone!

    Depuis l’automne, le mouvement des salariés des DOM-TOM, engagé en Guyane dans le silence des médias, ne cesse de monter. Réuni dans le collectif  Liyannaj kont pwofitation, un large front progressiste guadeloupéen unit salariés et paysans contre les héritiers des colons et contre les monopoles capitalistes qui pillent l'île et raflent les subventions d’Etat. Ces trusts, comme Carrefour ou Total, imposent en effet des prix exorbitants à une population déjà sous-payée et victime d'un chômage de masse. Or à l’appel du LKP, le profit capitaliste est BLOQUE depuis des semaines sur l'île et le mouvement, déjà élargi à la Martinique, touchera La Réunion à partir du 5 mars.

     
    
Pourtant, au lieu de négocier, le pouvoir sarkozyste a joué le pourrissement, puis la répression, voire, selon des témoignages relayés par E. Domota, la provocation raciste. Le pouvoir porte donc la responsabilité politique de l'assassinat de Jacques Bino, militant CGT, pour lequel Sarkozy et Alliot-Marie n'ont pas eu un mot de compassion le jour même où ils envoyaient la gendarmerie mobile quadriller militairement la Guadeloupe !

       La fausse gauche politico-syndicale a aussi sa part de responsabilité :

       -les états-majors syndicaux n'ont organisé aucune action de solidarité en cinq semaines de mobilisation antillaise ;

       -la date de la nouvelle journée inter-pro du 19 mars est fort éloignée du 29 janvier et du 5 mars, date de la mobilisation à la Réunion et du démarrage de la grève des hôpitaux ;

       -lors de son passage du 18.2. sur France 2, Thibault n'a même pas eu un mot de solidarité pour la Guadeloupe et pour son camarade CGT assassiné la veille (ni d’ailleurs pour l’université en lutte) !

         Et surtout, alors que l'université est en grève contre la casse des statuts et pour le sauvetage des concours d'enseignement, rien n'a été fait pour faire converger les luttes vers "tous ensemble en même temps" auquel les salariés aspirent après le succès du 29 janvier. Et pour cause ! Au contraire des syndicalistes antillais, qui osent dénoncer la "pwofitation" capitaliste, les états-majors syndicaux à genoux devant la Confédération européenne des syndicats demandent gentiment à Sarko-Thatcher de bien vouloir proposer la "régulation des marchés financiers" ; la pseudo-plate-forme revendicative du 19 mars ne dit d’ailleurs mot de l’augmentation générale des salaires, de l’interdiction des délocalisations et des licenciements, du retrait des contre-réformes sarkozystes pilotées par l'UE (hôpitaux, lycées, RASED, Université, CNRS, EDF, poste...). La trahison envers les DOM par les états-majors syndicaux n'a donc d'égale que celle envers les salariés de France métropolitaine !



Dans ces conditions, le PRCF

-invite à multiplier les actes de solidarité envers les travailleurs des DOM;

-considère que l'activation du tous ensemble en France métropolitaine et dans les DOM est le meilleur moyen pour faire craquer Sarko-MEDEF partout;

En même temps, le PRCF constate que le grand capital qui exploite durement les travailleurs de France métropolitaine, double cette exploitation d'une surexploitation de type néo-colonial dans les DOM où l'héritage discriminatoire de l'esclavage reste lourdement présent (1% de la population détient l'essentiel de l'économie en lien avec les monopoles capitalistes de métropole). Dans la tradition léniniste du PCF vraiment communiste de naguère, le PRCF se prononce pour le droit à l'autodétermination des DOM, étant entendu que c'est aux travailleurs de ces territoires de décider de leur avenir, le rôle des démocrates d'ici étant de leur apporter leur solidarité en toutes circonstances;

Cela n’empêche pas de dénoncer Sarkozy et certains élus PS des DOM, soutenus par S. Royal, qui, sous couvert d'autonomie des DOM, promeuvent l'euro-fédéralisation généralisée de la France sur le modèle allemand. Mais les légitimes aspirations nationales des peuples des DOM ne doivent pas servir de prétexte à démanteler l'Etat nation ici même, en en application du principe énoncé par l'eurocrate allemand VonThadden ("pour faire l'Europe il faut défaire la France"). Au contraire, par l'abolition de la décentralisation Raffarin de 2003, la France doit, pour tous ceux qui acceptent librement de faire partie de la nation française, revenir au principe révolutionnaire de la République une, laïque et indivisible, car c'est dans ce cadre que les travailleurs peuvent le mieux lutter pour leur émancipation sociale. Lors d’un référendum sur l’autonomie, les électeurs de La Réunion avaient d'ailleurs refusé, comme l’a fait ensuite la Corse, le statut d’autonomie euro-régionale concocté par Sarko en 2004 en vue d’y accélérer le désengagement financier de l'Etat. Ces deux Non insulaires annoncèrent d'ailleurs le Non de

l'ensemble des Français à l’euro-constitution en 2005.


