Notre but : organiser la jeunesse, préparer la révolution.
Lutte avec nous pour le socialisme !
Rejoins les jeunes communistes, adhère aux JRCF !

Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 22:10



Les JRCF participent dans de nombreuses villes de France au défilé
du 1° Mai. Ils diffuseront entre autres matériels, le tract du Front Syndical de Classe.
Retrouvez les militants de la Renaissance Communiste demain dans les manifs !
Faisons du 1° Mai une étape dans la construction d'un vaste mouvement populaire de lutte ! Seule la convergence des différents secteurs en lutte pourra faire reculer Sarko, Pécresse, Lagarde et autres valets du capitalisme !




Affiche du Premier Mai 2009 de la Fédération Syndicale Mondiale

Par JRCF - Publié dans : Luttes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Jeudi 30 avril 2009 4 30 /04 /2009 10:33

 

 

Résolution du Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois







Le Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois a décidé dans sa session du 25 avril dernier de quitter le Parti de la Gauche Européenne dès le 1er Mai 2009, et ceci dans le respect des statuts du PGE. (Article 6)

Le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois fut l'un des fondateurs de la Gauche Européenne. Cependant notre parti a eu de nombreux désaccords majeurs avec la ligne du PGE et ceci depuis le début.




Nous sommes en désaccord avec le PGE concernant l'histoire des pays socialistes européens, y compris la Hongrie. Nous sommes convaincus que les pays socialistes ont atteint de grands résultats dans les domaines de la vie politique, économique et sociale durant les décennies de socialisme. Cette période est l'une des plus glorieuse de l'histoire nationale des ex-pays socialistes. Nous ne nions pas qu'il y ait eu des erreurs, des fautes, mais jamais nous ne caractériserons ces années de pur "Stalinisme" et nous nous opposerons toujours à toute tentative de condamner cette période.

Nous ne sommes pas d'accord avec la philosophie générale du PGE qui a exclu un nombre important de grands partis et a transformé le PGE en parti de l'Union Européenne.

Nous ne sommes pas d'accord avec la pratique politique du PGE qui ne s'occupe que des problèmes des pays européens occidentaux, de ceux de l'Union Européenne et néglige complètement la réalité des graves problèmes des pays de l'Europe Centrale et Orientale.

Nous sommes opposés à la ligne politique du PGE d'intégration de partis dont les idées n'ont rien à voir avec le communisme et sont même pour certains des ennemis du communisme.

Nous sommes opposés à la pratique qui veut que seuls les partis représentés au Parlement Européen décident de la ligne politique du PGE.

Nous sommes opposés la nouvelle ligne politique de la Gauche Européenne exprimée dans les résolutions du second congrès du PGE en Novembre 2007. Notre parti a été le seul à ne pas voter les documents du congrès. Nous sommes convaincus que nous n'avons pas besoin d'une "nouvelle politique culturelle européenne" mais que nous avons besoin d'une lutte conséquente contre le capitalisme et pour les droits des masses travailleuses. Nous devons non seulement faire la critique du capitalisme mais nous devons organiser la lutte quotidienne des travailleurs.




Nous voulons détruire le capitalisme; la Gauche Européenne veut l'améliorer. Nous nous en tenons aux bases du Marxisme-Léninisme, à la théorie et à la pratique de la lutte des classes, aux principes de l'internationalisme prolétarien. La Gauche Européenne est malheureusement sur une ligne réformiste. La Gauche Européenne combat le capitalisme uniquement dans les phrases, car dans la pratique elle aide au renforcement de l'image "démocratique" de l'Union Européenne, du Parlement Européen et du système capitaliste en général.

Nous avons tenté d'influencer et de changer ces pratiques mais nous devons reconnaître que c'est impossible. La ligne politique de la plupart des partis formant la base du PGE et celle du PGE lui-même va de plus en plus dans une direction qui viole les intérêts fondamentaux des travailleurs et du mouvement communiste international.

Nous avons également pris en considération la position des autres partis communistes. Nous sommes d'accord avec le fait que la Gauche Européenne joue un rôle négatif dans le mouvement de la Gauche internationale. Nous voulons aider les autres partis par notre décision de quitter le PGE. Nous voulons démasquer pour tous ce qu'est la réalité du PGE.



Nous pensons que le révisionnisme et l'opportunisme est aujourd'hui la plus grande menace pour le mouvement communiste international. Nous sommes pauvres et sans moyen. Mais nous perdrions tout si nous abandonnions nos convictions idéologiques claires, si nous abandonnions le Marxisme-Léninisme.



Nous continuerons à participer aux meetings internationaux des Partis Communistes et Partis du Travail et nous ferons tout notre possible pour renforcer le pôle communiste dans le mouvement en accord avec les principes de l'internationalisme prolétarien. Nous renforcerons nos relation bilatérales avec les partis communistes. Nous continuerons notre combat contre le capitalisme sur une base marxiste-léniniste.

