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Luttes

Mardi 8 mai 2007 2 08 /05 /2007 21:37


« Jamais un grand peuple comme le nôtre ne sera un peuple d’esclaves… » (Appel du 10 juillet 1940
M. Thorez et J. Duclos).

Chef de file de tous ceux qui rêvent de revanche sur mai 68, sur le 29 mai 2005, sur 1945 et 1936, et même à certains égards sur 1789, Sarkozy accède à l’Elysée. Tout devient possible en matière de réaction et de répression. Le PRCF s’honore d’avoir appelé à faire barrage à cet émule de Le Pen et de Bush, qui prépare avec le MEDEF sa rupture fascisante avec tout ce que notre pays a de meilleur. Des temps difficiles s’annoncent ; il faudra faire preuve de sang-froid et d’abnégation, à l’instar des Jacobins sous la Restauration, des amis des Communards sous Versailles et… des Résistants sous Vichy (Vichy, dont Sarkozy partage le bagage idéologique !).

Ce « triomphe de la démocratie » chanté par les médias est en fait le résultat d’un piège politique savamment préparé que le PRCF a analysé dans de précédentes déclarations. Sinon, comment expliquer qu’un peuple qui vient de rejeter l’euro-constitution et dont la jeunesse s’est insurgée contre le CPE, se donne à un individu qui veut généraliser la précarité, « liquider l’héritage de mai 68 » et imposer la constitution supranationale sans nouveau référendum ? Certes, ceux des travailleurs qui ont voté Sarkozy sont loin de partager majoritairement son idéologie fascisante ; mais il semble aussi qu’une partie du peuple français, qui globalement résiste depuis vingt ans à la « contre-révolution conservatrice » de Thatcher-Reagan, mais à qui la fausse gauche a obstinément refusé toute rupture progressiste avec l’Europe du capital, flirte avec l’idée dangereuse que « puisqu’il n’y a pas d’alternative au libéralisme, autant y aller franchement avec Sarko… »

Pour autant soyons sans rancœur envers les travailleurs qui, trompés par le populisme du Berlusconi français, ont voté pour leur pire ennemi, un homme dangereux pour la France et pour les autres pays. Administrés depuis 30 ans à dose massive, le racisme et l’anticommunisme poussent à la « droitisation » de la société : cela se traduit par le réformisme fade de la « gauche anti-libérale », par le compagnonnage du PS et de la droite « centriste », par la fascisation galopante de l’UMP : comment combattre efficacement Sarkozy quand, comme Royal, on sacralise « l’entreprise », l’Europe, « l’ordre juste » et les thèmes sécuritaires ? Accablante est aussi la responsabilité de ces dirigeants du PCF qui depuis des décennies ont banni de leur langage la belle expression de classe ouvrière, qui amusent le tapis avec l’« Europe sociale » et qui ont abandonné l’idée d’indépendance nationale à la réaction. Combien aura-t-il fallu de trahisons pour que des millions d’électeurs de gauche, votent pour le favori de Bush et du MEDEF ?

Pour résister et préparer la contre-attaque, les travailleurs ne devront pas compter sur les états-majors syndicaux « euro-constructifs » : c’est à la base, en opposant un front uni aux répressions, que nous devrons reconstruire. Car le Front hétéroclite des richards de Neuilly et de certains Smigards abusés par « Sarkopen », se fissurera rapidement. Si une avant-garde éclaire leur combat, ces travailleurs verront que le « plein emploi » sarkozyste signifie travail forcé et déqualifié pour les chômeurs, Heures Supplémentaires imposées, bas salaires à l’anglaise, dictature patronale, chute du pouvoir d’achat réel (si les « charges » ne rentrent plus, chacun paiera de sa poche sa retraite, ses soins médicaux… et sera à la rue en cas de chômage !), mise à l’index des agents du secteur public. Le dépeçage de l’Education nationale et de l’Hôpital, les délocalisations que Sarkozy ne peut interrompre sans briser le traité de Maastricht (« l’UE est une économie de marché ouverte sur le monde »), les cadeaux fiscaux aux plus riches, aggraveront les conditions de vie de la majorité. En évitant les provocations, auxquelles l’UMP a intérêt pour gagner les législatives, ne laissons rien passer sans dénonciation publique : un pour tous, tous pour un, défendons tout syndicaliste réprimé, montrons que l’anticommunisme vise toute la classe laborieuse.., et l’affrontement de classes cherché par Sarkozy finira bien par se retourner contre lui !