        La Guadeloupe montre donc le chemin d’une mobilisation anticapitaliste unie et déterminée tous ensemble et en même temps des DOM à Paris. Ici même, les universitaires et hospitaliers peuvent "tirer" le tous ensemble ! Travaillons-y partout d'arrache-pied en hommage au militant CGT Jacques Bino, mort pour l'émancipation des travailleurs.


Par PRCF / JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 12:29

Au 30e jour de grève générale, pour la baisse des prix, l’augmentation des salaires et l’emploi, la mobiblisation continue. Suite à la manifestation de provocation du patronat, de nombreux affrontements ont lieu avec les forces de l’ordre à Fort-de-France.




Le patronat martiniquais après avoir essayé, mercredi 4 février, de forcer les barrages de la zone industrielle de Ducos, ont décidé le 6 février d’investir la capitale pour exiger la fin de la grève.
Mal leur en a pris des manifestants déterminés ont érigés des barricades aux portes de Fort-de-France, obligeant ces patrons arrogants et provocateurs à changer de route.
En début d’après-midi les forces de l’ordre ont tenté de charger les barrages provoquant la colère populaire. Ces incidents ont dégénéré et on a assisté à de nombreuses confrontations dans différents quartiers de la ville.
Les gardes mobiles vont jusqu’à lancer des gaz lacrymogènes en direction de la foule rassemblée à la Maison des Syndicats
 

Le "Collectif du 5 février" appelle l’ensemble des travailleurs à une importante manifestation ce samedi 7 mars à 8h à la Maison des Syndicats.

Plusieurs dizaines de milliers de travailleurs manifestent chaque jour dans les rues de Fort-France à l’appel du « Collectif du 5 février » exigeant des conditions de vie meilleures.
La grève générale paralyse totalement l’activité économique de la Martinique.
La colère gronde aujourd’hui pour faire aboutir les revendications.




source : http://www.cgt-martinique.fr/


Et voici le message de solidarité envoyé par les JRCF à la CGTM :

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France
le 7/03/09
 
 
 Chers camarades,
 
En ces heures de lutte contre le patronat et le gouvernement à son service, veuillez recevoir l'expression de notre plus totale solidarité.
Votre mouvement traverse une situation difficile, où l'on voit la répression s'abattre sur les militants et les dominants user de toute leurs armes contre le mouvement populaire.
Nous savons que la classe ouvrière et le peuple de la Martinique sauront sortir victorieux de cette rude épreuve de force.

En vous souhaitant le plus total succès dans votre combat,
Nous vous adressons notre plus fraternel et chaleureux saluts communistes,
 
Les militants JRCF.
 
P.S : les colonnes de notre journal "Initiative Communiste" vous sont ouvertes, si vous le souhaitez. N'hésitez pas à nous contacter.
Par JRCF - CGTM - Publié dans : Internationalisme
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Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 20:31

 

 

 

Europe : motion adoptée par le CPN du PRCF 

 

            A propos des futures élections européennes en juin 2009, nous entendons intervenir fortement à cette occasion, si possible avec d’autres forces communistes et républicaines. Nous rappelons que lors du référendum sur le TCE, en 2005, le peuple français a dit NON au Traité Constitutionnel Européen et que le PRCF a mené campagne contre TOUTE constitution européenne. Par conséquent et bien entendu aussi, nous ne présenterons pas de liste à l’élection du Parlement européen dont les pouvoirs ne prévalent pas sur ceux de la Commission de Bruxelles et qui, d’autre part, est un rouage (pour ne pas dire : alibi) de l’Union Européenne, organisation capitaliste (et impérialiste) de l’Europe. En revanche, nous mènerons une lutte active et aussi unitaire que possible pour l’abstention militante, en popularisant notre analyse qui appelle à rompre avec tous les traités de l’U.E., sortir de cette Union par conséquent, de façon à rendre à la France sa souveraineté politique (donc son pouvoir de légiférer), à mettre en cause la domination capitaliste sur le continent, à mettre en mouvement les autres peuples de l’actuelle U.E. pour briser le carcan euro-impérialiste et à construire, avec les peuples de l’Europe et du monde entier, des coopérations mutuellement avantageuses.