Notre décision est basée sur les réalités de la Hongrie. La situation en Hongrie est en train de changer. La population a déjà passé 20 ans sous le capitalisme et acquis beaucoup d'expériences concrètes. Après 20 ans beaucoup de gens ont compris ce que signifient exploitation capitaliste, chômage et injustice sociale. Ils apprécient le Parti des Travailleurs Communistes Hongrois qui s'est toujours tenu à leur coté et s'est toujours battu pour défendre leurs intérêts. C'est notre capital politique et moral et nous pourrons l'utiliser dans les combats à venir. Le gouvernement hongrois essaye de résoudre la crise actuelle aux dépends des masses travailleuses. Les salaires et les retraites sont gelées; les dépenses publiques sont coupées. Cette politique au lieu d'améliorer la situation des masses travailleuses ne fait que créer de nouvelles difficultés. Les gens attendent de nous, communistes, des positions claires et un combat conséquent. C'est ce que nous ferons.



Budapest, 25 Avril 2009

Comité Central du Parti des Travailleurs Communistes Hongrois

Par JRCF - Publié dans : Internationalisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 22 avril 2009 3 22 /04 /2009 20:31

 

 

 

Europe : motion adoptée par le CPN du PRCF 

 

            A propos des futures élections européennes en juin 2009, nous entendons intervenir fortement à cette occasion, si possible avec d’autres forces communistes et républicaines. Nous rappelons que lors du référendum sur le TCE, en 2005, le peuple français a dit NON au Traité Constitutionnel Européen et que le PRCF a mené campagne contre TOUTE constitution européenne. Par conséquent et bien entendu aussi, nous ne présenterons pas de liste à l’élection du Parlement européen dont les pouvoirs ne prévalent pas sur ceux de la Commission de Bruxelles et qui, d’autre part, est un rouage (pour ne pas dire : alibi) de l’Union Européenne, organisation capitaliste (et impérialiste) de l’Europe. En revanche, nous mènerons une lutte active et aussi unitaire que possible pour l’abstention militante, en popularisant notre analyse qui appelle à rompre avec tous les traités de l’U.E., sortir de cette Union par conséquent, de façon à rendre à la France sa souveraineté politique (donc son pouvoir de légiférer), à mettre en cause la domination capitaliste sur le continent, à mettre en mouvement les autres peuples de l’actuelle U.E. pour briser le carcan euro-impérialiste et à construire, avec les peuples de l’Europe et du monde entier, des coopérations mutuellement avantageuses.

 

 

 

 

 

Pour l’emploi, le progrès social, l’indépendance nationale,  la coopération internationale,

Abstention populaire aux élections européennes !

Pas une voix progressiste ne doit cautionner l’U.E. du grand capital ! Tous à l’action contre Sarko-MEDEF, l’Europe supranationale et la mondialisation capitaliste en crise !

 

Le 29 mai 2005, notre peuple a rejeté à 55% la constitution européenne (70% des ouvriers et des employés, 65% des 18/25 ans, la majorité des paysans et des artisans ont refusé la constitution d’un Etat européen antipopulaire). Les Hollandais et les Irlandais ont également voté non par la suite.

 

Or, violant le Non des Français avec l’aide des députés UMP, UDF et PS, Sarkozy est en passe d’imposer l’euro-constitution bis préparée par Merkel et intitulée traité de Lisbonne.

 

Et voilà qu’aujourd’hui, Sarko et le PS qui ont de fait refusé aux Français le droit de voter sur le Traité de Lisbonne (ils savent bien que le peuple dirait NON encore plus fort qu’en 2005 !), nous pressent de participer à la farce de l’élection du « parlement » européen. « Votez pour qui vous voudrez, mais votez ! », claironnent l’UMP, le FN, l’UDF, le PS en accaparant les médias. Et ils sont suivis hélas, par Buffet, Mélenchon et par le NPA qui prétendent « réorienter l’Europe dans un sens progressiste » : comme si 50 ans de « construction européenne » n’étaient pas là pour prouver que l’U.E. est faite de A à Z pour privatiser, délocaliser, détruire les acquis, araser le droit des peuples à disposer d’eux-mêmes, soutenir la politique de guerre de Washington, barrer la route au socialisme de Gibraltar à Leningrad, soutenir les crimes de l’Etat d’Israël, désormais doté d’un statut de quasi-28ème membre de l’Union malgré ses crimes de guerre répétés. Comme si l’UE actuelle, que la gauche « euro constructive » prétend « démocratiser », n’était pas le niveau d’échelle (continental) dont les capitalistes des soi disant démocraties de l’Europe ont besoin et de ce fait une structure fascisante. Une structure qui accélère partout la criminalisation du mouvement anticapitaliste et communiste, mais ferme les yeux sur la montée en puissance de l’extrême droite raciste et sur la participation de fascistes pur sucre aux gouvernements de l’Italie et des Pays baltes où des millions de russophones sont exclus de la citoyenneté !