Mais la résistance sociale ne suffit pas : les vrais progressistes sont politiquement au pied du mur après la déroute de la « gauche anti-libérale ». Celle-ci, par ses divisions et son refus d’assumer le contenu social ET patriotique du 29 mai 2005 (quel cadeau à « Sarkopen » qu’Arlette et Olivier tonnant contre le drapeau tricolore !), a préparé le « vote utile » en faveur de Royal et concouru au glissement droitier de tout l’éventail politique français !

Dans ce champ de ruines que sont la gauche et l’extrême gauche officielles, la question n’est plus de savoir s’il y aura « recomposition » politique, mais quel en sera le contenu de classe. Au PS, l’arrimage à Bayrou est en cours pendant qu’Emmanuelli veut récupérer l’aile gauche du PS, certains alter-mondialistes et les refondateurs du PC pour créer un Parti progressiste… favorable à l’Europe fédérale. Côté syndical, Thibault et Aschieri (FSU) voudraient accompagner la « rupture » sans perdre la face ; pour cela ils veulent arrimer le syndicalisme français à la CSI et à la CES, deux confédérations jaunes dont le VRP local s’appelle… Chérèque !

Enfin, du côté du PC mutant, c’est la « lutte finale » entre « buffistes », « huistes », refondateurs, alors que l’aile dite « orthodoxe » du parti rechigne à suivre son leader A. Gerin, l’homme qui tutoie « Nicolas » et qui fait préfacer son livre par le sarkozyste E. Raoult !

Dans ces conditions, le PRCF prend ses responsabilités malgré sa taille encore modeste : sur le terrain syndical, participons en nombre au Forum syndicaliste du 26 mai à Paris. Si les syndicalistes de lutte restent le nez dans le guidon sans affronter ensemble les « accompagnateurs » syndicaux, Sarko coulera de beaux jours ! Les militants doivent se lier à l’échelle nationale pour résister aux dérives de leurs états-majors respectifs, pour défendre dès cet été le droit de grève et pour construire le tous ensemble alors que monte de partout l’aspiration à de meilleurs salaires !

Sur le terrain politique, il est urgent de jeter les bases d’un Front républicain antifasciste, patriotique et populaire pour le progrès (FRAPP) pour combattre la sarko-fascisation et rompre avec l’UE du capital. Communistes, socialistes fidèles à Jaurès, gaullistes de gauche en rupture avec l’UMP, électeurs de Schivardi en lutte contre l’UE, nous avons dénoncé ensemble le Traité de Rome en mars dernier : pourquoi ne pas construire ensemble un Appel du 29 mai 2007, avec formation de comités unitaires de base ?

Tout cela nécessite de presser le pas pour reconstruire, non un « parti ouvrier » aux contours flous, mais une avant-garde communiste unissant le drapeau rouge au drapeau tricolore pour prolonger au présent l’héritage de 36 et de la Résistance. C’est pourquoi le PRCF relaie le magnifique appel à l’unité d’action communiste lancé par Geo Hage ; « Groupons-nous dès demain » dans une Confédération d’Action Communiste ! Aidons les membres communistes du PCF à intervenir au prochain (et ultime ?) congrès de ce parti, à s’émanciper de la tutelle de l’appareil et à agir dans l’unité avec les communistes organisés hors du PCF ; car c’est à partir de l’action commune antifasciste et anti-Maastricht que renaîtra un Parti indépendant de tous les réformistes.

Notre appel s’adresse aussi au Mouvement communiste international : à l’heure de l’euro-maccarthysme et de la fascisation, la dispersion internationale est suicidaire. Il faut regrouper les organisations vraiment communistes avant que les liquidateurs aient TOUT détruit ! Au moment où Cuba, le Venezuela et la Bolivie, rejoints par l’Equateur, explorent les voies du socialisme futur, les communistes français appellent leurs camarades étrangers fidèles au marxisme-léninisme à se retrouver sans exclusive.

