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Luttes

Mercredi 7 mai 2008 3 07 /05 /2008 19:44

Les JRCF appellent les jeunes salariés, les lycéens, les étudiants, les jeunes chômeurs à faire grève et défiler le 15 mai aux cotés de leurs ainés pour défendre le service public et en particulier celui de l'Education.

Les lycéens montrent l'exemple depuis des mois en participant aux AG, piquets de grève et manifs !

Rassemblons nous dans l'action comme en 68  face à ce gouvernement soumis à l'UE capitaliste et au patronat!

Notre union c'est notre force. Ne perdons pas séparément, gagnons ensemble !!

Par Alexis Lacroix - Publié dans : Luttes
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Mardi 7 octobre 2008 2 07 /10 /2008 19:52

Pôle de Renaissance Communiste en France

 Communiqué de la Commission luttes et syndicalisme

Les Renault-Sandouville montrent le chemin !



 

      Ainsi Sarkozy, chef d'un Etat qui possède 15 % du capital de Renault, a voulu venir parader à Sandouville où la direction fait subir aux ouvriers 15 jours de chômage par mois en attendant de supprimer 1000 emplois.

    Les salariés de Sandouville, avec le soutien de salariés des équipementiers et des sous-traitants des environs, ne l'ont pas laissé faire. En grève à l'appel de leur syndicat CGT, ils ont manifesté leur légitime colère alors que les gros actionnaires de Renault se gavent de bénéfices (+ 20 % sur les 6 premiers mois de 2008 !). Protégé par 200 CRS, Sarkozy a finalement dû rebrousser chemin et n'a pu poser pour la caméra devant les chaînes de montage ni refaire le coup du président ami des milliardaires et proche des ouvriers, appelant à l'« union nationale » des travailleurs et des patrons face à la crise.

   

    Il a pourtant promis que « l'usine de Sandouville ne fermera pas, on va y monter un véhicule utilitaire en 2012 ». Mais les travailleurs ne sont plus dupes : que va-t-il se passer d'ici là ? Quel avenir réel pour l'usine alors que le montage des véhicules utilitaires est généralement le préalable à la fermeture d'un site (ce fut par exemple le cas à Billancourt) ?
Et quelle confiance accorder à la parole de Sarkozy, l'intime des grands patrons, qui avait déjà juré aux gaziers qu'on ne privatiserait pas GDF ou aux métallos d'Arcelor qu'on ne fermerait pas l'usine de Gandrange ? D'autant que Sarkozy soutient le pdg Carlos Ghosn dont le but affiché est de faire de Renault le groupe le plus rentable d'Europe. Ce qui signifie clairement, et la suppression annoncée de 6000 emplois dans le groupe en témoigne, la casse des sites de productions et de recherche dans notre pays, c'est-à-dire la désindustrialisation de régions entières et les délocalisations là où l'exploitation a encore moins de limites qu'en France.

   
    C'est ce grand ami du Capital que les salariés de Renault-sandouville ont justement accueilli en scandant « Sarkozy, t'es foutu, les Renault sont dans la rue » avant d'en appeler au « tous ensemble ». Oui, les salariés de Renault, mais aussi l'ensemble des travailleurs exploités du privé, des ouvriers licenciés ou « plansocialisés », comme des postiers, des enseignants, des hospitaliers, des assurés sociaux... sont « tous ensemble » victimes de la politique du Capital mise en musique par Sarkozy et l'UE qui cassent l'industrie et les emplois, compriment les salaires, démantèlent les services publics et les systèmes solidaires pour les « refiler » au privé. Et qui subventionnent avec l'argent public (à coups de centaines de milliards d'euros) les grands groupes privés quand éclate leur crise. Les « caisses sont vides » pour les travailleurs, mais pas pour les grands capitalistes !