 

Car ce qui compte pour l’aristocratie financière au pouvoir à Bruxelles, ce n’est pas la couleur rose, rouge clair ou bleue du parlement européen où droite et PS parrainent ensemble la casse sociale ! En fait, le parlement-potiche de Strasbourg n’a qu’un rôle : enduire de vernis démocratique l’euro-dictature de Bruxelles où tout est cadré par le grand patronat et par la Banque de Francfort.

 

D’ailleurs, qui peut citer une réforme progressiste qui soit venue du niveau européen ? Ouvriers, paysans, étudiants, cheminots, enseignants, postiers, électriciens, travailleurs des DOM, petits patrons de la ville et de la campagne, nous vivons tous au quotidien les beautés de la « construction européenne » : délocalisations, licenciements, recul des salaires, précarité, « euro fort » plombant les exportations, casse de l’école et de l’hôpital, privatisation de la poste et de l’Université, de l’EDF, l’Aviation, l’Automobile ,de la Banque, nationalisés à la Libération,  baisse des retraites et des remboursements sécu, massacre de l’exploitation familiale agricole , de la pêche , du commerce de proximité …

 

Bref, la France d’en bas croit de moins en moins les euro-menteurs du PS, du PC-Buffet, du syndicalisme assagi et de l’euro-trotskisme bling-bling qui disent « réorienter l’Europe dans un sens social», car confier le « social » à l’U.E., c’est aussi astucieux que confier des fillettes à Marc Dutrou ! En réalité, Lénine le disait déjà en 1915 contre la social-démocratie et Trotski, « sous le capitalisme, les Etats-Unis d’Europe seront nécessairement, soit impossibles, soit réactionnaires ».

 

Et en effet, construite pendant la guerre froide pour contrer l’URSS, l’U.E. a rempli sa mission patronale en aidant les forces anticommunistes de l’Est à restaurer l’exploitation capitaliste et le de chômage de masse dans les 10 ex-pays socialistes européens. Ceux-ci sont ainsi redevenus des colonies de l’Allemagne et des USA, et leur main-d’œuvre paupérisée sert de masse de manœuvre au grand patronat pour casser les salaires de Brest à Varsovie.

 

La crise vient en outre de démontrer que l’UE et « l’euro fort » ne « protègent » pas les peuples : au contraire ; en permettant au FAUX libre-échange piloté par Washington de détruire l’emploi industriel, en bloquant les salaires au nom de l’euro fort, l’UE a amplifié la sous-consommation des masses qui est la principale cause de la crise.

 

Désormais totalement intégrée à l’OTAN, l’UE est aussi un danger permanent pour la paix. Non seulement l’UE sous domination allemande a précipité la guerre en Yougoslavie, mais avec son rival et complice états-unien, l’UE impérialiste construit actuellement une machine de guerre contre la Russie. L’UE/OTAN veut absorber l’Ukraine et la Géorgie à l’Ouest, et avec le plein soutien de Sarkozy (qui réintègre l’armée française dans l’OTAN), elle occupe l’Afghanistan, plate-forme idéale pour « tenir en respect » la Russie, l’Inde et la Chine. Pendant ce temps, au nom de l’Europe, Sarkozy démantèle les garnisons frontalières de l’Allemagne… et permet à un régiment allemand de s’installer à Strasbourg, à deux pas du Struthof !

 

L’UE c’est aussi la casse des libertés. Avec le renfort du député PS, V. Peillon, l’UE prépare une batterie de « lois » criminalisant l’ex-URSS[1]. Le but de ce totalitarisme anticommuniste est de réprimer l’anticapitalisme et de réhabiliter finalement les fascistes, associés au pouvoir, de Rome à Riga.

 

L’UE c’est aussi la casse de la France. Dès aujourd’hui par la faute de Jospin et Sarko, notre pays n’a plus la moindre marge de décision budgétaire, monétaire, économique et industrielle et dès que le peuple français force Sarko-MEDEF à lâcher un peu de lest « social », Bruxelles inflige d’énormes taxes à la France ! Toutes nos spécificités positives, République une, laïque et indivisible héritées de 89, conquêtes sociales de 1945… et jusqu’à la langue française, de plus en plus humiliée au profit du « tout-anglais » cher à Euro-Parisot, sont menacées de mort… pendant que les ouvriers immigrés sont persécutés sur tout le territoire de « l’Europe forteresse » !

 

Tout cela, notre peuple, comme une majorité d’autres peuples, le saisit de mieux en mieux. Au lieu de cautionner un parlement bidon, dont le but est de légitimer la construction de l’euro-dictature, une majorité de citoyens s’abstient régulièrement aux européennes en France et en Europe. C’est cette abstention de masse, et non l’élection marginale de quelques pseudo « anticapitalistes » pro-européens à Strasbourg, qui embarrasse le plus le grand capital : « ils ne vont plus voter pour l’UE… au secours les luttes de classe vont remonter ! », pensent les hommes du grand capital !