Dans ce contexte difficile, il faut un PRCF mieux organisé et plus discipliné ; soutenons le dynamique mouvement des Jeunes pour la Renaissance Communiste (JRCF) ; diffusons IC, l’unique mensuel franchement communiste du pays. Le travail d’organisation devient vital. Enfin, il faut que tous s’impliquent dans le soutien politique et financier aux candidats PRCF qui iront aux législatives dans des conditions difficiles, en Région parisienne, en Corrèze et dans le Nord-Pas-de-Calais.

Sarkozy vitupère mai 68 : mais les héritiers de la plus grande grève ouvrière de l’histoire se reprendront tôt ou tard : un Mai 68 allant jusqu’au bout pourrait bien, plus tôt que prévu, balayer les Fillon, Devedjian, « de » Robien, « de » Villepin, « de » Villiers, « de » Nagy et autres « héritiers » de Versailles, Neuilly et Vichy !

Le 8 mai, anniversaire de la victoire des peuples sur la première Europe fasciste, allons au contact des électeurs français pour appeler à la résistance et à la reconquête républicaine !

 

POUR COMBATTRE la SARKO-FASCISATION et l’EUROPE du CAPITAL, ADHEREZ au P.R.C.F. ou au mouvement des JEUNES POUR LA RENAISSANCE COMMUNISTE (JRCF)

Par PRCF - Publié dans : Luttes
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Samedi 26 mai 2007 6 26 /05 /2007 11:31

« Une République irréprochable » ?

 

 

Du point de vue formel l’une des caractéristiques essentielles d’un régime démocratique est la séparation des pouvoirs. Comme le disait si bien Montesquieu « Toute personne qui a du pouvoir est tentée d’en abuser » c’est pourquoi il préconisait que « le pouvoir arrête le pouvoir » en le scindant en 3 entités distinctes : le pouvoir législatif (celui de faire les lois), le pouvoir exécutif (celui de faire appliquer la loi), et enfin le pouvoir judiciaire (celui de contrôler l’application de la loi et de sanctionner son non-respect).

 

 

 

Par ailleurs, la Constitution de la Ve République dispose dans son article 23 (Titre III – Le Gouvernement) que « les fonctions de membre du Gouvernement sont incompatibles avec l’exercice de tout mandat parlementaire, de toute fonction de représentation professionnelle à caractère national et de tout emploi public ou de toute activité professionnelle. »     

 

Disposition confirmée sur le site de l’Assemblée Nationale (http://www.assemblee-nationale.fr/connaissance/incompatibilites.asp) : « Dans le souci de dégager les parlementaires des liens de dépendance qu'ils pourraient avoir avec un autre pouvoir ou une autre autorité, les députés ne peuvent cumuler leur mandat avec les fonctions de membre du Gouvernement, du Conseil constitutionnel, du Conseil économique et social, de magistrat et de membre du Conseil supérieur de la magistrature, d'un conseil du gouvernement d'un territoire d'outre-mer, du Conseil supérieur de l'audiovisuel. »

 

 

Ainsi, nous assistons, une fois encore à une violation de la Constitution avec le cumul de mandats, sans que personne ne réagisse…

 

 

Après avoir mené sa campagne électorale à la présidence en se maintenant à la fonction de Ministre de l’intérieur, voilà que M. Sarkozy de Nagy-Bocsa persiste et signe en soutenant la campagne de 11 de ses ministres, dont le chef du Gouvernement M. Fillon, à la députation !!! Pour quelqu’un qui a tant insisté sur  l’« irréprochabilité » de la République et de son équipe, il semblerait que M. Sarkozy de Nagy-Bocsa, juriste de formation, et ses ministres aient grandement besoin de relire attentivement la Constitution de la Ve République.