   
    Mais les temps changent et la colère monte. Après les Goodyear ou les ouvriers du Livre CGT qui ne baissent pas pavillon, après les étudiants et la jeunesse en 2006, après les cheminots ou les traminots marseillais, après les grèves pour les salaires chez Carrefour... les luttes se développent en France et la nécessité du « tous ensemble en même temps » pour résister et gagner est chaque jour plus évidente.

   
    Celui qui ironisait il y a peu sur les « grèves invisibles » en France a dû battre en retraite face aux ouvriers de Sandouville ! Ceux-ci nous montrent le chemin : avec la crise ouverte du capitalisme, le chômage de masse, les licenciements massifs dans l'industrie, la casse des services publics et des acquis sociaux, l'heure est aux grands affrontements de classe avec le grand capital.

Le 6 octobre 2008

 

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 18:18

MOTION DE LA CONFERENCE NATIONALE DU PRCF

(26/10/08)

 

Les 100 délégués de la Conférence Nationale du PRCF réunie les 25 et 26 octobre 2008 assurent les camarades de l’UL CGT de Douai, et leur secrétaire légitime et démocratiquement élu Jacques Leclercq, de leur totale solidarité contre l’entreprise de chasse aux sorcières dont ils sont victimes de la part de l’appareil syndical aligné sur la direction réformiste.

Un affrontement de classes est en cours entre l’état-major réformiste, soutenu par les dirigeants réformistes du PCF, et les militants douaisiens de lutte de classe. Nous sommes convaincus que les syndicalistes de lutte gagneront tôt ou tard contre les états-majors, courroie de transmission de la CES euro-maastrichtienne, car l’avenir est au combat de classe et non aux compromissions.

Nous sommes convaincus que la bataille peut être gagnée car la masse des travailleurs en a assez des reculs sociaux et des luttes dispersées, et elle aspire au « tous ensemble et en même temps » pour affronter Sarko-Medef et l’UE du capital.

Tenez bon, camarades, vous portez les espoirs des syndicalistes combatifs de toute la France ! Soutien complet au camarade Jacques Leclercq, militant franchement communiste qui fait honneur à sa classe !

                           
         

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Mardi 28 octobre 2008 2 28 /10 /2008 18:26

Motion adoptée à l’unanimité par les cent délégués à la conférence
nationale du PRCF, Paris le 26 octobre 2008

 

NMPP
La conférence nationale du PRCF affirme sa totale solidarité avec les travailleurs en lutte des « Nouvelles Messageries de la Presse Parisienne ». Les NMPP sont une conquête capitale de la Libération, oeuvre du député communiste Fernand Grenier. Elles constituent non seulement un point d’appui social important pour les travailleurs du Livre, mais un outil démocratique au service de toute la population française qui dispose ainsi d’un moyen performant de diffusion de la presse dont l’organisation mutualiste permet le traitement égal de tous les titres sur l’ensemble du territoire national.

C’est cet acquis démocratique précieux que veulent détruire Sarkozy et les patrons de presse de droite et “de gauche” liés aux groupes capitalistes Dassault, Lagardère,  Rotschild  et Cie. Leur but est d’araser les acquis justifiés des travailleurs du Livre; il est aussi de briser le combatif syndicat CGT des NMPP qui surtout a le “tort” de refuser le syndicalisme de renoncement; Sarko-MEDEF espère ainsi infliger une défaite à toute la classe ouvrière de France pour ancrer sa “rupture” thatchérienne.

 

De la même façon, ce pouvoir ultra-patronal et fascisant rêve d’infliger une défaite aux ouvriers de Renault, mais aussi aux personnels de l’Education nationale et à d’autres secteurs combatifs du salariat : l’objectif est de mettre à genoux l’ensemble du monde du travail pour parachever la destruction des acquis du Conseil National de la Résistance exigée par le MEDEF et par l’Union européenne. C’est pourquoi la victoire ou la défaite des ouvriers des NMPP sera celle de tous les salariés de France et au-delà d’eux, celle de tous les
républicains.