 

Car de la Grèce à la France en passant par l’Italie, la résistance à l’euro-capitalisme et à la sarko-fascisation se durcit. Même si les Chérèque et autres Thibault conseillés par la CES serrent les freins, les salariés aspirent au tous ensemble en même temps. Face à l’illusoire « Front progressiste européen » proposé par Buffet-Mélenchon, qui ne vise qu’à rabattre la gauche de la gauche vers l’UE, le PRCF propose aux forces vraiment progressistes de travailler à un Front Républicain, Antifasciste, Patriotique et Progressiste dont le but ne serait pas d’améliorer l’UE, mais d’EN SORTIR pour reconstruire l’indépendance nationale, les acquis, les libertés, l’industrie nationale, produire en France pour échanger avec le monde entier, nouer de nouveaux traités internationaux progressistes. Un tel FRAPP permettrait au prolétariat d’isoler le grand capital, de rassembler une large partie des couches moyennes précarisées, de susciter la sympathie des progressistes du monde pour rompre avec la domination capitaliste et reprendre la lutte de masse pour le socialisme.

 

C’est la voie choisie par Cuba et le Venezuela pour avancer dans le socialisme d’aujourd’hui. Car Chavez n’a pas cherché naïvement à « infléchir du dedans » les traités supra-nationaux créés par Washington : il en a sorti son pays ; unissant le drapeau national au drapeau rouge, il a créé l’Alternative Bolivarienne des Amériques (l’ALBA) avec cinq autres pays latino-américains. Là est l’avenir, et pas dans un « Front progressiste européen » acceptant en son principe l’UE impérialiste !

 

C’est pourquoi les progressistes doivent refuser de cautionner l’élection européenne. Moins il y aura de voix progressistes aux européennes, plus affaiblis en seront l’euro-dictature et Sarko-MEDEF. Moins il y aura de voix pour l’euro-farce de juin et plus vite notre peuple s’émancipera de l’UMPS et de sa fausse « alternance ». Moins il y aura de voix pour les bonimenteurs de l’« Europe sociale », et plus le monde du travail se concentrera sur les vrais objectifs : construire le Printemps des luttes en France et en Europe, bâtir le FRAPP anti-Maastricht pour qu’enfin, « nos vies vaillent mieux que leurs profits », et cela pas dans les mots, mais dans la réalité. 

La commission exécutive du PRCF-24 02 09

 


[1] Nous remercions les députés européens du PC de Grèce qui en 2005 ont organisé la résistance à la criminalisation du communisme à Strasbourg. Contrairement aux eurodéputés du PCF, de LO et de la LCR qui n’ont même pas reçu les manifestants communistes, parmi lesquels ceux du PRCF, qui s’étaient déplacés à Strasbourg pour combattre le fascisant rapport Lindblad.

Par PRCF - Publié dans : Internationalisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Dimanche 15 mars 2009 7 15 /03 /2009 11:18

Soutien aux enseignants-chercheurs et aux étudiants en grève depuis plus d'un mois !

 

 

Après la grande grève des étudiants contre la loi LRU en 2007, les personnels de l’Université et de la Recherche et les étudiants, mènent depuis plusieurs semaines des luttes d’une ampleur exceptionnelle contre la politique du pouvoir. Le PRCF soutient pleinement ces luttes et s’associe aux personnels pour dénoncer les graves attaques contre l’Université et la Recherche :


- la « mastérisation » des concours de l’enseignement primaire et secondaire. Cette régression supprime l’année rémunérée de stage en responsabilité alterné, relègue la formation disciplinaire au rang subalterne, aggrave la sélection sociale, fermant les portes de l’enseignement aux étudiants qui ne pourront pas payer une année de plus ! Mais surtout, elle prépare la fin du statut de fonctionnaire : les nombreux étudiants reçus au diplôme professionnel (master) d’enseignement mais recalés au concours seront un inépuisable vivier de contractuels ou de vacataires, taillables et corvéables à merci, sans autre perspective professionnelle (leur diplôme ne formant qu’à l’enseignement).


- la modification du statut des enseignants-chercheurs. Elle permettra l’augmentation moyenne de leur service d’enseignement au détriment de la recherche, sauf pour une minorité d’entre eux, bien vus des tout puissants présidents des universités « autonomes » ;


- les suppressions jamais vues de postes statutaires, qui prennent à la gorge les petites universités, déjà mises gravement en péril par la LRU.

 

Au-delà, de nombreuses autres revendications tout aussi importantes sont portées par les personnels et les étudiants :


- dénonciation de la précarité chaque jour croissante et des bas salaires (les personnels ouvriers, administratifs ont toujours payé les premiers les frais des contre-réformes),


-Refus de la casse des organismes de recherche, comme le CNRS (qui sous sa forme actuelle constitue un acquis du Conseil National de la Résistance),


-Embauches statutaires massives de personnels de toute catégorie,


-Abrogation des contre-réformes précédentes qui ont préparé les catastrophes que l’on tente d’éviter dans l’urgence (loi LRU de privatisation larvée des universités,


-Attaques contre la recherche fondamentale indépendante, etc.).