 

En effet, comment peut-on en tant que candidat précédemment, et en tant que Président désormais, avoir la prétention de faire la morale à ses concitoyens quant à leur irresponsabilité familiale, sociale, et citoyenne, lorsque l’on enfreint soi-même une règle aussi fondamentale que celle de la séparation des pouvoirs, gage par excellence de la démocratie ? Certes, cette règle d’incompatibilité a été maintes fois enfreinte, est-ce pour autant une raison pour maintenir cette pratique anticonstitutionnelle ? Et qui plus est, par un chef d’Etat, qui, de surcroît, se complaît tant à relever les défauts et les manquements de ses concurrents, et qui prône la « rupture » ? La rupture, oui sûrement, celle des acquis sociaux, et des droits fondamentaux, mais sûrement pas la rupture avec la pratique malhonnête de la politique. Quelle république sera la France, notre France, avec la présence, par délégation, des membres du Gouvernement au sein du Parlement ? Quelle place est laissée au contre-pouvoir, avec lequel il dit vouloir s’ouvrir pour une véritable démocratie ?

 

 

Grâce à deux armes fatales : l’abaissement du mandat présidentiel à 5 ans, d’une part, (coïncidant, désormais, avec le mandat parlementaire, et favorisant, ainsi, les chances d’obtenir une majorité à L’Assemblée Nationale), et le cumul anticonstitutionnel des mandats, d’autre part, M. Sarkozy, peut s’accorder tous les pouvoirs, et notamment celui de former une Assemblée Constituante, avec une majorité aux 3/5e des suffrages exprimés au Congrès, pour faire passer une nouvelle Constitution, s’apparentant à un « coup d’Etat permanent », mais «  en douceur », ce qu’il appelle la « rupture tranquille ».

 

 

Et tout cela, sans compter la nomination, à la tête de TF1, de M. Nonce Paolini, ami proche de M. Bouygues, lui-même parrain de Louis Sarkozy, qui a comme un arrière-goût de totalitarisme berlusconien, non ? M. Sarkozy a bien parlé de mettre fin aux nominations « de copinage », au profit de nominations en fonction des compétences aux Hautes Fonctions Publiques, mais visiblement, il ne les écarte pas pour les hauts postes des grandes entreprises…

 

 

Comme l’a si bien dit M. Fillon, mercredi 23 mai 2007, lors de son meeting d’ouverture de campagne de l’UMP pour les législatives à Marseille « l’Assemblée Nationale, ce n’est pas un contre-pouvoir, c’est le pouvoir. » En effet, à trop médiatiser l’élection présidentielle, l’importance des élections législatives et du rôle de l’Assemblée Nationale, toujours montrée, lors des diffusions télévisées des débats parlementaires et des questions au gouvernement, comme étant une chambre désertée par ses députés, sont, de fait, passées sous silence. Quant au rôle des députés, il est largement dénigré par des images qui révèlent plus les « siestes » des uns et les disputes des autres, que le véritable travail et investissement de certains, et encore moins l’influence que peut avoir le Parlement dans l’exécution ou la non-exécution d’un programme politique. Pour cela, il suffit de s’en référer aux périodes de cohabitation politique qui démontrent bien le rôle d’opposition, que peut jouer l’Assemblée Nationale face au Gouvernement.

 

 

Ce n’est donc pas un hasard, si l’UMP, non satisfaite de sa « victoire » à l’élection présidentielle, s’acharne, tant, dans la campagne législative, et de manière déloyale…

 

Par Sandrine Sao Lazaro, secrétaire nationale des JRCF - Publié dans : Luttes
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Samedi 8 septembre 2007 6 08 /09 /2007 12:47
Les 14, 15 et 16 septembre, les Jeunes pour la Renaissance Communiste participeront aux côtés du PRCF et de la Confédération d'Action Communiste (CAC) à la Fête de l'Huma.

Au programme : militantisme, débats, rencontres et dégustation du Mojito révolutionnaire maison.

Pour préparer une rentrée combative, tous à la Fête !

Par jrcf - Publié dans : Luttes
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Mardi 2 octobre 2007 2 02 /10 /2007 18:45

40 ans après sa mort, suivons l'exemple de Che Guevara

FACE AU MEDEF, A L'IMPERIALISME U.S ET LEUR PANTIN SARKOZY : RESISTANCE !