Car contrairement à ce qu’affirme Sarkozy, la crise de la presse écrite n’est en rien liée aux salaires simplement décents des salariés du Livre. Cette crise provient avant tout de la manière quasi-totalitaire dont la presse aux mains du capital et ses amis politiques de l’UMPS, bafoue l’information objective pour servir les puissants, dénigrer les luttes sociales, faire l’apologie des guerres impérialistes, répandre la pensée unique néolibérale, maastrichtienne et
anticommuniste, en ignorant souverainement les aspirations et les revendications de la jeunesse et du peuple de notre pays.

C’est pourquoi le PRCF appuie chaleureusement la lutte des salariés des NMPP et appelle chaque démocrate à soutenir activement leur combat courageux.

Pour le PRCF, G. Gastaud, secrétaire national

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Mercredi 29 octobre 2008 3 29 /10 /2008 19:49
Concernant les attaques contre l'UL CGT de Douai ,

Aujourd'hui (29/10/08) nos camarades  passaient devant le Tribunal.
L'UD du Nord et Le Duigou pour la Confédération, demandaient l'annulation du congrès de l'UL de Douai. Leur avocat a insulté Jacques Leclercq, son secrétaire, et demandé que l'UL soit administrée par un délégué judiciaire (COMME AU TEMPS DE VICHY !).

Cent militants des entreprises du Nord et du Pas de calais étaient dans la salle pour soutenir l'UL de Douai. La Confédération et l'UD ONT ETE DEBOUTES ET CONDAMNES A VERSER 500 euros à l'UL de Douai et autant à Leclercq.


C'est une belle victoire du syndicalisme de classe et un encouragement à poursuivre l'action pour le front syndical de classe. Une info à diffuser sans modération.



le PRCF.
Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Dimanche 23 novembre 2008 7 23 /11 /2008 23:07
Construire d’urgence le “tous ensemble en même temps” contre Sarko-MEDEF, le FMI de Strauss-Kahn et l’Union Européenne du capital

Alors que la « rupture » Sarkozyste s’accélère (lois scélérates sur le travail du dimanche, la retraite à 65 voire à 70 ans, mesures pour favoriser la précarité et les CDD, soutien aux délocalisations malgré les rodomontades, insultes de Darcos contre les enseignants et les grévistes, menaces contre les ouvriers du Livre, poursuites contre les syndicalistes de Renault-Sandouville…) et que la crise du capitalisme étend progressivement ses ravages (destructions d’emplois, hausse du chômage et baisses de salaires…), la France connaît une période d’intenses luttes de classe et de montée des conflits sociaux.

Partout dans le pays, malgré la censure et la désinformation des médias aux ordres, les luttes se développent, massives et déterminées, contre la casse des services publics (Education, Poste, SNCF, ONF, audiovisuel, recherche, ANPE…), contre les suppressions d’emplois, les fermetures d’usines et les délocalisations (en particulier dans toute la filière automobile avec les luttes de Ford, Renault, Goodyear… ), contre la destruction des droits sociaux et des système solidaires (Sécu, retraite à 65 ou 70 ans, travail du dimanche…) ou pour des augmentations de salaires et du pouvoir d’achat (petits et moyens exploitants agricoles, salariés de la Caisse d’épargne…), sans oublier les luttes des sans-papiers et les très nombreuses luttes locales… . De même, la jeunesse fait à chaque occasion entendre sa vigilance, en sifflant le nom de Sarkozy au salon des apprentis, en chahutant Darcos venu pontifier dans un lycée, ou en manifestant avec les enseignants en lutte…

De la France des travailleurs monte une profonde colère contre ce gouvernement antisocial et anti-démocratique qui attaque et méprise quotidiennement les salariés, les grévistes et les fonctionnaires, qui détruit méthodiquement les acquis sociaux, le droit de grève, et qui reçoit les salutations enthousiastes du grand patronat européen pour le remercier de casser la France républicaine au nom de l’UE et de financer sans compter les grands actionnaires.