Ces contre-réformes actuelles viennent de loin : déjà la mise en place du « LMD » (licence master doctorat) a accru la professionnalisation des diplômes, c’est-à-dire leur transformation en formations très ciblées destinées à répondre à un besoin précis du patronat.

Le LMD, comme la LRU qu’il a préparée, ainsi que la LOLF et la RGPP, outils essentiels de la casse du statut de fonctionnaire (institué par le ministre communiste M. Thorez à la Libération) constituent des maillons de la politique réactionnaire imposée par l’Union Européenne et constitue un élément de la casse généralisée de la nation républicaine pour favoriser la course au profit maximal des monopoles capitalistes redéployés à l’échelle européenne et mondiale : grande industrie et production nationale massivement dégraissées et délocalisées, mais aussi services publics, acquis sociaux, conquêtes de 1936, 1945 et 1968, et même à certains égards acquis de la Révolution française et de ses suites (laïcité de l’Etat, organisation républicaine du pays (nation/départements/Communes, séparation des pouvoirs), Education et diplômes nationaux, statut de la fonction publique, valeurs humanistes de l’enseignement, et jusqu’à la langue française de plus en plus sacrifiée par la classe dominante au “tout-anglais”…


Si bien que défendre l’Université, c’est bel et bien défendre les acquis sociaux et républicains de plusieurs siècles de lutte contre un pouvoir malfaisant, celui de Sarkozy et de ses commanditaires de l’U.E. et du MEDEF. Cela exige aussi sûrement que la mobilisation historique de l’Université puisse rencontrer les nombreuses autres luttes engagées au même moment contre ce même pouvoir, sous peine que l’isolement ne favorise le calcul du pourrissement et de l’accord a minima du gouvernement et de certaines directions syndicales (CFDT en tête). Le 19 mars sera en particulier l’occasion de converger avec les autres travailleurs de France en lutte contre la casse sociale généralisée (des emplois, des salaires, des services publics, de la Sécu, des retraites….).





Alors que la grève générale dans l’Université ne faiblit pas, alors que les luttes montent à l’Hôpital contre la loi Bachelot de casse de la santé publique, alors que les occupations d’usines se multiplient contre les suppressions d’emplois, alors que le capitalisme mène les travailleurs à la ruine pendant que les gros actionnaires du CAC 40 se partagent des centaines de milliards de dividendes et d’aides gouvernementales et européennes, c’est bien tous ensemble et en même temps que nous parviendrons à faire plier le pouvoir, suivant l’exemple des guadeloupéens et du LKP (« alliance contre la domination d’une caste  sur le plus grand nombre »), en construisant un front « tous ensemble et en même temps » d’une ampleur historique, seul capable de battre vraiment Sarko-MEDEF et l’UE, de plus en plus rejetés par notre peuple.

le Pôle de Renaissance Communiste en France.

Par PRCF / JRCF - Publié dans : Luttes
Ecrire un commentaire - Voir les 2 commentaires - Recommander
Samedi 7 mars 2009 6 07 /03 /2009 12:29

Au 30e jour de grève générale, pour la baisse des prix, l’augmentation des salaires et l’emploi, la mobiblisation continue. Suite à la manifestation de provocation du patronat, de nombreux affrontements ont lieu avec les forces de l’ordre à Fort-de-France.




Le patronat martiniquais après avoir essayé, mercredi 4 février, de forcer les barrages de la zone industrielle de Ducos, ont décidé le 6 février d’investir la capitale pour exiger la fin de la grève.
Mal leur en a pris des manifestants déterminés ont érigés des barricades aux portes de Fort-de-France, obligeant ces patrons arrogants et provocateurs à changer de route.
En début d’après-midi les forces de l’ordre ont tenté de charger les barrages provoquant la colère populaire. Ces incidents ont dégénéré et on a assisté à de nombreuses confrontations dans différents quartiers de la ville.
Les gardes mobiles vont jusqu’à lancer des gaz lacrymogènes en direction de la foule rassemblée à la Maison des Syndicats
 

Le "Collectif du 5 février" appelle l’ensemble des travailleurs à une importante manifestation ce samedi 7 mars à 8h à la Maison des Syndicats.