La jeunesse de France qui fit mettre un genoux à terre au medef et à son gouvernement contre le CPE doit être au premier rang des combattants de la résistance aux assauts anti-sociaux, anti-populaire et anti-nationaux des marionnettes des milliardaires du grand capital qui se prétendent le gouvernement de la France. D'une France qu'ils veulent vendre et dissoudre dans l'UE du capital pour mieux briser les travailleurs et leurs acquis. Une UE qui ne peut pas être "sociale", puisque conçue au service exclusif du capital. Nous saurons redire NON à leur tentative de viol de la souveraineté populaire !


La jeunesse de France sera aussi à l'avant-garde du combat pour la paix menacée par les propos incendiaires et irresponsables de Sarkozy sur l'Iran, son alignement sur la politique du gouvernement terroriste américain.


La jeunesse de France luttera et fera vivre la grande tradition internationaliste qui nous place résolument aux côtés des révolutions cubaine et venezuelienne, car là-bas, le socialisme est et devient l'alternative concrète au capitalisme porteur de guerres et de misère. Nous, nous disons haut et fort "Cuba Si ! Fidel Si !" contrairement à ceux qui hurlent avec les loups contre-révolutionnaires au nom d'une conception bushisto-sarkozyste des "droits de l'homme", alors que ceux ci sont au contraire concrétisés dans la politique du Parti Communiste de Cuba et la Révolution bolivarienne!


La jeunesse de France sera dans la lutte contre les attaques au droit de grève, contre la prétendue "équité" (Sarkozy et Valls-chefaillon socialiste-) des attaques contre les acquis sociaux des cheminots, contre la réduction du nombre de nos profs, comme s'il pouvait y en avoir trop !


La jeunesse de France n'acceptera pas que l'on traite comme des chiens nos frères étrangers , chassées de chez eux par la misère provoquée par les OMC et autres FMI dirigés par les socialistes Lamy et demain Strauss-Kahn, au service des profits des impérialismes.


La jeunesse de France dit NON à la résignation, non à ceux qui tentent de faire croire qu'il n'y a pas d'alternative au capitalisme, sinon des soins cosmétiques pour le rendre plus humain.... Non, nous ce sont des "soins palliatifs" que nous voulons lui apporter : ni l'améliorer, ni le dépasser, mais le détruire !


Et nous bâtirons à sa place le socialisme du XXIe siècle
, héritiers, non pas honteux comme certains, mais fiers, du combat de nos pères, du mouvement ouvrier et démocratique des XIXe et XXe siècles et des expériences socialistes à qui nous devons tant. Car, si nous avons les yeux ouverts sur cette histoire, nous n'oublions pas, entre autres, ni le Vietnam, ni la décolonisation, ni que la barabarie nazie fut brisée à Stalingrad !


Oui, la jeunesse de France est indomptable, comme notre camarade Guy Môquet et nous tenterons d'être digne de lui comme il nous l'a demandé avant de tomber sous les balles nazies. Nous utiliserons l'hommage hypocrite et démagogique à notre camarade pour en faire un vrai hommage, en dénonçant l'odieuse criminalisation du communisme dans nos manuels d'histoire où "on" nous explique que les "totalitarismes" communiste et fasciste se valent, crachant ainsi sur la tombe de Guy Moquet !


Voila pourquoi les Jeunes pour la Renaissance Communiste en France vous appelle à lutter, à vous organiser avec détermination et enthousiasme !

RESISTONS ET CONTRE ATTAQUONS ! MENONS LA LUTTE REVOLUTIONNAIRE contre le capitalisme et pour le socialisme !

Le Che...

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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Mardi 6 novembre 2007 2 06 /11 /2007 15:25

Léon Landini (président du PRCF ) et Henri Alleg

 

 

Le rassemblement devant les grilles du métro Charonne

 
vive la révolution !

 

Par jrcf - Publié dans : Luttes
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Mardi 11 mars 2008 2 11 /03 /2008 18:27

Communiqué de la Fédération 62

du Pôle de Renaissance Communiste en France

 

Légitimation populaire du PRCF dans le bassin minier

 

Le PRCF se félicite du reflux des forces de droite en France : même s’il ne faut se faire aucune illusion sur la volonté de lutte du PS et de ses satellites, ce revers de l’UMP signifie que les casseurs de France de Bruxelles, du MEDEF et de l’Elysée vont se heurter à de fortes résistances au printemps. Le PRCF sera à leurs côtés.