 

 

 

 

 

Pour l’emploi, le progrès social, l’indépendance nationale,  la coopération internationale,

Abstention populaire aux élections européennes !

Pas une voix progressiste ne doit cautionner l’U.E. du grand capital ! Tous à l’action contre Sarko-MEDEF, l’Europe supranationale et la mondialisation capitaliste en crise !

 

Le 29 mai 2005, notre peuple a rejeté à 55% la constitution européenne (70% des ouvriers et des employés, 65% des 18/25 ans, la majorité des paysans et des artisans ont refusé la constitution d’un Etat européen antipopulaire). Les Hollandais et les Irlandais ont également voté non par la suite.

 

Or, violant le Non des Français avec l’aide des députés UMP, UDF et PS, Sarkozy est en passe d’imposer l’euro-constitution bis préparée par Merkel et intitulée traité de Lisbonne.

 

Et voilà qu’aujourd’hui, Sarko et le PS qui ont de fait refusé aux Français le droit de voter sur le Traité de Lisbonne (ils savent bien que le peuple dirait NON encore plus fort qu’en 2005 !), nous pressent de participer à la farce de l’élection du « parlement » européen. « Votez pour qui vous voudrez, mais votez ! », claironnent l’UMP, le FN, l’UDF, le PS en accaparant les médias. Et ils sont suivis hélas, par Buffet, Mélenchon et par le NPA qui prétendent « réorienter l’Europe dans un sens progressiste » : comme si 50 ans de « construction européenne » n’étaient pas là pour prouver que l’U.E. est faite de A à Z pour privatiser, délocaliser, détruire les acquis, araser le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, soutenir la politique de guerre de Washington, barrer la route au socialisme de Gibraltar à Leningrad, soutenir les crimes de l’Etat d’Israël, désormais doté d’un statut de quasi-28ème membre de l’Union malgré ses crimes de guerre répétés. Comme si l’UE actuelle, que la gauche « euro constructive » prétend « démocratiser », n’était pas le niveau d’échelle (continental) dont les capitalistes des soi disant démocraties de l’Europe ont besoin et de ce fait une structure fascisante. Une structure qui accélère partout la criminalisation du mouvement anticapitaliste et communiste, mais ferme les yeux sur la montée en puissance de l’extrême droite raciste et sur la participation de fascistes pur sucre aux gouvernements de l’Italie et des Pays baltes où des millions de russophones sont exclus de la citoyenneté !

 

Car ce qui compte pour l’aristocratie financière au pouvoir à Bruxelles, ce n’est pas la couleur rose, rouge clair ou bleue du parlement européen où droite et PS parrainent ensemble la casse sociale ! En fait, le parlement-potiche de Strasbourg n’a qu’un rôle : enduire de vernis démocratique l’euro-dictature de Bruxelles où tout est cadré par le grand patronat et par la Banque de Francfort.

 

D’ailleurs, qui peut citer une réforme progressiste qui soit venue du niveau européen ? Ouvriers, paysans, étudiants, cheminots, enseignants, postiers, électriciens, travailleurs des DOM, petits patrons de la ville et de la campagne, nous vivons tous au quotidien les beautés de la « construction européenne » : délocalisations, licenciements, recul des salaires, précarité, « euro fort » plombant les exportations, casse de l’école et de l’hôpital, privatisation de la poste et de l’Université, de l’EDF, l’Aviation, l’Automobile ,de la Banque, nationalisés à la Libération,  baisse des retraites et des remboursements sécu, massacre de l’exploitation familiale agricole , de la pêche , du commerce de proximité …

 

Bref, la France d’en bas croit de moins en moins les euro-menteurs du PS, du PC-Buffet, du syndicalisme assagi et de l’euro-trotskisme bling-bling qui disent « réorienter l’Europe dans un sens social», car confier le « social » à l’U.E., c’est aussi astucieux que confier des fillettes à Marc Dutrou ! En réalité, Lénine le disait déjà en 1915 contre la social-démocratie et Trotski, « sous le capitalisme, les Etats-Unis d’Europe seront nécessairement, soit impossibles, soit réactionnaires ».