Plusieurs dizaines de milliers de travailleurs manifestent chaque jour dans les rues de Fort-France à l’appel du « Collectif du 5 février » exigeant des conditions de vie meilleures.
La grève générale paralyse totalement l’activité économique de la Martinique.
La colère gronde aujourd’hui pour faire aboutir les revendications.




source : http://www.cgt-martinique.fr/


Et voici le message de solidarité envoyé par les JRCF à la CGTM :

Jeunes pour la Renaissance Communiste en France
le 7/03/09
 
 
 Chers camarades,
 
En ces heures de lutte contre le patronat et le gouvernement à son service, veuillez recevoir l'expression de notre plus totale solidarité.
Votre mouvement traverse une situation difficile, où l'on voit la répression s'abattre sur les militants et les dominants user de toute leurs armes contre le mouvement populaire.
Nous savons que la classe ouvrière et le peuple de la Martinique sauront sortir victorieux de cette rude épreuve de force.

En vous souhaitant le plus total succès dans votre combat,
Nous vous adressons notre plus fraternel et chaleureux saluts communistes,
 
Les militants JRCF.
 
P.S : les colonnes de notre journal "Initiative Communiste" vous sont ouvertes, si vous le souhaitez. N'hésitez pas à nous contacter.
Par JRCF - CGTM - Publié dans : Internationalisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Lundi 2 mars 2009 1 02 /03 /2009 19:16

Collectif National pour un Front Syndical de Classe

mis en place par les initiateurs CGT et FSU de la « lettre ouverte aux Etats-majors syndicaux »

collectif.syndical.classe@laposte.net


Face à Sarkozy, au Medef et à l’UE,

construire par en-bas le tous ensemble en même temps

Le pouvoir mène une guerre sans limite contre les intérêts et les acquis des travailleurs et la crise va accélérer cette régression sociale dans des proportions dramatiques ; face à cette situation, la France deviendra un pays de misère pour les travailleurs si ceux-ci ne parviennent pas à construire un mouvement d’ensemble durable bloquant le profit capitaliste, comme en 36, en 68 ou comme en Guadeloupe actuellement, qui seul pourra faire plier le gouvernement et le patronat et permettre la satisfaction des revendications et des aspirations populaires.


D’un côté, des travailleurs du public et du privé, retraités, chômeurs… subissant la régression sociale et la crise capitaliste : salaires bloqués voire en baisse (comme à IBM ou chez Renault où les salaires n’augmenteront pas cette année et où les primes vont être fortement réduites) tandis que les prix montent, licenciements qui se multiplient (+ 100 000 chômeurs en janvier !), suppressions de postes massives dans le public, casse de l’hôpital, des universités et de l’Education nationale….


De l’autre, 54 milliards de bénéfices (+ 14 %) distribués aux gros actionnaires du CAC 40 pour 2008, des centaines de milliards d’euros publics versés sans aucun contrôle aux grandes entreprises, des milliards d’exonérations de cotisations sociales…


De l’argent et des moyens dans notre pays, il y en a bien. Mais il ne sert qu’à engraisser le grand capital au nom d’une politique unique euro-formatée et imposée aujourd’hui en France par Sarkozy et son gouvernement qui sont les commis des Bouygues, Lagardère, Bolloré, Rothschild et autres Pinault.

Face à cette situation, les mobilisations se succèdent depuis des mois et se ressemblent, massives et posant avec détermination les revendications populaires : augmentation des salaires, interdiction des licenciements et des délocalisations, retrait des contre-réformes euro-libérales (hôpital, Education de la maternelle à l’université…), refus des privatisations et de la casse des services publics, non à l’exploitation néo-coloniale dans les DOM…


Ces nombreuses luttes, qui ont débouché le 29 janvier sur une journée interpro d’une ampleur exceptionnelle, sont massivement soutenues par la population tandis que Sarkozy, décidé à maintenir coûte que coûte son programme de « rupture » thatchérienne, est de plus en plus impopulaire.

Dans ce contexte, l’affrontement entre le Travail et le Capital peut déboucher aussi bien sur une formidable victoire populaire que sur une défaite cuisante si les luttes à la base ne parviennent pas à trouver le chemin de l’unification.


Malheureusement, les directions syndicales françaises ont clairement choisi de tout faire pour empêcher la convergence des luttes et la construction d’un rapport de forces durable pour gagner, seul moyen de faire plier Sarkozy, le MEDEF et l’UE du Capital. Ce choix stratégique s’inscrit dans leur collaboration au sein de la direction de la Confédération Européenne des syndicats, financée par l’UE pour accompagner la construction européenne capitaliste, et dont le secrétaire général expliquait en décembre 2008 que les syndicats devaient désormais inscrire sur leurs banderoles le mot d’ordre : « sauver le capitalisme de lui-même ». Tout un programme au nom duquel les états-majors syndicaux français agissent pour canaliser les luttes et les empêcher de remettre en cause un système qui ne peut plus se survivre qu’en détruisant au quotidien les acquis sociaux et démocratiques du peuple.