Dans le même temps, de nombreux indices (succès de la « Lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux », remontées des AG de grévistes, très nombreuses motions des structures syndicales locales ou intermédiaires à leurs directions nationales pour le « tous ensemble », appels de syndicats « de base » (comme la CGT de Ford Blanquefort) ou de différentes UL CGT, mots d’ordres repris dans les cortèges…) témoignent de ce que les salariés et les syndicalistes de terrain critiquent de plus en plus les directions syndicales, leur refus de « globaliser  les luttes » ainsi que l’explique Chérèque à qui veut l’entendre et leur stratégie de journées d’action corporations par corporations.

Les expériences de ces dernières années ont en effet maintes fois prouvé que cette stratégie corporatiste et attentiste des états-majors syndicaux mène les travailleurs de défaites en défaites, en 2003 pour les enseignants, en 2005 pour les travailleurs de la Fonction Publique et ceux de la région marseillaise, à l’automne 2007 lors de la casse des régimes spéciaux de la SNCF et de la RATP… Alors que les directions syndicales n’ont jamais cherché à organiser un front de résistance à Sarkozy qui a pourtant proclamé urbi et orbi qu’il était le Thatcher français, leur bilan est aujourd’hui terrifiant avec des acquis sociaux laminés les uns après les autres et la perspective d’une régression historique de tous les droits des travailleurs.

Comment accepter alors que, face à une même politique menée par un même gouvernement, les postiers, cheminots, enseignants, les salariés de l’automobile ou les retraités… soient à nouveau appelés à agir en ordre dispersé ? Que, sans même parler du jaunissant Chérèque, les Thibault, Le Duigou, et autres Aschiéri refusent ne serait-ce que d’évoquer la « convergence des luttes », qu’ils s’attaquent aux organisations CGT qui se réclament du combat de classe comme l’UL CGT de Douai et qu’ils cherchent encore par tous les moyens à entretenir la fiction de « négociations » avec un gouvernement de casseurs tout en s’alignant sur le syndicalisme européen d’accompagnement incarné par la CES, véritable courroie de transmission de la commission européenne ?

A l’heure de la crise mondiale du capitalisme et face à un gouvernement qui accélère sa guerre de classe, les salariés n’ont de fait qu’une alternative : être écrasés séparément et successivement par ce pouvoir ultra-patronal et fascisant, et subir un terrible recul de civilisation ; ou faire converger leurs luttes pour construire la seule force que craint le grand capital, celle de l’union des travailleurs dans l’action, et gagner tous ensemble et en même temps contre leur adversaire commun.

Dans ce moment décisif où l’affrontement de classe peut accoucher pour les travailleurs d’une défaite majeure ou d’une victoire porteuse d’espérance, il faut bien mesurer la responsabilité historique de tous ces dirigeants politiques et syndicaux qui, censés porter la colère populaire, temporisent, oublient les enseignements élémentaires de la lutte de classe et prennent par là même le parti de la division et de la défaite des travailleurs.

Pour sa part, déterminé et unitaire, le PRCF contribuera de toutes ses forces à aider les travailleurs et la jeunesse à rompre avec la politique de collaboration de classe des états-majors de la fausse gauche politique et syndicale et à s’unir public/privé, salariés/jeunes, salariés/travailleurs indépendants pour construire, à partir des luttes à la base, le rapport de forces gagnant contre le MEDEF, l’UE du capital, le FMI de DSK et ce gouvernement indigne de la République.

le 23 novembre 2008

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Lundi 15 décembre 2008 1 15 /12 /2008 22:05


Les JRCF félicitent les lycéens qui ont fait reculer le méprisant et méprisable Darcos.
Ce gouvernement montre qu'il craint la force de la jeunesse en lutte.
C'est un encouragement pour les batailles à venir !


Par JRCF - Publié dans : Luttes
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