 

Et en effet, construite pendant la guerre froide pour contrer l’URSS, l’U.E. a rempli sa mission patronale en aidant les forces anticommunistes de l’Est à restaurer l’exploitation capitaliste et le de chômage de masse dans les 10 ex-pays socialistes européens. Ceux-ci sont ainsi redevenus des colonies de l’Allemagne et des USA, et leur main-d’œuvre paupérisée sert de masse de manœuvre au grand patronat pour casser les salaires de Brest à Varsovie.

 

La crise vient en outre de démontrer que l’UE et « l’euro fort » ne « protègent » pas les peuples : au contraire ; en permettant au FAUX libre-échange piloté par Washington de détruire l’emploi industriel, en bloquant les salaires au nom de l’euro fort, l’UE a amplifié la sous-consommation des masses qui est la principale cause de la crise.

 

Désormais totalement intégrée à l’OTAN, l’UE est aussi un danger permanent pour la paix. Non seulement l’UE sous domination allemande a précipité la guerre en Yougoslavie, mais avec son rival et complice états-unien, l’UE impérialiste construit actuellement une machine de guerre contre la Russie. L’UE/OTAN veut absorber l’Ukraine et la Géorgie à l’Ouest, et avec le plein soutien de Sarkozy (qui réintègre l’armée française dans l’OTAN), elle occupe l’Afghanistan, plate-forme idéale pour « tenir en respect » la Russie, l’Inde et la Chine. Pendant ce temps, au nom de l’Europe, Sarkozy démantèle les garnisons frontalières de l’Allemagne… et permet à un régiment allemand de s’installer à Strasbourg, à deux pas du Struthof !

 

L’UE c’est aussi la casse des libertés. Avec le renfort du député PS, V. Peillon, l’UE prépare une batterie de « lois » criminalisant l’ex-URSS[1]. Le but de ce totalitarisme anticommuniste est de réprimer l’anticapitalisme et de réhabiliter finalement les fascistes, associés au pouvoir, de Rome à Riga.

 

L’UE c’est aussi la casse de la France. Dès aujourd’hui par la faute de Jospin et Sarko, notre pays n’a plus la moindre marge de décision budgétaire, monétaire, économique et industrielle et dès que le peuple français force Sarko-MEDEF à lâcher un peu de lest « social », Bruxelles inflige d’énormes taxes à la France ! Toutes nos spécificités positives, République une, laïque et indivisible héritées de 89, conquêtes sociales de 1945… et jusqu’à la langue française, de plus en plus humiliée au profit du « tout-anglais » cher à Euro-Parisot, sont menacées de mort… pendant que les ouvriers immigrés sont persécutés sur tout le territoire de « l’Europe forteresse » !

 

Tout cela, notre peuple, comme une majorité d’autres peuples, le saisit de mieux en mieux. Au lieu de cautionner un parlement bidon, dont le but est de légitimer la construction de l’euro-dictature, une majorité de citoyens s’abstient régulièrement aux européennes en France et en Europe. C’est cette abstention de masse, et non l’élection marginale de quelques pseudo « anticapitalistes » pro-européens à Strasbourg, qui embarrasse le plus le grand capital : « ils ne vont plus voter pour l’UE… au secours les luttes de classe vont remonter ! », pensent les hommes du grand capital !

 

Car de la Grèce à la France en passant par l’Italie, la résistance à l’euro-capitalisme et à la sarko-fascisation se durcit. Même si les Chérèque et autres Thibault conseillés par la CES serrent les freins, les salariés aspirent au tous ensemble en même temps. Face à l’illusoire « Front progressiste européen » proposé par Buffet-Mélenchon, qui ne vise qu’à rabattre la gauche de la gauche vers l’UE, le PRCF propose aux forces vraiment progressistes de travailler à un Front Républicain, Antifasciste, Patriotique et Progressiste dont le but ne serait pas d’améliorer l’UE, mais d’EN SORTIR pour reconstruire l’indépendance nationale, les acquis, les libertés, l’industrie nationale, produire en France pour échanger avec le monde entier, nouer de nouveaux traités internationaux progressistes. Un tel FRAPP permettrait au prolétariat d’isoler le grand capital, de rassembler une large partie des couches moyennes précarisées, de susciter la sympathie des progressistes du monde pour rompre avec la domination capitaliste et reprendre la lutte de masse pour le socialisme.