Dans le Pas-de-Calais, le PRCF confirme son implantation populaire : malgré les moyens sans précédent qui ont été mis, notamment à Lens, pour tenter de « tuer » les « gêneurs » du PRCF, malgré le manque d’argent de notre organisation, dénuée d’appareil politique permanent et reposant entièrement sur le dévouement militant, les listes soutenues ou présentées par le PRCF réalisent partout d’excellentes performances.

A Liévin, malgré le ralliement du PC officiel et de Lutte ouvrière à M. Kucheida, la liste dirigée par Jacques Lacaze obtient deux élus et sensiblement le même score qu’aux précédentes élections, où elle bénéficiait du soutien du PCF et de M. Breton. A Lens, la liste unitaire écologiste-communiste-républicaine présentée par le GEL (A. Saint-Arnoult) et par le PRCF (Dany Mismacque) arrive première à la gauche du PS devant le PCF et les Verts avec près de 13% ; elle se maintiendra au second tour avec l’espoir d’une percée historique de la vraie gauche au conseil municipal. Tout dépend notamment de l’attitude du PCF auquel est proposée, sur des bases d’opposition claires à la droite et à Delcourt, une fusion des listes. Qu’il soit clair en même temps que le PRCF ne s’approprie pas la remarquable avancée de « Lens à gauche pour un autre avenir » dont le succès appartient à tous ses colistiers ainsi qu’aux deux têtes de liste, Annie Saint-Arnoult (GEL) et Dany Mismacque (PRCF).

A Eleu, la liste ouvrière du PRCF emmenée par Jean-Claude Facquez dépasse les 20%, ce qui est remarquable pour une 1ère sortie publique.

A Bully-les-mines, la liste PRCF et républicains de Muguette Happiette obtient 11,04% et deux élus : implantation réussie puisque le PRCF n’existait pas aux précédentes élections et que le PCF (absorbé désormais sur la liste PS) apparaissait sur une liste d’union dirigée par le PS. Aux cantonales, avec très peu de moyens, Michel Facon dépasse les 5% pour sa 1ère sortie sous les couleurs franchement communistes.

La censure médiatique dont est l’objet le PRCF, tant au niveau national que de la part de France bleue nord et de FR3 n’en est que plus intenable et dérisoire. Elle sera désormais systématiquement dénoncée.

Le communisme qui préfère la lutte de classe à la lutte des places est de retour dans le bassin minier ouvrier. Plus que jamais le PRCF appelle toutes les forces politiques et syndicales anticapitalistes et antilibérales à se rencontrer et à passer sans attendre à l’offensive contre le fascisant régime Parisot-Barroso-Sarko. 

 

Georges Gastaud, secrétaire départemental

Par PRCF 62 - Publié dans : Luttes
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Vendredi 28 mars 2008 5 28 /03 /2008 17:05

Mardi 1° avril, tous en grève ! 


Sarkozy, Fillon, le MEDEF et l’UE tentent une fois de plus de casser l’Education Nationale.

 

Nous les avons stoppé avec le CPE.

Nous devons stopper cette nouvelle agression !

 

Malgré la baffe prise aux municipales, ils prétendent vouloir accélérer les « réformes » (en fait la régression sociale).

11.000 postes doivent être supprimés dans l’Education Nationale !

 

Cela veut dire :

 

Suppression de classes, augmentation des effectifs, suppression des groupes de classe, des classes d’adaptation, des classes STI. Les heures d’aide individualisées et des options seront également supprimées, ainsi que les BEP.

C’est une véritable démolition de la qualité de l’école publique.
Ca ne peut plus durer !

 

En ce 40° anniversaire de Mai 68, avec nos profs, nous ne laisserons pas ce gouvernement au service des patrons faire la loi !

 

Nous vous appelons à une grève de 24 heures la plus massive pour montrer notre détermination à sauver le service public de l’Education Nationale.

 

 

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France

 

Par JRCF - Publié dans : Luttes
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