C’est ainsi que, soumis à une très forte pression de la base militante et des luttes de la fin 2008, ils ont décidé d’une journée d’action le… 29 janvier pour s’empresser ensuite d’attendre et de laisser le gouvernement reprendre la main par l’annonce d’un « sommet social » le 18 février dont il était évident qu’il ne sortirait rien, avant d’en appeler à une nouvelle journée d’action le… 19 mars, qui porte qui plus est sur des revendications très éloignées de celles qui s’expriment dans les entreprises : la plate-forme des 8 organisations syndicales ne formule aucune exigence précise en matière de salaires ou demande aux travailleurs de faire grève pour « réglementer la sphère financière internationale ». Deux mois perdus pour les travailleurs mais deux mois gagnés pour le gouvernement contre la colère populaire alors que dans le même temps, rien n’a été fait pour assurer le solidarité et la convergence autour de la grève historique des Universités et de la Recherche, à laquelle les étudiants se joignent de plus en plus massivement, et de la grève générale en Guadeloupe laissée sans soutien pendant des semaines.


Sans parler de Chérèque dont la mission est de trahir chaque mobilisation, il est en particulier indigne que B. Thibault, intervenant en direct à la télévision au soir de la réunion du 18 février, n’ait critiqué que du bout des lèvres les « propositions » de Sarkozy alors que celui ci mène une guerre de classe contre les travailleurs et qu’en outre il n’ait mentionné la lutte des DOM ou des universités, ni même dit un mot sur l’assassinat d’un militant CGT en Guadeloupe, dans des circonstances troubles mais dans lesquelles le choix du pourrissement et de la tension par le gouvernement a de toute évidence beaucoup pesé.

De même, que penser des positions actuelles du secrétaire de la FSU et de la direction du SNES qui, contre l’avis même du syndicat FSU du Supérieur, refusent de soutenir les revendications des universitaires et des étudiants en grève reconductible, laissant une fois de plus du répit au gouvernement et retardant l’unification des revendications et des actions entre tous les personnels de l’Education ?

Quant au syndicat Solidaires qui, après le recentrage de la confédération CGT, occupe désormais le terrain « radical » sur le plan médiatique, il déclare que si la date du 19 mars est bien un peu tardive pour la convergence des luttes, l’essentiel est que l’unité syndicale ait été préservée.


Mais les travailleurs n’ont que faire d’une unité de sommet qui ne sert concrètement qu’à faire gagner du temps au pouvoir et à empêcher toute construction d’un rapport de forces pour gagner.


L’unité dont les travailleurs et la jeunesse ont besoin, c’est à la base, pour l’action et à partir des revendications réelles qui s’expriment dans les luttes :


- augmentation des salaires et SMIC à 1600 euros nets

- interdiction des licenciements et des délocalisations

- contrôle par les travailleurs des milliards donnés par le gouvernement

- pour la défense des services publics (Education Nationale, Hôpital,…)

- contre la casse des acquis sociaux (sécu, retraite après 37,5 annuités, à 50 ans pour les travaux pénibles)…


L’unité dont les travailleurs ont besoin c’est, en coordonnant au niveau national les mobilisations sectorielles à la base, pour construire un rapport de forces de haut niveau capable de battre Sarko-Medef.

Mais les directions syndicales jouent un rôle de frein au lieu de jouer celui du moteur. C’est donc par en-bas, à partir de nos syndicats et des luttes dans les usines, les services, les écoles, collèges et lycées ,les hôpitaux ou les universités, à partir des réunions interpro dans les communes ou les départements, à partir de coordinations articulant syndicat et AG de grévistes, que nous pourrons imposer le tous ensemble en même temps durable alors que d’ici le 19 mars, des journées de lutte sont annoncées le 5 mars (grève à l’Hôpital, début de la grève générale à la Réunion) ou le 11 mars (journée nationale dans les universités)….


En renouant avec le syndicalisme de classe et de masse qui fit la grande CGT et les acquis des travailleurs de France, salariés du privé, du public, jeunesse étudiante et lycéenne, couches sociales étranglées par Sarkozy, le Medef et l’UE, nous aurons la force de gagner. Avec ou sans les directions syndicales.



Le Capital bloque le pays et les travailleurs. Bloquons le Capital !

Les DOM et l’Université montrent le chemin :

« Lyanache kont la pwofitation » sur TOUT LE TERRITOIRE NATIONAL !

Par FSC - Publié dans : Luttes
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Mercredi 25 février 2009 3 25 /02 /2009 10:28

"Liyannaj kont pwofitation" des DOM à l'hexagone!

    Depuis l’automne, le mouvement des salariés des DOM-TOM, engagé en Guyane dans le silence des médias, ne cesse de monter. Réuni dans le collectif  Liyannaj kont pwofitation, un large front progressiste guadeloupéen unit salariés et paysans contre les héritiers des colons et contre les monopoles capitalistes qui pillent l'île et raflent les subventions d’Etat. Ces trusts, comme Carrefour ou Total, imposent en effet des prix exorbitants à une population déjà sous-payée et victime d'un chômage de masse. Or à l’appel du LKP, le profit capitaliste est BLOQUE depuis des semaines sur l'île et le mouvement, déjà élargi à la Martinique, touchera La Réunion à partir du 5 mars.