 

C’est la voie choisie par Cuba et le Venezuela pour avancer dans le socialisme d’aujourd’hui. Car Chavez n’a pas cherché naïvement à « infléchir du dedans » les traités supra-nationaux créés par Washington : il en a sorti son pays ; unissant le drapeau national au drapeau rouge, il a créé l’Alternative Bolivarienne des Amériques (l’ALBA) avec cinq autres pays latino-américains. Là est l’avenir, et pas dans un « Front progressiste européen » acceptant en son principe l’UE impérialiste !

 

C’est pourquoi les progressistes doivent refuser de cautionner l’élection européenne. Moins il y aura de voix progressistes aux européennes, plus affaiblis en seront l’euro-dictature et Sarko-MEDEF. Moins il y aura de voix pour l’euro-farce de juin et plus vite notre peuple s’émancipera de l’UMPS et de sa fausse « alternance ». Moins il y aura de voix pour les bonimenteurs de l’« Europe sociale », et plus le monde du travail se concentrera sur les vrais objectifs : construire le Printemps des luttes en France et en Europe, bâtir le FRAPP anti-Maastricht pour qu’enfin, « nos vies vaillent mieux que leurs profits », et cela pas dans les mots, mais dans la réalité. 

La commission exécutive du PRCF-24 02 09

 


[1] Nous remercions les députés européens du PC de Grèce qui en 2005 ont organisé la résistance à la criminalisation du communisme à Strasbourg. Contrairement aux eurodéputés du PCF, de LO et de la LCR qui n’ont même pas reçu les manifestants communistes, parmi lesquels ceux du PRCF, qui s’étaient déplacés à Strasbourg pour combattre le fascisant rapport Lindblad.

Par PRCF - Publié dans : Internationalisme
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Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 10:33

 

 

Résolution du Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois







Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)

Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l'un des fondateurs de la Gauche Européenne. Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.




Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l'histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie. Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme. Cette période est l'une des plus glorieuse de l'histoire nationale des ex-pays socialistes. Nous ne nions pas qu'il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur "Stalinisme" et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.

Nous ne sommes pas d'accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l'Union Européenne.

Nous ne sommes pas d'accord avec la pratique politique du PGE qui ne s'occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l'Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l'Europe Centrale et Orientale.

Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d'intégration de partis dont les idées n'ont rien à voir avec le communisme et sont même pour certains des ennemis du communisme.

Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.

Nous sommes opposés la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007. Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès. Nous sommes convaincus que nous n'avons pas besoin d'une "nouvelle politique culturelle européenne" mais que nous avons besoin d'une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses. Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.




Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l'améliorer. Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l'internationalisme prolétarien. La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste. La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l'image "démocratique" de l'Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.

Nous avons tenté d'influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaître que c'est impossible. La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE et celle du PGE lui-même va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.

Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes. Nous sommes d'accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale. Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE. Nous voulons démasquer pour tous ce qu'est la réalité du PGE.



Nous pensons que le révisionnisme et l'opportunisme est aujourd'hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international. Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.



Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l'internationalisme prolétarien. Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.

Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie. La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d'expériences concrètes. Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s'est toujours tenu à leur coté et s'est toujours battu pour défendre leurs intérêts. C'est notre capital politique et moral et nous pourrons l'utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses. Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d'améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C'est ce que nous ferons.



Budapest, 25 Avril 2009

Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois

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Mardi 2 juin 2009 2 02 /06 /2009 16:08

POLE POSITION du POLE DE RENAISSANCE COMMUNISTE en FRANCE

31 MAI 2009

Le PS en général et Ségolène Royal en particulier

rivalisent avec Sarlozy dans l’euro-casse de la France républicaine

 
  En chute dans les sondages, le parti "socialiste" a tenté vainement d'afficher son unité au meeting de Nantes.


   Ce fut d'abord le discours scandaleux de l'ultra-supranationaliste S. Royal invitant le futur parlement européen à faire un putsch institutionnel, à se transformer en Constituante des "Etats-Unis d'Europe" en violant une deuxième fois (après l'adoption parlementaire du Traité de Lisbonne) le Non catégorique du peuple français à la constitution européenne.


  Sans utiliser les mêmes termes, Martine Aubry, digne fille de  l'eurocrate Delors, père de la rigueur budgétaire et du désastreux euro, est allée dans la même direction. Les dirigeants du PS n'ont d'yeux que pour "l'Europe XXL", et que mépris pour la rapide destruction de leur propre pays, livré à l'euro-broyage des acquis sociaux, de la laïcité républicaine, du maillage territorial hérité de la Révolution, du pouvoir d'achat populaire, de l'emploi industriel et de la fonction publique. Sans oublier la casse de la langue française au profit de la politique euro-patronale d'anglophonisation totalitaire du continent: d'ailleurs le meeting du PS était pitoyablement placé sous le signe de l'anglophonisation snobinarde de la France puisque la tribune officielle portait le mot d'ordre "first the people!" (ils ne croient pas si bien dire !).


  Comment d'ailleurs le PS pourrait-il défendre la souveraineté de la nation et le monde du travail alors que deux de ses éminents dirigeants, Pascal Lamy (directeur de l'OMC) et D. Strauss-Kahn (directeur du FMI) pilotent la mondialisation capitaliste pour le plus grand malheur des peuples?

 

   Que les dirigeants du Front de gauche, PCF en tête, n'aient pas rompu politiquement avec la social-eurocratie du PS, montre combien "l'alternative" proposée par le FG est illusoire et politicienne.
   Que la fausse extrême gauche du NPA et de LO appelle à réorienter dans un sens progressiste l'Empire européen, cette nouvelle prison des peuples, au lieu d'en sortir pour engager une rupture révolutionnaire nationale et internationale, en dit long sur le « sérieux » politique des euro-trotskistes.


   En revanche il est réjouissant que la base populaire socialiste et communiste s'apprête à s'abstenir massivement pour sanctionner le viol du 29 mai 2009 par l'UMPS, mais aussi pour signifier le REJET populaire de la "construction européenne" 100% impérialiste, cléricale, fascisante, anticommuniste et antinationale, tout en condamnant du même coup Sarkozy, lequel se comporte de plus en plus comme le brutal proconsul de l'Europe, préposé à la désintégration de son propre pays.

 

L'abstention citoyenne, l'abstention sanction est le seul moyen de DELEGITIMER l'Europe supranationale, d'impulser les luttes sociales, de briser les chaînes (parti socialiste européen, parti de la gauche européenne, Confédération européenne des syndicats) attachent le mouvement ouvrier et populaire aux grands monopoles capitalistes qui pilotent à leur seul profit la sacro-sainte "construction européenne".

 

Le 7 juin, pour défendre le vote exprimé par le suffrage universel en mai 2005 et aussitôt violé par l'UMPS, soyons fiers de nous abstenir et de dire ainsi M... à ceux qui détruisent notre pays, nos emplois et nos acquis.


      Plus que jamais le PRCF dont la campagne de masse (affichage, tractage, présence aux usines…) fait mouche dans la classe ouvrière, et qui  fait tout son possible pour aider les communistes à s'unir sur l'abstention militante et pour encourager les républicains au refus de vote progressiste, appelle le peuple de France à préparer un tout autre 1789 que celui qu'a évoqué à Nantes la bien-nommée Royal, nouvelle Marie-Antoinette de l'Europe réactionnaire: un 89 de lutte qui prendra tôt ou tard la direction d'une sortie de l'UE entraînant une révolte généralisée des peuples de notre sous-continent, ouvrant la voie au socialisme.
Par JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Mercredi 1 juillet 2009 3 01 /07 /2009 11:05

       

        Le jeudi 24 juin 2009, l’alliance des pays progressistes latinos-américains, l’ALBA (Alternative bolivarienne pour les Amériques), s’est réunie à l’occasion de l’entrée officielle de l’Équateur de Rafael Correa, portant à 9 le nombre de membres de l’alliance.


Le même soir, le chef de l’armée de terre du Honduras, pays-membre de l’ALBA, défie le gouvernement de son pays et son président, Manuel Zelaya en le menaçant d’un putsch militaire, soutenu par l’ensemble des forces de droite, les dirigeants de l’église catholique, ceux des églises évangéliques, l’oligarchie locale, les médias privés et le patronat ainsi que les chefs des autres corps d’armée.

Entre temps l’ambassadeur américain a quitté le pays, sous prétexte de guerre civile (non commencée, en fait), tentant de provoquer la panique auprès des autres représentants internationaux à faire de même.