     
    
Pourtant, au lieu de négocier, le pouvoir sarkozyste a joué le pourrissement, puis la répression, voire, selon des témoignages relayés par E. Domota, la provocation raciste. Le pouvoir porte donc la responsabilité politique de l'assassinat de Jacques Bino, militant CGT, pour lequel Sarkozy et Alliot-Marie n'ont pas eu un mot de compassion le jour même où ils envoyaient la gendarmerie mobile quadriller militairement la Guadeloupe !

       La fausse gauche politico-syndicale a aussi sa part de responsabilité :

       -les états-majors syndicaux n'ont organisé aucune action de solidarité en cinq semaines de mobilisation antillaise ;

       -la date de la nouvelle journée inter-pro du 19 mars est fort éloignée du 29 janvier et du 5 mars, date de la mobilisation à la Réunion et du démarrage de la grève des hôpitaux ;

       -lors de son passage du 18.2. sur France 2, Thibault n'a même pas eu un mot de solidarité pour la Guadeloupe et pour son camarade CGT assassiné la veille (ni d’ailleurs pour l’université en lutte) !

         Et surtout, alors que l'université est en grève contre la casse des statuts et pour le sauvetage des concours d'enseignement, rien n'a été fait pour faire converger les luttes vers "tous ensemble en même temps" auquel les salariés aspirent après le succès du 29 janvier. Et pour cause ! Au contraire des syndicalistes antillais, qui osent dénoncer la "pwofitation" capitaliste, les états-majors syndicaux à genoux devant la Confédération européenne des syndicats demandent gentiment à Sarko-Thatcher de bien vouloir proposer la "régulation des marchés financiers" ; la pseudo-plate-forme revendicative du 19 mars ne dit d’ailleurs mot de l’augmentation générale des salaires, de l’interdiction des délocalisations et des licenciements, du retrait des contre-réformes sarkozystes pilotées par l'UE (hôpitaux, lycées, RASED, Université, CNRS, EDF, poste...). La trahison envers les DOM par les états-majors syndicaux n'a donc d'égale que celle envers les salariés de France métropolitaine !



Dans ces conditions, le PRCF

-invite à multiplier les actes de solidarité envers les travailleurs des DOM;

-considère que l'activation du tous ensemble en France métropolitaine et dans les DOM est le meilleur moyen pour faire craquer Sarko-MEDEF partout;

En même temps, le PRCF constate que le grand capital qui exploite durement les travailleurs de France métropolitaine, double cette exploitation d'une surexploitation de type néo-colonial dans les DOM où l'héritage discriminatoire de l'esclavage reste lourdement présent (1% de la population détient l'essentiel de l'économie en lien avec les monopoles capitalistes de métropole). Dans la tradition léniniste du PCF vraiment communiste de naguère, le PRCF se prononce pour le droit à l'autodétermination des DOM, étant entendu que c'est aux travailleurs de ces territoires de décider de leur avenir, le rôle des démocrates d'ici étant de leur apporter leur solidarité en toutes circonstances;

Cela n’empêche pas de dénoncer Sarkozy et certains élus PS des DOM, soutenus par S. Royal, qui, sous couvert d'autonomie des DOM, promeuvent l'euro-fédéralisation généralisée de la France sur le modèle allemand. Mais les légitimes aspirations nationales des peuples des DOM ne doivent pas servir de prétexte à démanteler l'Etat nation ici même, en en application du principe énoncé par l'eurocrate allemand VonThadden ("pour faire l'Europe il faut défaire la France"). Au contraire, par l'abolition de la décentralisation Raffarin de 2003, la France doit, pour tous ceux qui acceptent librement de faire partie de la nation française, revenir au principe révolutionnaire de la République une, laïque et indivisible, car c'est dans ce cadre que les travailleurs peuvent le mieux lutter pour leur émancipation sociale. Lors d’un référendum sur l’autonomie, les électeurs de La Réunion avaient d'ailleurs refusé, comme l’a fait ensuite la Corse, le statut d’autonomie euro-régionale concocté par Sarko en 2004 en vue d’y accélérer le désengagement financier de l'Etat. Ces deux Non insulaires annoncèrent d'ailleurs le Non de

l'ensemble des Français à l’euro-constitution en 2005.


        La Guadeloupe montre donc le chemin d’une mobilisation anticapitaliste unie et déterminée tous ensemble et en même temps des DOM à Paris. Ici même, les universitaires et hospitaliers peuvent "tirer" le tous ensemble ! Travaillons-y partout d'arrache-pied en hommage au militant CGT Jacques Bino, mort pour l'émancipation des travailleurs.


Par PRCF / JRCF - Publié dans : Internationalisme
Ecrire un commentaire - Voir les commentaires - Recommander
Créer un blog sur over-blog.com - Contact - C.G.U. - Rémunération en droits d'auteur - Signaler un abus - Articles les plus commentés