 

          Il était prévu d’organiser une consultation populaire ce dimanche 28 portant sur une modification de la Constitution qui engagerait le Honduras sur la voie progressiste suivie par de plus en plus de pays d’Amérique latine.

République bananière soumise pendant des décennies aux diktats de la United Fruit Company, le Honduras a été dans les années 80 utilisé comme base arrière étasunienne pour soutenir la contre-révolution au Nicaragua et entretenir des guerres sales en Amérique centrale qui ont ravagé la région, notamment au Salvador.

Lorsqu’en août 2008, contre toute attente le président Manuel Zelaya, à peine élu, décide d’incorporer le Honduras à l’ALBA, il s’oppose frontalement aux visées hégémoniques étasuniennes sur le sous-continent américain et aux forces rétrogrades dans son propre pays. En effet, l’ALBA est un projet d’intégration continentale de libération qui favorise l’unité des peuples en plaçant la souveraineté des peuples, leur libre coopération et la lutte contre la pauvreté et les injustices sociales au centre des préoccupations.


            Le Honduras s’apprêtait ainsi à construire un projet politique alternatif tournant le dos au néolibéralisme, et mettant en place des réformes démocratiques structurelles, d’où le projet de changement constitutionnel qui devait être soumis ce dimanche 28 juin à la population.


         L’attaque du pays le plus faible et le plus fragilisé de l’ALBA, le jour même de l’intégration de l’Équateur dans l’alliance (ce qui fait basculer le rapport de force en Amérique latine en défaveur des intérêts étasuniens) ne peut être un hasard.

Le putsch n’aurait pu se passer sans l’aide des services spéciaux des USA. L’armée hondurienne est liée au Commandement Sud de l’armée américaine dont les conseillers militaires jouent un rôle essentiel. Le principal aéroport militaire US de la région se trouve sur le sol hondurien, et ce en toute illégalité puisqu’ aucun accord officiel n’a été signé entre les deux pays.


La tradition étasunienne du putsch militaire pour renverser un gouvernement qui s’oppose à leurs intérêts est bien connue des peuples latinos. Derrière le souriant visage d’Obama, apparaît une fois de plus le visage grimaçant de « Tio Caiman », l’Oncle Sam, symbole du cruel impérialisme états-unien !


           Le PRCF appelle les démocrates de France à dénoncer le coup d’Etat yankee et à se solidariser de toutes les manières possibles avec le peuple hondurien et avec tous les peuples de l’ALBA.


P
lusieurs manifestations se sont produites:

LYON le 29 juin: Manifestation de solidarité avec les démocrates Honduriens

On notera aussi la présence de plusieurs militants du PRCF au rassemblement devant l’ambassade du Honduras à Paris le lundi 29 juin à 18h30 ainsi qu’à Grenoble.

Par JRCF - Publié dans : Internationalisme
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Mercredi 8 juillet 2009 3 08 /07 /2009 13:59




Les militants du PRCF sont des laïques fervents, des partisans convaincus de l’égalité entre les deux sexes, des soutiens déterminés des communistes et de la gauche iranienne qui a été si durement persécutée, d’abord par le régime du Shah, soutenu par tous les pays occidentaux, puis par le régime de la République islamique.



Pour autant le PRCF appelle les progressistes, les féministes, les démocrates à ne pas se laisser manipuler par la campagne anti-iranienne lancée par les médias français et par Kouchner. D’abord parce que la sincérité des protestations du Quai d’Orsay contre la répression qui frappe les manifestants iraniens qui contestent l’élection d’Ahmadinedjad, est plus que suspecte. Que l’on sache, les jeunes manifestants FRANCAIS qui ont manifesté contre l’élection du fort peu laïque et très modérément républicain candidat de l’UMP le 6 mai 2007, ont été durement réprimés, et pour beaucoup durement condamnés. Balayez devant votre porte Monsieur Kouchner, vous cautionnez un gouvernement qui l’an dernier, a couvert 570 000 gardes à vue, souvent avec menotage dans le dos et fouille au corps, qui quadrille les médias, qui bafoue la séparation des pouvoirs avec un chef d’Etat qui dirige la gouvernement et la majorité parlementaire, qui expulse 27 000 immigrés par mois et qui a bafoué le Non souverain de son propre peuple à la constitution européenne en adoptant par la voie parlementaire le traité de Lisbonne, copie conforme de la constitution supranationale.


Ensuite parce que le gouvernement français, tournant le dos au gaullisme, aligne ostensiblement la France sur les Etats-Unis. Un gouvernement qui congédie les régiments français traditionnellement chargés de surveiller les frontières nationales, mais qui ouvre des bases à Abou-Dabi pour être en première ligne en cas d’attaque américaine contre l’Iran.



Ensuite parce qu’il revient au peuple iranien et à lui seul de choisir son régime et ses dirigeants et que le candidat sortant a été largement réélu (même s’il y a eu des irrégularités, les observateurs sérieux reconnaissent l’implantation de masse d’Ahmadinedjad dans les quartiers populaires et chez les paysans, personne ne nie la participation massive au scrutin, -à la différence de ce qui s’est passé pour les « élections » européennes- ; au contraire, le fer de lance de la campagne Moussavi est constitué par la jeunesse dorée des grandes villes et par la grande bourgeoisie anglo-américanisée).


En réalité ce qui dérange les bien-pensants qui parlent de “liberté” mais qui font entendre un seul son de cloche sur les médias (à quand un entretien avec l’ambassadeur iranien, cubain, nord-coréen, soudanais, vénézuélien… sur les médias pour que les auditeurs français, qui sont de grands garçons, puissent juger eux-mêmes sans se faire sermonner par les Bernard Guetta et Cie?) ce ne sont pas les atteintes aux libertés démocratiques et syndicales, qui sont hélas bien réelles en Iran: ces « défenseurs de la liberté » sont indifférents au sort des femmes dans les dictatures moyenâgeuses d’Arabie saoudite et des émirats qui sont des vassales dociles de Washington! Ces mêmes hypocrites ne sont pas choqués que le gouvernement fantoche de Karzaï ait rétabli la Charia comme source du « droit » dans le « libre » Afghanistan occupé par les troupes d’Obama et Sarkozy. Non, ce qui dérange ces bonnes âmes, c’est que l’Iran essaie de se développer par lui-même sans se soumettre au FMI et à l’OMC, c’est qu’il a nationalisé ses hydrocarbures, c’est qu’il ne marche pas à 100% dans la funeste “mondialisation libérale” qui vient de battre un terrible record du monde : celui du milliard et demi d’hommes sous-alimentés qui vivent ou survivent sur terre !



Cela ne signifie nullement que le PRCF admire ou soutienne en quoi que ce soit le régime théocratique iranien (mais le régime états-unien n’a pas de leçons de laïcité à donner au monde et en France même Sarko fait tout ce qu’il peut pour liquider la loi de 1905 séparant l’Eglise de l’Etat). Face au régime clérical iranien, le PRCF soutient et soutiendra sans faiblir tous les communistes et progressistes d’Iran qui revendiqueront la laïcité, la mixité, la liberté de pensée et les libertés syndicales, à condition que ces revendications soient clairement associées à la condamnation des menées anti-iraniennes de Washington, à la défense du droit absolu pour l’Iran de développer son nucléaire civil, à sa constante opposition à la criminelle politique d’Israël, au refus catégorique de la masse du peuple iranien, et d’abord des pauvres, de laisser les manipulateurs d’opinion occidentaux dicter le choix des Iraniens pour remettre en tutelle ce pays, comme à l’époque où le Shah et sa police politique, la SAVAK, torturait des dizaines de milliers d’Iraniens sans que les USA, qui avaient installé ce régime en faisant assassiner le président Mossadegh, n’y trouvent rien à redire. Le PRCF ne peut en particulier s’associer à ceux des manifestants qui manifestent en anglais à Paris ou à Téhéran, montrant par là qu’ils cherchent plus le soutien de l’impérialisme US que celui de leur propre peuple.


C’est pourquoi face aux bruits de botte et aux menaces militaires contre l’Iran, le PRCF appelle les progressistes, et aussi les vrais patriotes plus soucieux de l’intérêt national et de la paix mondiale que des profits de Total et Dassault, à rejeter la guerre idéologique impérialiste, dissimulée comme d’ordinaire derrière le verbiage démocratique et humanitaire. La solidarité internationale avec les forces démocratiques et anti-impérialistes d’Iran mérite mieux. La démocratie aussi, et d’abord EN FRANCE !

Par PRCF / JRCF - Publié dans : Internationalisme
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